Test Blizzard Sheeva 9 2019

2 tests Blizzard Sheeva 9.

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Blizzard Sheeva 9
Lilychx

La polyvalence incarnée

Avis sélectionné
Profil du testeur : 26 ans | 1,58m | 54kg | Expert | Grenoble
Taille testée : 164
Acheté : 400€ en magasin
Conditions du test : Tout type de neige, tout type de météo, tout type de pentes

Points forts

Polyvalence
Accroche
Maniabilité

Points faibles

Poudreuse profonde

Après deux saisons et demis sur mon Volkl 100 eight adoré, un point reste sensible en cette saison 2018-2019 ou mes jambes sont en retrait : en trafolle ce n'est pas maniable sans vitesse, et la vitesse c'est pas mon trip pour le moment. De même si ça taille bien sur piste, esquiver les touristes reste moins évident qu'avec un ski plus fin.

Profitant d’une belle promo de mi-saison, je craque sur ces Blizzard Sheeva 9 avec une promesse : polyvalence sans perte de performances. Et c'est réussi !

J’ai skié avec une quarantaine de journées jusqu'à présent, en toutes conditions. C'est pour le moment la seule paire que j'ai utilisée cette année (2019-2020) même si j'ai regretté à une ou deux occasions (nous y reviendrons). La prise en main est très intuitive. Si les rockers sont présents, le rocker arrière est parfaitement équilibré, pas trop long pour garder de l'accrocher, pas trop court pour garder du pivot, et surtout un point de contact du cambre classique qui ne pose pas de problème comme j’ai pu en avoir avec le Millennium de chez Atomic, par exemple.

Sur piste on carve avec un rayon moyen (qu’on peut contraindre en court en cas de nécessité), très agréable, permettant de couper la piste avec efficacité, de forcer le virage pour contourner les touristes, se glisser entre les bosses, ou partir en dérive tranquillement pour jouer avec les surfaces. La largeur mesurée permet des changements de carre rapide et l'accroche sur glace est bonne.

Venons en à la trafolle, mon point noir jusqu'à présent sur mes autres skis. J’ai trouvé ici le bon compromis pour pouvoir skier moins vite mais plus efficacement. Le ski est suffisamment rigide pour écraser les aspérités mais, se déforme pour amortir lorsque l'obstacle est trop important. Je me glisse plus facilement ou il faut et reprend plaisir à traverser les champs de trafolle, ou du moins ils ne me posent plus autant de problème si la fin d'un run en est remplis. C’est sur ces conditions (piste et bord de piste) que le ski montre toute sa polyvalence.

Mais venons en au freeride. Parce qu'à l'origine on dérive de ce fameux Rustler 11 dont mon mari n'a pas arrêté de me parler. C'est donc parti dans les runs classiques des 7 laux, avec plus ou moins de pente, plus ou moins de neige. Et là on peut distinguer facilement deux type de conditions. Si on tourne autour de 10-15cm de fraîche ou moins, le ski est très agréable, voir parfait pour le raide avec son accroche et son pivot. Si on ajoute plus de poudreuse, le gap par rapport à mes 100 eight devient important et on regrette un peu de ne pas avoir mis les deux paires dans la voiture.

Au final j'en ai quasiment fait ma paire unique, monté en alpin (ils pourraient également l'être en rando). On peut tout faire, dans de très bonnes conditions. Un ski joueur mais sérieux, polyvalent, mais sans gros handicaps. Limité dans la poudreuse si vous le poussez vraiment, mais dans tous les cas un investissement que je ne regrette pas le moins du monde.

PS : les Blizzard on toujours des topsheet de folie !!!! j’adore +++ en plus ils ont des paillettes !

Pour qui ?

La skieuse expérimenté qui cherche une paire à tout faire, pour du ski sérieux mais pas trop physique

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