Test Orthovox 3+ 2019

2 tests Orthovox 3+.

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Note moyenne : 8,5/10
JeromeK

Conçu pour gagner du temps quand l'avalanche arrive

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Profil du testeur : 43 ans | 1,73m | 70kg | Expert
Acheté : 225€ en ligne
Conditions du test : Deux séances en arva-park Quelques recherches (comparaisons avec le F1 focus analogique) Une semaine de tests intensifs en multi-victimes (stage)

Points forts

Ergonomie pensée pour les situations où on en a besoin.
Gestion des situation "multi-victimes" avec marquage
Sélection de l'antenne d'émission optimale (portée maximisée).
Re-basculement en mode émission en cas de sur-avalanche
Une seule pile R6 qui fait la saison, c'est utile quand on a plein de DVAs.
Pastille RECO en plus
Contrôle de groupe (détection à courte portée)
Plus petit et plus léger que le F1 Focus

Points faibles

Observations d'interférences en recherche primaire (signaux fantômes fugaces)
Processeur un peu plus lent que certains concurrents : il a environ 2 secondes de retard

On achète toujours un DVA dans l'espoir de ne pas avoir à s'en servir en situation d'avalanche ... ce "3+" ce chez Orthovox a été conçu pour gagner du temps quand cela arrive, grâce à ces petits détails comme le re-basculement en mode émission après deux minutes d'inactivité (sur-avalanche).

Pour ma part, j'ai deux vieux analogiques de chez Orthovox, les F1 focus, qui fonctionnent très bien quand on les fait réviser régulièrement. Il a fallu que je m'équipe en "numérique" pour un stage de ski hors piste (FFS). Fidèle à la marque, j'ai investi dans le 3+ est le modèle phare de la marque.

La grosse différence avec l'analogique se trouve dans la recherche secondaire où il suffit maintenant de suivre les flèches (sans trop courir non plus car le processeur n'est pas des plus véloces). En recherche primaire, il est un peu moins bon que le F1, peut être 5m de portée en moins. En recherche finale, c'est le DVA qui dit de passer à la recherche en croix. Son système à trois antennes évite le problème des "double maxima" et mène directement au dessus de la cible. Un jeu d'enfant. Le fait de ne plus avoir à "penser" à comment fonctionne le DVA est sans doute le plus gros "plus" dans une situation de stress.

Pendant le stage, nous avons systématiquement travaillé sur l'organisation des secours avec 2, 3 ou 4 victimes. La fonction de marquage des victimes fonctionne bien même si c'est arrivé que le DVA "oublie" un émetteur marqué. Il est également possible de reprendre/dé-marquer un émetteur marqué.

Parmi les autres fonctionnalités qui sont utiles: la vérification de groupe qui permet de gagner 10 minutes de ski en début de séance.

Concernant la concurrence : Le modèle "zoom" d'orthovox est vraiment un cran en dessous: bien plus lent (démarrage, mise à jours des directions), absence de multi-victime et de marquage. Le Barryvox semble un cran au dessus (détection d'interférences, un peu plus de rayon d'action) mais nécessite 3 piles. Mais comme le rappellent les formateurs, il est plus important de maîtriser son appareil que d'avoir le meilleur.

N'oubliez pas qu'aucune étude n'a montré que le port du DVA attirait les avalanches. Le laisser à la maison, ou pire, éteint pour économiser des piles peut être mortel en montagne!

Pour qui ?

Pour tous ceux qui ne restent pas sur les pistes balisées !
8/10
Positionnement et attache
Facilité de prise en main, ergonomie
Performance recherche primaire
Performance recherche fine
Rapport qualité prix

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