Après un premier entretien avec Anne-Frédérique, accompagnante active dans le séjour du Champsaur avec Handi Cap Evasion en août 2007, voici l’interview de Bernard passager de joëlette.
>> lire la suitepar Julien 2, 18 avril 2008 2. Le Champsaur avec Handi Cap Evasion
posté dans 'Randonnée'
par Julien 2, 04 mars 2008 - 2
1. Le Champsaur avec Handi Cap Evasion
posté dans 'Randonnée'
Après un magnifique séjour dans le Beaufortin en 2006 direction la vallée du Champsaur pour 2007. Le camp de base était situé en au pied d’Orcières-Merlette et les randonnées ce sont faites en étoile dans les vallées et sommets alentours.
Plutôt qu’un basique compte-rendu, je vous propose la première interview d’une série de trois, à priori, qui présente ce séjour à travers les yeux des participants. Je laisse donc la parole à Anne-Frédérique. >> lire la suite
par Julien 2, 24 octobre 2006 - 23
Le Beaufortin avec Handicap Evasion
posté dans 'Randonnée'par Julien 2, 20 août 2006 Un dimanche en Bourbonnais
par Julien 2, 21 novembre 2005 - 3
Mieux que de la poudreuse...
Les débuts d’un Se Cantateur
[Se Canto, association ayant pour but de recréer des liens inter-générationnels. Un groupe de jeunes va chanter dans une maison de reraite une fois par mois puis partage le goûter et d'étonnantes discussions avec nos aînées. Imaginez les discussions à la maison de retraite de Chamonix!]
Se Canto acte 1:
Lyon, été 2005. Un pique nique est organisé dans l’appartement d’une certaine Catherine, amie d’amis. Oui je sais c’est bizarre non un pique dans un appart en été, mais on est lyonnais ou on ne l’est pas !
Rencontre avec Emmanuel et Catherine, qui me parle de Se Canto pour la première fois.
Se Canto Acte 2 :
Moulins, septembre 2005. Arrivée dans une ville inconnue. Caroline, Se Cantatrice parisienne, me dit que Se Canto est à Moulins. Coup de fil aux locaux et début des hostilités.
Se Canto Acte 3 :
Novembre 2005, le week-end national.
Pour faire un bon week-end national Se Canto il faut :
· Un voyage :
Moment banal du week-end pensez-vous ? Pas si banal, quand on se trompe d’autoroute et qu’on se retrouve à Montargis au lieu d’Orléans. Cà nous apprendra à faire les pipelettes.
· Beaucoup de gens :
Que des inconnus, sauf deux. Mais j’ai été très agréablement surpris de voir le bon accueil réservé aux débutants. Voir que les anciens ne formaient pas de cercles fermés. Bref, des gens très sympas et très ouverts.
Je remercie tous les gens avec qui m’ont accordé de leur temps et de leur expérience.
· Un grain de folie :
Vraisemblablement, certains Se Cantateurs ont des boulots si stressant qu’ils en sont mentalement marqués. Les voir courir, pêcher les moules, improviser, faire des chenilles et crier coin à chaque coin m’interpelle. Qu’en pensent les médecins présents dans la salle ?
· Des fruits de mer :
J’ai souvent entendu parler de pêche aux moules durant ce week-end. Je me suis longtemps demandé ce que cela signifiait. Cependant, une voix intérieure me disait de ne pas demander d’explication. Au vu de la réalité de la pêche au moule et du caractère arbitraire de son application, ma petite voix avait raison.
· De la musique trad’ :
Les muscles de ma fesse droite s’en souviennent encore. Mais quel bonheur de danser simplement les danses d’antan. Vraiment, il y a tout à gagner à remettre au goût du jour les loisirs de nos aînées.
· Du sport intelligent:
Un Dessiner C’est Gagner Rugby (DCRR) par exemple. Célèbre un jeu de dessin où tous les coups sont permis. Plaquage, coup de feutre, claquage de porte dans la tête de l’adversaire, croche-pied, tout est toléré voire encourager. Il y a là un concept à creuser pour nos amis marketeurs.
· Un sound system et un MC de renommée internationale :
DJ Peter a vraiment assuré. De la musique pour tous les goûts et de très haute qualité, jusqu’au bout de la nuit. Merci à Véronique et Davina pour les cours d’aérobic..
· Une animation dans un lieu d’accueil habité de gens formidables :
En toute sincérité c’est un moment que j’appréhendais.
Comment dois-je parler aux pensionnaires ? Qu’est ce que je dois leur dire ? Beaucoup de questions. J’y suis allé en me disant tout simplement que c’était des individus comme les autres. En faisant abstraction de leur âge d’une certaine manière.
Cette après-midi a été très marquante. Il y avait une telle complicité entre les chanteurs et les anciens que cela m’a profondément touché. Voire cette mamie pleurant de joie et faisant dodeliner sa petite main sur la musique m’a fait comprendre de l’importance de ce type d’actions.
Au final, je crois avoir reçu dix fois plus que je n’ai donné.
Le cadeau Bonux de l’animation fût le cinglant râteau infligé par une petite mamie : « Non, non, je préfère danser avec l’infirmière » Pan, va te coucher Juju. Mais il m’en faut plus pour me décourager. Afin de ne pas rester sur un cuisant échec, j’ai tout de suite rattaqué et réussi à danser une valse. Merci Josiane.
· Du carburant appétissant :
Chapeau bas à l’équipe intendance pour sa disponibilité et son savoir-faire. La nourriture était vraiment délicieuse. Le bœuf bourguignon, le sauté porc sauce curry, vraiment félicitation. Comment çà, je n'ai rien mangé ?! Cela n’empêche pas de féliciter quand même !
· Une rencontre avec un homme formidable :
L’échange avec Etienne (directeur de la maison de retraite) fût un moment très intéressant. Cela m’a permis de me familiariser avec les personnes âgées et leur environnement. Avec le recul, je m’aperçois que cela m’a beaucoup apporté pour l’animation du lendemain.
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[Se Canto, association ayant pour but de recréer des liens inter-générationnels. Un groupe de jeunes va chanter dans une maison de reraite une fois par mois puis partage le goûter et d'étonnantes discussions avec nos aînées. Imaginez les discussions à la maison de retraite de Chamonix!]
Se Canto acte 1:
Lyon, été 2005. Un pique nique est organisé dans l’appartement d’une certaine Catherine, amie d’amis. Oui je sais c’est bizarre non un pique dans un appart en été, mais on est lyonnais ou on ne l’est pas !
Rencontre avec Emmanuel et Catherine, qui me parle de Se Canto pour la première fois.
Se Canto Acte 2 :
Moulins, septembre 2005. Arrivée dans une ville inconnue. Caroline, Se Cantatrice parisienne, me dit que Se Canto est à Moulins. Coup de fil aux locaux et début des hostilités.
Se Canto Acte 3 :
Novembre 2005, le week-end national.
Pour faire un bon week-end national Se Canto il faut :
· Un voyage :
Moment banal du week-end pensez-vous ? Pas si banal, quand on se trompe d’autoroute et qu’on se retrouve à Montargis au lieu d’Orléans. Cà nous apprendra à faire les pipelettes.
· Beaucoup de gens :
Que des inconnus, sauf deux. Mais j’ai été très agréablement surpris de voir le bon accueil réservé aux débutants. Voir que les anciens ne formaient pas de cercles fermés. Bref, des gens très sympas et très ouverts.
Je remercie tous les gens avec qui m’ont accordé de leur temps et de leur expérience.
· Un grain de folie :
Vraisemblablement, certains Se Cantateurs ont des boulots si stressant qu’ils en sont mentalement marqués. Les voir courir, pêcher les moules, improviser, faire des chenilles et crier coin à chaque coin m’interpelle. Qu’en pensent les médecins présents dans la salle ?
· Des fruits de mer :
J’ai souvent entendu parler de pêche aux moules durant ce week-end. Je me suis longtemps demandé ce que cela signifiait. Cependant, une voix intérieure me disait de ne pas demander d’explication. Au vu de la réalité de la pêche au moule et du caractère arbitraire de son application, ma petite voix avait raison.
· De la musique trad’ :
Les muscles de ma fesse droite s’en souviennent encore. Mais quel bonheur de danser simplement les danses d’antan. Vraiment, il y a tout à gagner à remettre au goût du jour les loisirs de nos aînées.
· Du sport intelligent:
Un Dessiner C’est Gagner Rugby (DCRR) par exemple. Célèbre un jeu de dessin où tous les coups sont permis. Plaquage, coup de feutre, claquage de porte dans la tête de l’adversaire, croche-pied, tout est toléré voire encourager. Il y a là un concept à creuser pour nos amis marketeurs.
· Un sound system et un MC de renommée internationale :
DJ Peter a vraiment assuré. De la musique pour tous les goûts et de très haute qualité, jusqu’au bout de la nuit. Merci à Véronique et Davina pour les cours d’aérobic..
· Une animation dans un lieu d’accueil habité de gens formidables :
En toute sincérité c’est un moment que j’appréhendais.
Comment dois-je parler aux pensionnaires ? Qu’est ce que je dois leur dire ? Beaucoup de questions. J’y suis allé en me disant tout simplement que c’était des individus comme les autres. En faisant abstraction de leur âge d’une certaine manière.
Cette après-midi a été très marquante. Il y avait une telle complicité entre les chanteurs et les anciens que cela m’a profondément touché. Voire cette mamie pleurant de joie et faisant dodeliner sa petite main sur la musique m’a fait comprendre de l’importance de ce type d’actions.
Au final, je crois avoir reçu dix fois plus que je n’ai donné.
Le cadeau Bonux de l’animation fût le cinglant râteau infligé par une petite mamie : « Non, non, je préfère danser avec l’infirmière » Pan, va te coucher Juju. Mais il m’en faut plus pour me décourager. Afin de ne pas rester sur un cuisant échec, j’ai tout de suite rattaqué et réussi à danser une valse. Merci Josiane.
· Du carburant appétissant :
Chapeau bas à l’équipe intendance pour sa disponibilité et son savoir-faire. La nourriture était vraiment délicieuse. Le bœuf bourguignon, le sauté porc sauce curry, vraiment félicitation. Comment çà, je n'ai rien mangé ?! Cela n’empêche pas de féliciter quand même !
· Une rencontre avec un homme formidable :
L’échange avec Etienne (directeur de la maison de retraite) fût un moment très intéressant. Cela m’a permis de me familiariser avec les personnes âgées et leur environnement. Avec le recul, je m’aperçois que cela m’a beaucoup apporté pour l’animation du lendemain.
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par Julien 2, 18 juillet 2005 - 4
De l’or blanc à la ruine blanche
posté dans 'Anticipation'
Qui aurait prédit que la neige puisse pendant 70 ans faire le bonheur des populations alpines, puis leurs malheurs.
Le réchauffement climatique annoncé depuis 1990 et la fonte dramatique des calottes glaciaires à partir de 2000 sont , paradoxalement, les causes du refroidissement que connaît désormais l’Europe.
La glace arctique en fondant, a sensiblement refroidi l’océan Atlantique. Ce refroidissement à modifié la circulation des courants marins au point de faire disparaître le Gulf Stream. Ce même Gulf Stream qui permettait à l’Europe de bénéficier d’un climat d’une grande douceur.
Voici donc la France devenue beaucoup plus froide. Une des conséquences de ce refroidissement est la ruine de ces grands ensembles touristiques qu’étaient les stations de ski d’altitude.
Les températures polaires sévissant désormais au dessus de 2000 m n’attirent plus aucun touriste. Qui peut donc vouloir skier quand il fait moins - 30/- 40 ° sans le facteur vent (appelé aussi windchill) ? Les sociétés de remontées mécaniques avaient pourtant réussi à faire tourner les remontées malgré ces températures polaires. Mais cela n’a pas suffi à faire revenir la clientèle.
Voici donc les habitants de ces grandes stations contraints d’émigrer dans les vallées comme leurs ancêtres en d’autres temps; obligés d’aller chercher du travail ailleurs. Un rude changement pour ces familles habituées à ce que l’argent coule à flot chaque année. Elles sont désormais ruinées, propriétaires de bâtiments et de terrains voués à l’abandon.
Les stations telles que Tignes, Vald’Isère, Val-Thorens, Les Arcs, Les 2-Alpes sont désormais des villes désertes. Des villes balayées par le vent et la neige, où ne vivent plus que quelques irréductibles.
Une situation qui provoque également la colère des écologistes. Aucune installation n’ayant été démontée, voici les montagnes rendues à elle même dans un état catatostrophique.
De notre envoyé spécial à Bourg Saint Maurice, Pierre Hottewaiser. >> lire la suite
Le réchauffement climatique annoncé depuis 1990 et la fonte dramatique des calottes glaciaires à partir de 2000 sont , paradoxalement, les causes du refroidissement que connaît désormais l’Europe.
La glace arctique en fondant, a sensiblement refroidi l’océan Atlantique. Ce refroidissement à modifié la circulation des courants marins au point de faire disparaître le Gulf Stream. Ce même Gulf Stream qui permettait à l’Europe de bénéficier d’un climat d’une grande douceur.
Voici donc la France devenue beaucoup plus froide. Une des conséquences de ce refroidissement est la ruine de ces grands ensembles touristiques qu’étaient les stations de ski d’altitude.
Les températures polaires sévissant désormais au dessus de 2000 m n’attirent plus aucun touriste. Qui peut donc vouloir skier quand il fait moins - 30/- 40 ° sans le facteur vent (appelé aussi windchill) ? Les sociétés de remontées mécaniques avaient pourtant réussi à faire tourner les remontées malgré ces températures polaires. Mais cela n’a pas suffi à faire revenir la clientèle.
Voici donc les habitants de ces grandes stations contraints d’émigrer dans les vallées comme leurs ancêtres en d’autres temps; obligés d’aller chercher du travail ailleurs. Un rude changement pour ces familles habituées à ce que l’argent coule à flot chaque année. Elles sont désormais ruinées, propriétaires de bâtiments et de terrains voués à l’abandon.
Les stations telles que Tignes, Vald’Isère, Val-Thorens, Les Arcs, Les 2-Alpes sont désormais des villes désertes. Des villes balayées par le vent et la neige, où ne vivent plus que quelques irréductibles.
Une situation qui provoque également la colère des écologistes. Aucune installation n’ayant été démontée, voici les montagnes rendues à elle même dans un état catatostrophique.
De notre envoyé spécial à Bourg Saint Maurice, Pierre Hottewaiser. >> lire la suite
par Julien 2, 07 juin 2005 - 2
La session idéale
Février 2004, Kathrin arrive d’Allemagne pour trois jours dans les Pyrénées-Orientales. Direction Odeillo, charmant village en-dessous de Font-Romeu.
Dimanche 8h00. Appel des amis, Puyvalador et Formiguères sont dans le brouillard. Quitte à passer une journée sous et dans les nuages, pas la peine d’aller trop loin. Direction l’Espace Cambre d’Aze.
Arrivée sur le parking, il fait froid, il y a du vent et le ciel est gris. Kathrin a neuf jours de skis dans les jambes (en 24 ans), çà va dons être une journée pépère. Pas de poudreuse, pas de soleil, une copine presque débutante, la journée de rêve d’un skipasseur quoi.
Les pistes s’enchaînent, Kathrin n’a peur de rien et va presque aussi vite que moi. « Quoi elle va aussi vite que Julien 2 ? Mais c’est un faux skipasseur ! Il se la raconte dans ses posts celui-là ! ».
Oui et non les amis. Je suis en télémark aujourd’hui et c’est ma troisième journée de la saison. Force est de constater que je peux pas me la jouer « speed telemarker ». Cela ne m’empêche pas de bien montrer aux gens que « moi, Messieurs-dames je fais du télémark ». Beaux virages talons relevé devant les remontées, sous les télésièges, bref je fais le beau. Normal, me direz-vous ; les télémarkers ne sont-ils pas l’aristocratie de la glisse ?
Bon assez digressé. Les pistes s’enchaînent donc. S’en vient l’heure du pique-nique, en amoureux au bord du parking. La grande classe quoi.
Après midi, la miss est en forme, je lui fais donc découvrir le hors-piste. « Quoi il est fou de l’emmener en hors-piste si elle sait à peine skier ! » vous dites-vous. Pas d'inquiétudes, j’ai un arva et ma pelle est dans le sac.
Premier hors-piste. Je sors de la piste bleu pour suivre un petit chemin qui serpente entre les sapins le long de la piste. Petite bosse, hop une branche, on baisse la tête, wouahh passage d’un mur très raide de 50 cm pour rejoindre la piste. Que d’émotions pour ma Kathrin qui ressort avec un énorme sourire sur le visage. Oui, le hors-piste lui plaît vraiment me dit-elle.
S’ensuit une fin d’après-midi de hors-piste de folie, en bordure des pistes.
La journée se termine comme toute journée de ski digne de ce nom dans les Pyrénées-Orientales. A savoir, dans les sources d’eau chaude (sous les étoiles) de Dorres.
Bref, je n’ai pas surfé dans un mètre de peuf à La Grave ou à Serre-Chevalier. Néanmoins, ce fut une de mes meilleures journée de ski.
Epilogue : je n’ai plus de miss, j’ai donc refait de la peuf cet hiver ;-). Elle n’avait pas le même goût qu’avant cependant.
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Dimanche 8h00. Appel des amis, Puyvalador et Formiguères sont dans le brouillard. Quitte à passer une journée sous et dans les nuages, pas la peine d’aller trop loin. Direction l’Espace Cambre d’Aze.
Arrivée sur le parking, il fait froid, il y a du vent et le ciel est gris. Kathrin a neuf jours de skis dans les jambes (en 24 ans), çà va dons être une journée pépère. Pas de poudreuse, pas de soleil, une copine presque débutante, la journée de rêve d’un skipasseur quoi.
Les pistes s’enchaînent, Kathrin n’a peur de rien et va presque aussi vite que moi. « Quoi elle va aussi vite que Julien 2 ? Mais c’est un faux skipasseur ! Il se la raconte dans ses posts celui-là ! ».
Oui et non les amis. Je suis en télémark aujourd’hui et c’est ma troisième journée de la saison. Force est de constater que je peux pas me la jouer « speed telemarker ». Cela ne m’empêche pas de bien montrer aux gens que « moi, Messieurs-dames je fais du télémark ». Beaux virages talons relevé devant les remontées, sous les télésièges, bref je fais le beau. Normal, me direz-vous ; les télémarkers ne sont-ils pas l’aristocratie de la glisse ?
Bon assez digressé. Les pistes s’enchaînent donc. S’en vient l’heure du pique-nique, en amoureux au bord du parking. La grande classe quoi.
Après midi, la miss est en forme, je lui fais donc découvrir le hors-piste. « Quoi il est fou de l’emmener en hors-piste si elle sait à peine skier ! » vous dites-vous. Pas d'inquiétudes, j’ai un arva et ma pelle est dans le sac.
Premier hors-piste. Je sors de la piste bleu pour suivre un petit chemin qui serpente entre les sapins le long de la piste. Petite bosse, hop une branche, on baisse la tête, wouahh passage d’un mur très raide de 50 cm pour rejoindre la piste. Que d’émotions pour ma Kathrin qui ressort avec un énorme sourire sur le visage. Oui, le hors-piste lui plaît vraiment me dit-elle.
S’ensuit une fin d’après-midi de hors-piste de folie, en bordure des pistes.
La journée se termine comme toute journée de ski digne de ce nom dans les Pyrénées-Orientales. A savoir, dans les sources d’eau chaude (sous les étoiles) de Dorres.
Bref, je n’ai pas surfé dans un mètre de peuf à La Grave ou à Serre-Chevalier. Néanmoins, ce fut une de mes meilleures journée de ski.
Epilogue : je n’ai plus de miss, j’ai donc refait de la peuf cet hiver ;-). Elle n’avait pas le même goût qu’avant cependant.
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par Julien 2, 03 juin 2005 - 5
Aïe, j’ai mal à mon moral, je vieillis.
posté dans 'Santé'
Il arrive un âge, différent pour chacun, ou l’on se met à se poser des questions bizarres et à adopter de nouveaux comportements.
Non, ce n’est pas la puberté, dont je veux parler. Peut-être du fait de viellir ? Oups excusez-moi, j’ai dit un gros mot. Vieillir, n’est pas politiquement correct. A une époque où on nous vends des lardons enrichis aux oméga 3 pour rester jeune, le mot vieillir est devenu tabou.
De nos jours, on ne vieillit plus. On mûrit, on se bonifie, on acquiert de l’expérience. Que de périphrase pour dire qu’on devient moches et cons. Il ne faut pas se leurrer c’est comme çà que les jeunes voient les plus vieux. Certes, ceux qui vieillissent sont persuadés de se bonifier. Mais les plus jeunes qui voient les autres avancer en âge, observent seulement de nouvelles rides et les caractères de plus en plus mauvais.
Afin de prévenir tout vieillissement prématuré, voici une liste d’indices qui vous aideront à y voir plus clair sur votre état d’avancement. Vous pourrez ensuite prendre les mesures qui s’imposent. C’est à dire aller à Auchan acheter des lardons.
Eske ta kompri ské ékri ici ? Non, alor t vie.
Est ce que tu te dis « Oui, j’ai 35 ans mais 25 ans dans ma tête» ? Cette question vaut aussi pour 40/30 ans, 50/40 ans etc… Si c’est le cas alors t’es déjà vieux, pas la peine de manger dezoméga tres.
Bon bien entendu il existe d’autres indices. En voici quelques uns.
On a l’impression qu’il y a vachement de jeunes dans une salle de concert.
On passe devant une vitrine Quiksilver, en la regardant à peine. Puis on se dit devant la vitrine suivante que New-Man c’est pas si mal.
On se surprend à prendre du plaisir à jardiner.
On se dit que le coffre de la Logan serait pas mal pour ranger une éventuelle poussette.
On amène du Riesling chez les amis alors qu’avant on amenait de la Kro.
On se dit que vraiment les jeunes d’aujourd’hui s’habillent n’importe comment.
On observe les différents types de poussettes sous tous les angles. On se dit au passage que les marketeurs se foutent vraiment nous en vendant des poussettes Mac Laren.
Des amis achètent des appartements, alors qu’on pense cela réservé aux riches et vieux.
Des couples amis déménagent comme çà d’un deux pièces à un 3 pièces, sans raisons apparentes.
On arrête progressivement de fréquenter les stations de skis, pour s’orienter vers le ski de rando ou les raquettes à neige.
On ne s’habille plus Quiksilver pour surfer mais The North Face.
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Non, ce n’est pas la puberté, dont je veux parler. Peut-être du fait de viellir ? Oups excusez-moi, j’ai dit un gros mot. Vieillir, n’est pas politiquement correct. A une époque où on nous vends des lardons enrichis aux oméga 3 pour rester jeune, le mot vieillir est devenu tabou.
De nos jours, on ne vieillit plus. On mûrit, on se bonifie, on acquiert de l’expérience. Que de périphrase pour dire qu’on devient moches et cons. Il ne faut pas se leurrer c’est comme çà que les jeunes voient les plus vieux. Certes, ceux qui vieillissent sont persuadés de se bonifier. Mais les plus jeunes qui voient les autres avancer en âge, observent seulement de nouvelles rides et les caractères de plus en plus mauvais.
Afin de prévenir tout vieillissement prématuré, voici une liste d’indices qui vous aideront à y voir plus clair sur votre état d’avancement. Vous pourrez ensuite prendre les mesures qui s’imposent. C’est à dire aller à Auchan acheter des lardons.
Eske ta kompri ské ékri ici ? Non, alor t vie.
Est ce que tu te dis « Oui, j’ai 35 ans mais 25 ans dans ma tête» ? Cette question vaut aussi pour 40/30 ans, 50/40 ans etc… Si c’est le cas alors t’es déjà vieux, pas la peine de manger dezoméga tres.
Bon bien entendu il existe d’autres indices. En voici quelques uns.
On a l’impression qu’il y a vachement de jeunes dans une salle de concert.
On passe devant une vitrine Quiksilver, en la regardant à peine. Puis on se dit devant la vitrine suivante que New-Man c’est pas si mal.
On se surprend à prendre du plaisir à jardiner.
On se dit que le coffre de la Logan serait pas mal pour ranger une éventuelle poussette.
On amène du Riesling chez les amis alors qu’avant on amenait de la Kro.
On se dit que vraiment les jeunes d’aujourd’hui s’habillent n’importe comment.
On observe les différents types de poussettes sous tous les angles. On se dit au passage que les marketeurs se foutent vraiment nous en vendant des poussettes Mac Laren.
Des amis achètent des appartements, alors qu’on pense cela réservé aux riches et vieux.
Des couples amis déménagent comme çà d’un deux pièces à un 3 pièces, sans raisons apparentes.
On arrête progressivement de fréquenter les stations de skis, pour s’orienter vers le ski de rando ou les raquettes à neige.
On ne s’habille plus Quiksilver pour surfer mais The North Face.
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par Julien 2, 01 juin 2005 - 2
Patriiiice !!!! [ou l'histoire d'un concert de dingues]
Le dimanche c’est bien connu c’est la journée du Seigneur. D’ailleurs Benoît XVI n’arrête pas de le rappeler.
Oui, mais le dimanche y a aussi concert.
Et ce soir, c’est Patrice qui s’y colle. Chanteur allemand d’origine Sierra-léonaise, il mélange reggae, folk, rock, funk.
Après l’écoute de son troisième album, l’envie d’aller à ce concert s’est fortement fait sentir. Ouai, je vais bien, tout va bien, Patrice c’est super bien !
Malgré tout le soir venu, l’envie était complètement retombée. Mais bon, le billet a été acheté 22€ alors los.
Arrivée devant le Transbordeur, le traditionnel stand de vente de kebabs bien gras et bien dégeu est là. Mmmh, c’est bon un kebab à la sauce blanche. Avez-vous remarqué d’ailleurs, que l’on parle systématiquement de la couleur des sauces mais jamais de leur contenu ? Si çà se trouve, la sauce orange est base de jus de carotte, la sauce verte est une space-sauce, quant à la sauce blanche, beurk… je préfère même pas y penser.
Les gorilles ont été sortis de leur cages pour la soirée. Aparté pour les provinciaux : le Transbordeur se trouve juste en face du zoo du parc de la Tête d’Or. Ils sont plutôt tranquilles ce soir. Cependant leurs grandes pattes ont tendance à nous gratter ou caresser ailleurs que sur la tête. C’est sûr il cherche autre chose que des poux.
Une fois dans la salle l’aventure commence. Des centaines de petits poissons font de la salle un grand aquarium. Heureusement, malgré les odeurs il n’y a pas trop de faux reggae boys aux dreads immondes et avec le mot roots toujours au coin de la bouche.
Les deux premières chansons s’enchaînent sans vraiment d’âme. Patrice est en mode conduite automatique. Puis monte un mec sur scène. Il se met à courir en rond sur la scène pour finir par slammer (se jeter dans la foule, pour ceux qui connaissent seulement l’opéra).
Ce fût un beau plongeon en croix dans la foule. Finalement il s’écrasera par terre. Les gens ont préféré s’écarter, plutôt que de lever les mains pour le porter comme il est de coutume dans les concerts.
Milles mercis à ce cascadeur car il est parvenu à faire rire Patrice et à le décoincer. C’est à ce moment là que tout bascule. Le show commence, les morceaux s’enchaînent, c’est grandiose.
Patrice bondit sur scène, fait rire, émeut, joue avec sa voix et vient même chanter à porter de mains du public. Il se fera d’ailleurs caresser la joue par une jeune fille fleur bleue. Imaginez une minette de 17 ans, perchés sur les épaules de son copain, caressant doucettement du dos de la main la joue du jeune et beau Patrice.
Scène surréaliste qui fera rire bon nombre de spectateurs et Patrice lui-même.
Résultat 2h30 de concerts, interrompus seulement par les rappels. Voici un artiste qui ne prend pas son public pour de la merde. A l’opposé du concert de Tété que j’ai pu voir à Perpignan.
Un concert qui déchire sa race. Pour les plus jeunes d’entre vous
Un concert formidable. Pour les plus vieux d’entre vous.
Un concert très spirituel. Pour les plus religieux d’entre vous.
La place pour le concert de Louise Attaque aux Nuits de Fourvière de Lyon est déjà sur mon bureau. Cà, çà va envoyer du gros. Il doit encore rester des places à vendre, dépêchez vous.
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Oui, mais le dimanche y a aussi concert.
Et ce soir, c’est Patrice qui s’y colle. Chanteur allemand d’origine Sierra-léonaise, il mélange reggae, folk, rock, funk.
Après l’écoute de son troisième album, l’envie d’aller à ce concert s’est fortement fait sentir. Ouai, je vais bien, tout va bien, Patrice c’est super bien !
Malgré tout le soir venu, l’envie était complètement retombée. Mais bon, le billet a été acheté 22€ alors los.
Arrivée devant le Transbordeur, le traditionnel stand de vente de kebabs bien gras et bien dégeu est là. Mmmh, c’est bon un kebab à la sauce blanche. Avez-vous remarqué d’ailleurs, que l’on parle systématiquement de la couleur des sauces mais jamais de leur contenu ? Si çà se trouve, la sauce orange est base de jus de carotte, la sauce verte est une space-sauce, quant à la sauce blanche, beurk… je préfère même pas y penser.
Les gorilles ont été sortis de leur cages pour la soirée. Aparté pour les provinciaux : le Transbordeur se trouve juste en face du zoo du parc de la Tête d’Or. Ils sont plutôt tranquilles ce soir. Cependant leurs grandes pattes ont tendance à nous gratter ou caresser ailleurs que sur la tête. C’est sûr il cherche autre chose que des poux.
Une fois dans la salle l’aventure commence. Des centaines de petits poissons font de la salle un grand aquarium. Heureusement, malgré les odeurs il n’y a pas trop de faux reggae boys aux dreads immondes et avec le mot roots toujours au coin de la bouche.
Les deux premières chansons s’enchaînent sans vraiment d’âme. Patrice est en mode conduite automatique. Puis monte un mec sur scène. Il se met à courir en rond sur la scène pour finir par slammer (se jeter dans la foule, pour ceux qui connaissent seulement l’opéra).
Ce fût un beau plongeon en croix dans la foule. Finalement il s’écrasera par terre. Les gens ont préféré s’écarter, plutôt que de lever les mains pour le porter comme il est de coutume dans les concerts.
Milles mercis à ce cascadeur car il est parvenu à faire rire Patrice et à le décoincer. C’est à ce moment là que tout bascule. Le show commence, les morceaux s’enchaînent, c’est grandiose.
Patrice bondit sur scène, fait rire, émeut, joue avec sa voix et vient même chanter à porter de mains du public. Il se fera d’ailleurs caresser la joue par une jeune fille fleur bleue. Imaginez une minette de 17 ans, perchés sur les épaules de son copain, caressant doucettement du dos de la main la joue du jeune et beau Patrice.
Scène surréaliste qui fera rire bon nombre de spectateurs et Patrice lui-même.
Résultat 2h30 de concerts, interrompus seulement par les rappels. Voici un artiste qui ne prend pas son public pour de la merde. A l’opposé du concert de Tété que j’ai pu voir à Perpignan.
Un concert qui déchire sa race. Pour les plus jeunes d’entre vous
Un concert formidable. Pour les plus vieux d’entre vous.
Un concert très spirituel. Pour les plus religieux d’entre vous.
La place pour le concert de Louise Attaque aux Nuits de Fourvière de Lyon est déjà sur mon bureau. Cà, çà va envoyer du gros. Il doit encore rester des places à vendre, dépêchez vous.
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Contacte par message privé ce sera plus simple.
Belle expérience qui fait écho à celle que je prépare: Rallier Fisterra depuis Lyon puis Bayonne via le chemin du nord, remonter en train jusqu'aux Cévennes pour finir la remontée sur Lyon ...
c'est quand la prochaine rando?
Si votre appartement est devenu en quelques mois un véritable foutoir nous pouvons vous aider à remettre de l'ordre avant la fin de la saison.
Appl ...