Test Marker Kingpin M-Werks 12 2021

1 test Marker Kingpin M-Werks 12.

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Goby
Par Goby

Bonne fixation hybride.

Avis sélectionné
Profil du testeur : 33 ans | 1,74m | 63kg | Avancé | Aix-en-Provence
Conditions du test : 1 semaine en conditions printanières. Quelques centimètres de poudre le matin sur fond (très) dur regelé, neige souple de printemps.

Points forts

Simplicité,
fiabilité,
rassurantes.

Points faibles

complexité pour le chaussage notamment avec la glace.

Avant de commencer de rédiger le test, voici quelques détails qui me concernent et qui permettront, je l'espère de remettre dans le contexte ce test.

Le skieur: 

Je suis un skieur de 33 ans poids plume : 1.74m pour 63 kg. J'ai un profil "touriste" relativement confirmé/avancé. Je pratique un peu plus de 15 j par an et je n'hésite pas à poser une journée de RTT pour pouvoir monter le lendemain de grosse chute. Et j'ai l'habitude des marches d'approches lorsque toute les faces accessibles par gravité ont été rayées (n'étant pas local, j'ai tendance à marcher...)

Coté Matos, je suis un touriste ignare, d'autant plus pour ce qui est du matos de rando.


Le contexte:

Crise sanitaire de la COVID19 oblige, cette année je me suis mis à la rando. J'ai profité de ma semaine dans les Alpes du Nord pour tester ce nouveau sport tellement ingrat et tester du matos: A chaque fois j'avais les mêmes skis, des 0G95 en 185cm et les mêmes chaussures (tecnica ZeroG), mais j'ai pu tester consécutivement des shifts, des Kingpin, et enfin les MWERKS. Durant cette semaine plutôt printanière, j'ai rencontré des conditions très variées: de la glace le matin tôt sur les versants nord, de la neige de printemps l'après midi, et quelques cm de poudreuse qui venaient recouvrir le fond dur avant de se faire balayer par les nombreux randonneurs. Coté dénivelé, nous avons fait plusieurs sessions de 1800m à 2350 (x2/jour) et une fois jusqu'à 2700.


Le test en lui même:

Vu mon niveau touristique, il est clair que je n'ai pas pousser jusqu'au limites de mes fixs et mon matos en général.

N'étant pas assez aguerri à la rando et ayant eu des sacs à dos plus ou moins lourds lors des différentes rando (par exemple la quille de vin méritait carrément le surpoids), je retiendrais 3 critères pour évaluer à mon niveau les fixations:

1. Le "chaussage"

Le "chaussage" n'est pas évident lorsqu'on en a pas l'habitude des chaussures à inserts. Il faut bien viser les pins et avoir des chaussures et fixs sans glace. J'ai un peu galéré en bas que ce soit avec les Wmerks ou les kingpin (alors que par comparaison, j'ai trouvé le système des shifts plus pratiques). Et j'ai encore plus galéré dans la glace au moment du rechaussage (alors que les conditions se durcissait fortement au sommet).


2. facilité de manipulation

Le passage en mode marche est d'une simplicité enfantine: un levier à actionner en même temps que les stops skis et la talonnière à baisser.

Une fois chaussées, les fixations sont plutôt faciles à manipuler. Les cales de montées sont bien pensées, même si finalement j'ai eu tendance à trop en changer. Même si dans le raide, la deuxième cale était bien utile, j'ai préféré la simplicité de la shift et sa seule cale.

Une fois en haut, le passage en mode ski est très simple (le même que les kingpin):un petit levier à tirer, la talonnière à baisser et c'est parti (si pas de glace).


3. sensations en descente:

Qu'on soit clair: je n'ai pas poussé les fixations à leur limite car j'en étais bien incapable. cependant durant la semaine, un ou deux jours avant de tester les MWERKS, j'ai eu une petite surprise avec des Kingpin et un déchaussage par les inserts sur une pente annodine (peut être à cause de la glace?). C'est donc avec prudence que j'ai commencé la descente dans la trafolle défoncée à moitié encore gelé. Au final, je me suis bien fait secoué les chaussettes sans que la fixation de bronche d'un poil. Les deux descentes suivantes, c'est en confiance que je me suis mis à ouvrir un peu les courbes et me payant le luxe de mettre les skis sur la carre lorsque nous avons rejoint la piste dans les derniers hectomètres.


Conclusion

Pour mon niveau, et suite à ma courte expérience, je trouve que les MWERKS sont de très bonnes fixations hybrides à la fois rassurantes et accessible techniquement.

Pour qui ?

Pour tous
8/10
Facilité de chaussage
Facilité de réglage/compréhension du système
Style/Look
Finitions
Durabilité/solidité
Rapport qualité/prix
Changement de mode montée/descente

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