Skipass (en peaux de phoque) dans le Lötschental (1/2)

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Skipass (en peaux de phoque) dans le Lötschental (1/2)

Suisse tourisme
vallons enchanteurs
ventoux84
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Florian Pivot

Tànke Arolla, salui Lötschental … Zum Umlaut.

On traverse le Rhône, et nous voilà de nouveau aspirés par les hauteurs dans une série de lacets tournoyants surplombant le village de Gampel. On traverse Goppenstein point d’entrée du tunnel du Lötschberg en se disant que ça a l’air facile le ferroutage.

Passé ce paysage urbain en pleine montagne, notre route s’incurve vers l’est et la vallée s’élargit et s’illumine. On dépasse plusieurs villages, Ferden, Kippel, Wiler aussi mignonnets les uns que les autres pour stopper à Blatten, terminus de la route en hiver et camp de base pour notre expérience du Lötschental. Nous sommes accueillis à l’hôtel Breithorn par les sœurs Hasler.

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Si Blatten nous était conté

La première image marquante lorsque l’on pose ses valises à Blatten, c’est la masse impressionnante du Bietschhorn qui domine la vallée tel un géant malgré les 60 mètres lui manquant pour rentrer dans le club fermé des 4 000’. Nous avons basculé au pays des « horn », ces cônes rocheux aux pentes abruptes façonnées par l’histoire glaciaire. Les gens de Lötschen appelaient de tous temps leur montagne le Nesthorn alors que les habitants de la vallée du Rhône la dénommaient le Bietschhorn. C’est finalement l’anglais Leslie Stephen, qui est venu mettre tout le monde d’accord en déflorant sa surface et en fixant par la même occasion en 1859 les règles d’un nouveau jeu dans les Alpes celui de l’alpinisme. Cette histoire de conquêtes alpines se retracera dans son livre culte « le terrain de jeu de l’Europe » que l’on peut aisément transposer au ski tant le Lötschental recèle d’opportunités.


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Que les montagnards restent ce qu’ils sont et le Lötschental restera toujours une merveille 

Prieur Johann Siegen (1886-1982)

Avant, de découvrir la vallée par le ski, c’est sous l’œil minéral de ce « roi du Valais » que l’on parcourt Blatten accompagné par Lukas Kalbermatten, un enfant du pays. Si le patrimoine est avant tout naturel avec une myriade de sommets majestueux, le village, resté longtemps isolé, a conservé une culture authentique façonnée par la rudesse hivernale et une vie de montagne quasi autarcique. Des raccards inchangés en façade témoignent de cette vie difficile des siècles durant et de cette architecture traditionnelle.  
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(free)Rando 3 : vallon de Im Tellin

Un téléphérique, une télécabine, deux télésièges et on passe de Wiler à 1 419 mètres au sommet du Hockenhorngrat à 3 111 mètres, point culminant du domaine skiable de Lauchernalp.

Il y a foule pour emprunter la première benne de la journée. Des familles, un guide et ses clients, du ski de pistes et des skis larges. La diversité du domaine et de ses alentours en offre pour tous les goûts.

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1 700 mètres ascensionnels et un changement radical de paysage s’opère. Alors que la vallée s’installe doucement dans le printemps, le sommet des remontées mécaniques nous offre une magnifique plongée dans l’hiver. Face à nous, se dispose la plus importante concentration de sommets de 4 000 mètres des Alpes. Les grands diamants d’une magnifique couronne en arc de cercle. On se chauffe les jambes sur la piste noire du Petersgrat avant de mettre les peaux de phoque direction le vallon d’Im Tellin. Les jeunes pousses du club de ski local nous dépassent à mach 2. De futurs Beat Feuz ou Wendy Holdener en puissance.

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De la base de notre randonnée, on s’élève vers la longue crête du Sackhorn qui fait office de frontière entre les cantons de Berne et du Valais, entre le Gasterntal au nord et le Lötschental au sud. Le regel marqué de la nuit fait crisser la neige et demande un peu d’attention dans les parties raides. 

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Notre route progresse ensuite vers le nord-est sous forme de procession. Sous nos pieds, des entailles dans la montagne et autant de magnifiques lignes de ski. « Im Tellin » est l’une de ces échancrures, un grand classique du coin. Le vallon plutôt raide à son départ s’ouvre petit à petit offrant une pente régulière. Nous sommes plein sud mais à nos altitudes et dans une ambiance fraîche, la neige est restée relativement froide. Du bon ski de haut en bas, avec encore de bonnes sections en poudre dans les pentes à l'ombre. 

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« Im Tellin » nous a offert du grand ski de proximité. Une ligne droite géologique tirée à travers l’espace glaciaire et les rochers. Une magnifique descente accessible sans trop d’effort dans un environnement préservé. 

Une halte déjeuner s’improvise au hameau de Tellialp abandonné à la solitude de l’hiver. Les bancs installés sous les fenêtres des chalets fermés nous offrent un déjeuner en terrasse sous l’œil bienveillant du Bietschhorn qui nous domine à la verticale. 

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Notre route se poursuit enfin dans le hameau de Eisten pour terminer skis aux pieds au creux du village de Blatten près de l’ancienne scierie bercée par le bruit de la rivière.

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Le mot de Laurent

 Le Lötschental est une découverte totale. Je n’y avais jamais posé mes spatules. « Im Tellin », c’était la randonnée idéale pour s’initier au lieu : un itinéraire en circuit, de la belle neige jusqu’en bas, de grosses montagnes autour de nous. On finit au-dessus de Blatten en surplombant des maisons traditionnelles et cette église moderne en forme de diamant. On pénètre ski aux pieds dans ce village de traditions où rien n’est folklore. Une journée magique et panoramique 

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Ce dossier est une production Skipass réalisée avec le soutien de Suisse Tourisme et Valais/Wallis promotion.
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Article sponsorisé, rédigé en partenariat avec Suisse tourisme
ventoux84
Texte Maxime Petre
Cette montagne que l'on découvre...Au loin de toutes parts est presque toujours devant nos yeux
G
Staff
Photos Guillaume Lahure
fondateur de skipass.com, inventeur du slogan In Tartiflette We Trust, ce qui avouons le pose un homme.
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