ak (25 sept.) disait:
tous les droits, non. plus de droits, oui.
c'est malheureux mais c'est comme ça.
si t'as du fric tu peux aller skier.
si t'as pas de fric tu peux pas aller skier...
T'es super fataliste.
Moi je pense que ce que tu décris n'est pas (n'était pas dans certaines vallées où il faut en parler au passé

une fatalité.
C'est la conjonction:
- d'une diminution des politiques publiques de développement des sports d'hiver qui se traduisait par un grand nombre de classes de neige,
- d'un développement de la facilité de transport et de la liberté de circulation qui a fait venir plus d'étrangers,
- d'une possibilité de capter la grande partie de la clientèle des stations suisses qui s'est évaporée (c'est impressionnant sur les 10 dernières années)
... qui amène certains à avoir ce positionnement commercial.
A moyen / long terme si tu te coupes trop des jeunes qui iront vers d'autres pratiques de glisse il faudra croiser les doigts pour qu'il n'y ait pas de restriction à la facilité de se déplacer / circuler (frontières / prix du pétrole).
Parce que si le nombre de touristes étrangers venait à baisser reconquérir la clientèle que tu as sciemment laissée de côté sera compliqué.
Je pense qu'on est en ce moment dans de la logique court-termiste assez dangereuse.
On verra déjà les effets du Brexit dans un premier temps
inscrit le 30/4/17
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