Et bien voilà, il semblerait que les 1ères vraies offensives hivernales s’approchent. « Enfin !» devrais-je dire !
Toutefois, l’automne a ses bons côtés, ses côtés magiques même. Alors j’ai profité de cette « sûrement » dernière grande journée de beau temps automnal sans vent,pour aller me dégourdir les jambes dans un cadre unique, au cours d’une belle ballade solitaire digne d’un JJR.
La rive gauche du Val d’Entremont, dans le Valais suisse, offre une relief moins escarpé que la plupart des versants de vallées qu’on a l’habitude de voir dans les Alpes Pennines. La douceur de ses reliefs contraste avec les pics acérés que l’on peut observer tout autour. Cette crête offre donc un belvédère privilégié sur le versant suisse du massif du Mt-Blanc, à l’Ouest, et sur le massif des Combins, à l’Est. L’ouverture sur le Nord est pas mal non plus, et par endroits on peut même y apercevoir le lac Léman.
En montant, le massif du Mt-Blanc se découvre petit à petit, bien blanchi en altitude par les quelques précipitations du w-e précédent.
On peut observer de gauche à droite, parmi les sommets les plus connus, le Tour Noir, l’Aiguille d’Argentière, un petit bout du Chardonnet, les Aiguilles Dorées.



Plus au Sud, le regard porte sur le Dolent. Mais est-ce le changement climatique ? Même au cœur de l’automne de satanés moustiques viennent se mettre devant l’objectif !

Un zoom permet d’avoir un meilleur aperçu de sommets moins connus, les sommets des Planereuses au 1er plan, avec derrière, de gauche à droite, toujours l’Aiguille d’Argentière, la pointe du Chardonnet, la Grande et la Petite Fourche et les Aiguilles Dorées.

Mais il est temps de tourner la tête et de rendre les honneurs au géant du lieu, le Grand-Combin.
Il apparaît d’abord timidement


Puis impose toute sa masse


Avant de faire un peu de place à son petit frère

Vers le nord, les Dents du Midi déroulent leur dentelle si caractéristique…

…et les Alpes Vaudoises soulignent l’horizon, avec à gauche le Catogne et sa physionomie tellement particulière en sentinelle au-dessus de la Vallée du Rhône.
Puis c’est l’heure où le jour disparaît furtivement dans les fonds de vallée, alors que les cimes resplendissent encore des dernières lumières.


Il y’a des instants magiques où on a l’impression d’être dans le plus bel endroit du monde. Et même si il y’en a plein d’autres tout aussi beaux, il y’a un endroit, qui à un moment donné, pour quelqu’un, lui semble être ce que la nature a de plus beau à lui offrir…
Toutefois, l’automne a ses bons côtés, ses côtés magiques même. Alors j’ai profité de cette « sûrement » dernière grande journée de beau temps automnal sans vent,pour aller me dégourdir les jambes dans un cadre unique, au cours d’une belle ballade solitaire digne d’un JJR.

La rive gauche du Val d’Entremont, dans le Valais suisse, offre une relief moins escarpé que la plupart des versants de vallées qu’on a l’habitude de voir dans les Alpes Pennines. La douceur de ses reliefs contraste avec les pics acérés que l’on peut observer tout autour. Cette crête offre donc un belvédère privilégié sur le versant suisse du massif du Mt-Blanc, à l’Ouest, et sur le massif des Combins, à l’Est. L’ouverture sur le Nord est pas mal non plus, et par endroits on peut même y apercevoir le lac Léman.
En montant, le massif du Mt-Blanc se découvre petit à petit, bien blanchi en altitude par les quelques précipitations du w-e précédent.
On peut observer de gauche à droite, parmi les sommets les plus connus, le Tour Noir, l’Aiguille d’Argentière, un petit bout du Chardonnet, les Aiguilles Dorées.



Plus au Sud, le regard porte sur le Dolent. Mais est-ce le changement climatique ? Même au cœur de l’automne de satanés moustiques viennent se mettre devant l’objectif !


Un zoom permet d’avoir un meilleur aperçu de sommets moins connus, les sommets des Planereuses au 1er plan, avec derrière, de gauche à droite, toujours l’Aiguille d’Argentière, la pointe du Chardonnet, la Grande et la Petite Fourche et les Aiguilles Dorées.

Mais il est temps de tourner la tête et de rendre les honneurs au géant du lieu, le Grand-Combin.
Il apparaît d’abord timidement


Puis impose toute sa masse


Avant de faire un peu de place à son petit frère

Vers le nord, les Dents du Midi déroulent leur dentelle si caractéristique…

…et les Alpes Vaudoises soulignent l’horizon, avec à gauche le Catogne et sa physionomie tellement particulière en sentinelle au-dessus de la Vallée du Rhône.

Puis c’est l’heure où le jour disparaît furtivement dans les fonds de vallée, alors que les cimes resplendissent encore des dernières lumières.


Il y’a des instants magiques où on a l’impression d’être dans le plus bel endroit du monde. Et même si il y’en a plein d’autres tout aussi beaux, il y’a un endroit, qui à un moment donné, pour quelqu’un, lui semble être ce que la nature a de plus beau à lui offrir…















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