Lors d’une rando en grande partie dans le brouillard la veille dans la région, on s’est rendu compte que la neige était encore très bonne dans le coin. C’est donc parti pour un périple de plus de 6h entre le Grand-St-Bernard et le Val Ferret suisse.
Pour la 1ère vraie descente du jour, un couloir assez raide orienté SW nous attend. La neige y sera poudreuse avec quelques plaques de carton sur un fond dur irrégulier dans la 1ère moitié, puis carrément cartonnée dans le bas. En gros, mauvais à skier, mais bonne ambiance.
A l’entrée du couloir

Une contre-pente dans le haut

En direction du rétrécissement et du coude vers la droite du couloir.

Après une petite remontée où il a quand même fallu brasser pour faire la trace, une belle combe nord s’ouvre devant nous. Ca a pris le vent en haut, mais la poudreuse un peu tassée devient rapidement un régal.



Puis c’est la remontée d’un vallon perdu, vierge de toute trace, une sorte de « lost World », oasis de calme, hors du monde civilisé.




Sur la crête avant notre dernière descente, la bise s’est levée… et pas qu’un peu ! A quelques mètres de Michel, cinglé par les particules neigeuses, je l’aperçois à peine.

Gaétan ne prend pas le temps d’admirer l’imposant spectacle des versants italiens du Mt-Blanc et des Grandes Jorasses.

De belles et larges pentes nord s’étalent devant nos spatules. De nouveau, la neige a pris un peu le vent mais demeure excellente.

Le versant italien du Dolent brille sous le soleil hivernal (Pour info, le glacier de la voie normale est encore bien ouvert).

Les muscles ne sont plus tous frais, mais le dénivelé de descente nous fait oublier la fatigue.



Une remontée, courte, mais raide et pénible sans les peaux, et une section de « poussage sur bâtons » finit de nous achever avant une petite descente sympa en forêt et le retour vers la civilisation.

Voilà un dimanche bien rempli, avec du beau ski et une immersion magnifique dans la montagne sauvage. Et vivement que les jours s’allongent un peu et que le soleil vienne caresser les versants nords ! Ben ouais, c’est quand même plus sympa de skier au soleil que dans l’ombre !
Pour la 1ère vraie descente du jour, un couloir assez raide orienté SW nous attend. La neige y sera poudreuse avec quelques plaques de carton sur un fond dur irrégulier dans la 1ère moitié, puis carrément cartonnée dans le bas. En gros, mauvais à skier, mais bonne ambiance.
A l’entrée du couloir

Une contre-pente dans le haut

En direction du rétrécissement et du coude vers la droite du couloir.

Après une petite remontée où il a quand même fallu brasser pour faire la trace, une belle combe nord s’ouvre devant nous. Ca a pris le vent en haut, mais la poudreuse un peu tassée devient rapidement un régal.



Puis c’est la remontée d’un vallon perdu, vierge de toute trace, une sorte de « lost World », oasis de calme, hors du monde civilisé.




Sur la crête avant notre dernière descente, la bise s’est levée… et pas qu’un peu ! A quelques mètres de Michel, cinglé par les particules neigeuses, je l’aperçois à peine.

Gaétan ne prend pas le temps d’admirer l’imposant spectacle des versants italiens du Mt-Blanc et des Grandes Jorasses.

De belles et larges pentes nord s’étalent devant nos spatules. De nouveau, la neige a pris un peu le vent mais demeure excellente.

Le versant italien du Dolent brille sous le soleil hivernal (Pour info, le glacier de la voie normale est encore bien ouvert).

Les muscles ne sont plus tous frais, mais le dénivelé de descente nous fait oublier la fatigue.



Une remontée, courte, mais raide et pénible sans les peaux, et une section de « poussage sur bâtons » finit de nous achever avant une petite descente sympa en forêt et le retour vers la civilisation.

Voilà un dimanche bien rempli, avec du beau ski et une immersion magnifique dans la montagne sauvage. Et vivement que les jours s’allongent un peu et que le soleil vienne caresser les versants nords ! Ben ouais, c’est quand même plus sympa de skier au soleil que dans l’ombre !








inscrit le 16/9/04
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