Après un vendredi après-midi magnifique à Bernard, nous avions eu une journée de rando très mitigée dans le même coin, le samedi. Le temps très beau tôt le matin s’est vite dégradé et la bonne visibilité de la montée a fait place à un jour-blanc implacable pour la descente, nous laissant une visibilité quasi-inexistante pour une descente qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable, malgré la neige excellente.
Pour le dimanche, avec une dégradation annoncée en cours d’après-midi, nous voulions assurer le coup. Après moult hésitations et examen des divers sources météo, on se décide en soirée pour aller visiter nos amis germanophones du haut du canton.
Sur place, on se rend compte que la fraîche est bien là (une trentaine de cm), mais que l’enneigement général est très faible. Souvent, les cailloux ne sont pas loin et il faudra ruser pour éviter les mines.
1ère montée devant LE mythe, survolé par Air-Z******

La 1ère descente se fait tranquillou, histoire de repérer les conditions. Juste 2 photos sur le haut.


Lors de la 2ème montée, on continue à s’en mettre plein les mirettes.




Blasc et Yves vont chercher la partie plus pentue du Dôme. C’est le genre de descente un peu déstabilisante, car du haut, on ne voit absolument rien de la suite de la descente, il faut vraiment être engagé à mi-pente pour voir le fond. Blasc contourne la petite barre du fond par la gauche, Yves, par la droite.



Plus bas, au-dessus de la barrière de séracs.

Puis on va chercher cette magnifique pente glaciaire. Du superbe ride dans une pente déjà bien raide, soutenue et assez longue (dans les 45° au plus, mais court, puis 40° d’abord continu puis s’adoucissant progressivement). Les photos écrasent beaucoup la pente et la distance. Les traces de la neige qui coule sous les virages sont un indice de la raideur.
Yves, dans un départ tranquille, car au sommet, la neige béton/glace n’est pas loin.

Puis on peut lâcher les chiens…


Au tour de Moumousse

On se rend mieux compte de la pente et de l’envergure de cette descente avec cette photo à distance, notamment en regardant les rochers qui la bordent. Tout simplement magnifique à skier !

Blasc préfère utiliser l’espace laissé vierge lors du précédent run.

Il est minuscule dans les grandes pentes du fond, devant la Dent Blanche, l’Obergabelhorn, puis le Zinalrothorn.


Moumousse devant le Rimpfischhorn et le Strahlhorn

Puis on abandonne les pentes glaciaire pour aller chercher quelques couloirs. Les conditions sont excellentes, mais il faut bien choisir ses lignes, car par endroits, les cailloux sont juste cachés par la neige fraîche.
Une petite photo devant le mythe, avec le mauvais temps qui arrive peu à peu.

On devine le skieur derrière la gerbe en milieu d’image… et les cailloux à peine cachés au 1er plan à gauche.

Puis une petite photo prise par Yves qui s’est quand même décidé à dégainer le numérique !

Même si ce n’est pas donné financièrement et que les accès aux pentes avec les remontées sont un peu longuets, c’est toujours un plaisir de venir dans ce coin où le décors vaut le déplacement à lui seul .
Pour le dimanche, avec une dégradation annoncée en cours d’après-midi, nous voulions assurer le coup. Après moult hésitations et examen des divers sources météo, on se décide en soirée pour aller visiter nos amis germanophones du haut du canton.
Sur place, on se rend compte que la fraîche est bien là (une trentaine de cm), mais que l’enneigement général est très faible. Souvent, les cailloux ne sont pas loin et il faudra ruser pour éviter les mines.
1ère montée devant LE mythe, survolé par Air-Z******


La 1ère descente se fait tranquillou, histoire de repérer les conditions. Juste 2 photos sur le haut.


Lors de la 2ème montée, on continue à s’en mettre plein les mirettes.




Blasc et Yves vont chercher la partie plus pentue du Dôme. C’est le genre de descente un peu déstabilisante, car du haut, on ne voit absolument rien de la suite de la descente, il faut vraiment être engagé à mi-pente pour voir le fond. Blasc contourne la petite barre du fond par la gauche, Yves, par la droite.



Plus bas, au-dessus de la barrière de séracs.

Puis on va chercher cette magnifique pente glaciaire. Du superbe ride dans une pente déjà bien raide, soutenue et assez longue (dans les 45° au plus, mais court, puis 40° d’abord continu puis s’adoucissant progressivement). Les photos écrasent beaucoup la pente et la distance. Les traces de la neige qui coule sous les virages sont un indice de la raideur.
Yves, dans un départ tranquille, car au sommet, la neige béton/glace n’est pas loin.

Puis on peut lâcher les chiens…


Au tour de Moumousse

On se rend mieux compte de la pente et de l’envergure de cette descente avec cette photo à distance, notamment en regardant les rochers qui la bordent. Tout simplement magnifique à skier !

Blasc préfère utiliser l’espace laissé vierge lors du précédent run.

Il est minuscule dans les grandes pentes du fond, devant la Dent Blanche, l’Obergabelhorn, puis le Zinalrothorn.


Moumousse devant le Rimpfischhorn et le Strahlhorn

Puis on abandonne les pentes glaciaire pour aller chercher quelques couloirs. Les conditions sont excellentes, mais il faut bien choisir ses lignes, car par endroits, les cailloux sont juste cachés par la neige fraîche.
Une petite photo devant le mythe, avec le mauvais temps qui arrive peu à peu.

On devine le skieur derrière la gerbe en milieu d’image… et les cailloux à peine cachés au 1er plan à gauche.

Puis une petite photo prise par Yves qui s’est quand même décidé à dégainer le numérique !


Même si ce n’est pas donné financièrement et que les accès aux pentes avec les remontées sont un peu longuets, c’est toujours un plaisir de venir dans ce coin où le décors vaut le déplacement à lui seul .







inscrit le 16/9/04
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