Cela faisait quelques temps que nous n’avions plus eu les courbatures d’une grande course en montagne.
Vu que la météo est bonne, avec JC on décide de se rendre à la cabane du Mountet qui se situe dans un des plus beaux cirques glaciaire des Alpes. Le but est de s’attaquer à l’arête SW du Besso et à la traversée Besso-Blanc de Moming qui sont toutes les deux des arêtes rocheuses en altitude.
La vue que l’on découvre en s’approchant du refuge, avec la face nord glaciaire de l’Obergabelhorn (4063m) qui attire tous les regards.

Des bouquetins qui prennent le soleil

L’objectif du lendemain, avec l’arête SW du Besso tout à gauche et l’arête Besso-Moming de gauche à droite

Le refuge du Grand Mountet (2886m) devant le Grand Cornier (3962m)

Accueil chaleureux, excellent repas et rencontres sympathiques marqueront la soirées passées dans cette cabane.
Le lendemain matin, après un levé à 5h (1h plus tard que ceux qui partaient pour le Zinalrothorn), on se retrouve sur l’arête du Besso, après une heure et demie de marche dans de gros blocs et un peu de grimpette facile dans les flancs pour atteindre la crête. Il souffle un vent frais et les sommets environnants sont enveloppés dans un coton qui nous fait nous poser quelques questions sur l’évolution du temps dans la journée. Mais les prévisions météo de la veille annonçaient du beau, nous sommes donc confiants.




Puis après le sommet du Besso, on attaque l’arête en direction du Blanc de Moming. Le dernier ressaut raide avant le sommet du Blanc nous inquiète un peu vu d’en face, car on distingues des traces de pas dans la petite bande de neige peu engageante à gauche de l’arête. Finalement, son escalade en restant sur le fil rocheux s’avérera facile.


A califourchon, « à l’ancienne », c’est encore comme ça que les portions les plus effilées passent le mieux.


Sur un petit gendarme

On approche du dernier ressaut

On y est, avec le Weisshorn (4506m) qui "fume"

Puis l’ascension se termine par une jolie arête neigeuse effilée mais courte


En direction du dôme glaciaire au sommet du Blanc de Moming, juste avant qu’une de mes jambes ne passent à travers un pont de neige pourrie

La superbe arête du Blanc en direction de l’arête nord du Zinalrothorn (4221m)

Au sommet du Blanc de Moming, encadré par l’Obergabelhorn et la Dent Blanche (4357m), avec le Cervin (4478m) et la Dent d’Hérens (4171m) en arrière-plan.

Un coup d’œil en-arrière sur les arêtes du jour

Puis, après un petit arrêt au refuge, c’est la (très) longue descente jusqu’à Zinal qui nous fera marcher comme des centenaires, aujourd’hui encore !
Mais on apprécie encore le paysage, avec une petite vue sur le glacier de Zinal et la Dent Blanche

Puis, peu avant Zinal, un bel aperçu sur le Besso qui trône tel une sentinelle au-dessus de la vallée, tel le gardien des portes d’accès aux fameux « 4000 » valaisans.

En résumé, une course magnifique pour ceux qui aiment le rocher, avec un panorama privilégié sur la renommée « couronne impériale » de Zinal.
Vu que la météo est bonne, avec JC on décide de se rendre à la cabane du Mountet qui se situe dans un des plus beaux cirques glaciaire des Alpes. Le but est de s’attaquer à l’arête SW du Besso et à la traversée Besso-Blanc de Moming qui sont toutes les deux des arêtes rocheuses en altitude.
La vue que l’on découvre en s’approchant du refuge, avec la face nord glaciaire de l’Obergabelhorn (4063m) qui attire tous les regards.

Des bouquetins qui prennent le soleil

L’objectif du lendemain, avec l’arête SW du Besso tout à gauche et l’arête Besso-Moming de gauche à droite

Le refuge du Grand Mountet (2886m) devant le Grand Cornier (3962m)

Accueil chaleureux, excellent repas et rencontres sympathiques marqueront la soirées passées dans cette cabane.
Le lendemain matin, après un levé à 5h (1h plus tard que ceux qui partaient pour le Zinalrothorn), on se retrouve sur l’arête du Besso, après une heure et demie de marche dans de gros blocs et un peu de grimpette facile dans les flancs pour atteindre la crête. Il souffle un vent frais et les sommets environnants sont enveloppés dans un coton qui nous fait nous poser quelques questions sur l’évolution du temps dans la journée. Mais les prévisions météo de la veille annonçaient du beau, nous sommes donc confiants.




Puis après le sommet du Besso, on attaque l’arête en direction du Blanc de Moming. Le dernier ressaut raide avant le sommet du Blanc nous inquiète un peu vu d’en face, car on distingues des traces de pas dans la petite bande de neige peu engageante à gauche de l’arête. Finalement, son escalade en restant sur le fil rocheux s’avérera facile.


A califourchon, « à l’ancienne », c’est encore comme ça que les portions les plus effilées passent le mieux.


Sur un petit gendarme

On approche du dernier ressaut

On y est, avec le Weisshorn (4506m) qui "fume"

Puis l’ascension se termine par une jolie arête neigeuse effilée mais courte


En direction du dôme glaciaire au sommet du Blanc de Moming, juste avant qu’une de mes jambes ne passent à travers un pont de neige pourrie

La superbe arête du Blanc en direction de l’arête nord du Zinalrothorn (4221m)

Au sommet du Blanc de Moming, encadré par l’Obergabelhorn et la Dent Blanche (4357m), avec le Cervin (4478m) et la Dent d’Hérens (4171m) en arrière-plan.

Un coup d’œil en-arrière sur les arêtes du jour

Puis, après un petit arrêt au refuge, c’est la (très) longue descente jusqu’à Zinal qui nous fera marcher comme des centenaires, aujourd’hui encore !

Mais on apprécie encore le paysage, avec une petite vue sur le glacier de Zinal et la Dent Blanche

Puis, peu avant Zinal, un bel aperçu sur le Besso qui trône tel une sentinelle au-dessus de la vallée, tel le gardien des portes d’accès aux fameux « 4000 » valaisans.

En résumé, une course magnifique pour ceux qui aiment le rocher, avec un panorama privilégié sur la renommée « couronne impériale » de Zinal.
Superbe j'en ai le vertige... Les arrêtes je crois que je n'aime pas ça












inscrit le 16/9/04
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