Test Patagonia Down Sweater 2015

3 tests Patagonia Down Sweater.

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Bast03

En complément des 2ème couches traditionnelles

Avis sélectionné
Profil du testeur : 38 ans | 1,71m | 73kg | Avancé
Acheté : 150€ en magasin
Conditions du test : 4 ans d'utilisation dans de nombreuses activités : rando hiver/été, bivouac, refuge, vélo, en ville, à la maison

Points forts

Léger
Compressible
Chaleur apportée
Résistance dans le temps

Points faibles

Lié au duvet, le sechage est trrrrèèèèsssss long...
Taille grand

Je possède ce gilet depuis 4 ans maintenant, et il est toujours au catalogue Patagonia, d’où ce petit retour sur mon utilisation.


Quelques caractéristiques :


- tissu exterieur ripstop avec traitement DWR

- isolation duvet d’oie 85 %, 800 cuin

- zip frontal avec rabat anti-tempête

- 2 poches repose main et 1 poche filet à l’intérieur

- cordon de serrage au bas du gilet

- poids à moins de 300gr en taille M

- taille grand : prendre une taille en dessous de sa taille habituelle


Pourquoi un gilet ? Quelles utilisations ?


J’ai traîné ce gilet au 4 coins de la France, il en a vu du pays ! Il me fallait quelque chose de polyvalent pour palier aux petites fraîcheurs montagnardes. Je l’ai d’abord acheté pour l’utiliser l’été, à mettre au fond du sac en rando : on s’arrête, il y a un peu de vent et on a le dos trempé. Il n’y a qu’à sortir le gilet du sac et hop, on est au chaud. Plié dans sa poche intérieure, il tient vraiment peu de place. C’est vraiment dans ce but que je l’ai utilisé au départ. Plus léger qu’une veste, compressible, c’était parfait. Et puis son utilisation s’est étendue : en bivouac, en refuge, à la maison, en ville...il est utile dans de nombreuses situations !

Comme ça marchait bien l’été, je me suis dit que ça ferait pareil pour la rando l’hiver. Effectivement, ça marche très bien. Quand les conditions sont clémentes, je monte simplement avec une 1ère couche. Pour la descente, on enfile le gilet et la gore tex… et en avant !

Là où ça pioche un peu, c’est quand il faut le mettre à la montée. Parfois, une simple 1ère couche c’est un peu juste, surtout s’il y a une petite bise.

Du coup j’ai enfilé le gilet plusieurs fois pour monter : Premièrement, ça respire moyen. On a vite fait de se retrouver avec le dos humide. Deuxièmement, le problème du duvet, c’est qu’il met des heures à sécher. Le duvet d’oie mouillé, c’est pas terrible. Le gonflant n’existe plus, ça ne joue plus son rôle d’apport de chaleur. Je le mettais à sécher le soir et il était encore humide le matin.

J’ai donc arrêter de le prendre pour la rando l’hiver, et j’ai acheté un gilet en doublure synthétique.

On voit clairement les différences : le synthétique est moins compressible, il apporte moins de chaleur, ça respire aussi mal...MAIS ça sèche vraiment plus vite.

Je l’utilise encore en fin de saison quand il fait meilleur : 1ère couche, le gilet et gore tex ou softshell par dessus.

Pour résumer, il fait partie de ma panoplie pour l’hiver. Je ne pense pas que ce format soit le plus indispensable. Disons que c’est une alternative à avoir en plus des 2ème couches classiques (polaire ou micro-doudoune avec manches). Pour le ski en station/HP, s’il fait froid, il est toujours au fond du sac. Il ne prend pas de place et l’apport de chaleur est vraiment efficace. Une espèce de 2,5 couche en somme. Mais finalement, il me sert plus souvent durant la saison d’été.

Au niveau vieillissement, rien à dire : les plumes ne se barrent pas, le tissu extérieur est en parfait état. C’est du ripstop, pas indestructible évidemment, mais je ne l’ai jamais déchiré et il tient bien le coup après toutes ces années de sac à dos.

Le traitement DWR permet de résister à une petite pluie fine ou à quelques flocons, mais guère plus.


Au final :


A utiliser en 2ème ou 3ème couche l’hiver, il présente de nombreux atouts : son apport de chaleur est supérieur au synthétique et il est plus compressible. Son pouvoir respirant est très moyen et son gros défaut reste son temps de séchage, bien supérieur à une matière synthétique. Moins indispensable qu’une micro-doudoune ou une polaire, il reste une alternative possible au moment de choisir avec quoi partir.

Très léger, Il ne tient pas de place une fois replié et c’est là son gros avantage. On peut le prendre au fond du sac sans arrière pensée.

L’hiver terminé, il aura tout le loisir de dépanner quelque soit l’activité : rando, bivouac, refuge, vélo, son spectre d’utilisation est très large.

Un peu cher à l’achat, ça reste un produit Patagonia : respectueux de l’environnement, solide, bien fini et garantie à vie. 

Pour qui ?

Permet de palier à n'importe quels types de temps si on possède déjà les bases : 1ère couche - polaire/micro-doudoune manches longues

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