Pendant que les patrouilleurs de la PDG se remettaient de leur course de la veille (et peut-être aussi de la soirée qui a suivi…
), avec Moumousse nous nous dirigeons vers ce couloir du petit Combin qui aboutit au « Glacier Pendant ». 700m de déniv. de couloir à remonter qui se révèleront être une véritable bavante avec la qualité de neige rencontrée, surtout pour moi qui était dans un jour de petite forme. Merci à mon compagnon pour la trace dans cette neige infâme pour la montée (croûte cassante à pieds, sur sous-couche inconsistante&hellip
.
Dans le couloir, sous le glacier, dans un endroit où la neige portait encore pas mal.

On monte par le goulet à gauche du glacier, d’abord dans le goulet lui-même (un bon 50° ), puis on contourne une petite portion en glace par la crête rocheuse de gauche.


Une fois sur la langue glaciaire, il faudra encore brasser la neige froide jusqu’au sommet.
Puis c’est la descente, d’abord dans un petit couloir d’accès à la langue glaciaire. La neige, une poudreuse dense, est assez bonne à skier.

Puis on contourne la langue glaciaire (en glace, inskiable) par la gauche (en descendant, donc l’inverse de la montée).

La pente se raidit fortement et cela devient difficile d’enchaîner beaucoup de virages à la suite car la « poudreuse dense » a tendance à se fragmenter en morceaux qui ont la méchante manie de tirer les skis vers le bas.


Dans le creux le long du glacier la pente est moins forte, mais la neige avait l’air cartonnée.
En-dessous de la langue glaciaire, on n’échappe pas à une zone de carton, heureusement assez courte.

Puis les contre-pentes de la rive gauche sont plutôt agréables à skier, toujours cette « poudreuse dense ».


Et la partie inférieure du couloir, un 40° en neige dure avec une pellicule tendre en surface, bien accrocheuse, sympa à skier en virages courts.

La « bête » vue d’en-bas. Le bas du couloir est caché par la crête rocheuse au 1er plan.

La suite de la descente se fera en neige transformée pas toujours bien dégelée avec les températures fraîches de ce jour.
Encore une sortie sympa qui nous a permis de skier un nouveau couloir qu’on avait souvent regardé, les yeux brillants, comme tant d’autres possibilités dans la région qu’on ne skiera peut-être jamais... peut-être un jour!
), avec Moumousse nous nous dirigeons vers ce couloir du petit Combin qui aboutit au « Glacier Pendant ». 700m de déniv. de couloir à remonter qui se révèleront être une véritable bavante avec la qualité de neige rencontrée, surtout pour moi qui était dans un jour de petite forme. Merci à mon compagnon pour la trace dans cette neige infâme pour la montée (croûte cassante à pieds, sur sous-couche inconsistante&hellip
.Dans le couloir, sous le glacier, dans un endroit où la neige portait encore pas mal.

On monte par le goulet à gauche du glacier, d’abord dans le goulet lui-même (un bon 50° ), puis on contourne une petite portion en glace par la crête rocheuse de gauche.


Une fois sur la langue glaciaire, il faudra encore brasser la neige froide jusqu’au sommet.
Puis c’est la descente, d’abord dans un petit couloir d’accès à la langue glaciaire. La neige, une poudreuse dense, est assez bonne à skier.

Puis on contourne la langue glaciaire (en glace, inskiable) par la gauche (en descendant, donc l’inverse de la montée).

La pente se raidit fortement et cela devient difficile d’enchaîner beaucoup de virages à la suite car la « poudreuse dense » a tendance à se fragmenter en morceaux qui ont la méchante manie de tirer les skis vers le bas.


Dans le creux le long du glacier la pente est moins forte, mais la neige avait l’air cartonnée.
En-dessous de la langue glaciaire, on n’échappe pas à une zone de carton, heureusement assez courte.

Puis les contre-pentes de la rive gauche sont plutôt agréables à skier, toujours cette « poudreuse dense ».


Et la partie inférieure du couloir, un 40° en neige dure avec une pellicule tendre en surface, bien accrocheuse, sympa à skier en virages courts.

La « bête » vue d’en-bas. Le bas du couloir est caché par la crête rocheuse au 1er plan.

La suite de la descente se fera en neige transformée pas toujours bien dégelée avec les températures fraîches de ce jour.
Encore une sortie sympa qui nous a permis de skier un nouveau couloir qu’on avait souvent regardé, les yeux brillants, comme tant d’autres possibilités dans la région qu’on ne skiera peut-être jamais... peut-être un jour!








inscrit le 16/9/04
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