En se tâtant pour les objectifs du w-e, on apprend que la face sud du Grand-Combin a été skiée en poudreuse peu après les dernières chutes de neige. Alors on se dit que ça serait sympa d’aller skier une fois cette montagne, même si on a des doutes sur le maintien des conditions. De toute façon ce sommet offre d’autres itinéraires skiables.
Alors avec Yves, pour le samedi, on s’offre une traversée sur la cabane de Valsorey depuis le Super-St-Bernard. Old Guide nous rejoindra à la cabane dans la soirée.
Lors de ce 1er jour, nous avons droit à un versant Est en magnifiques conditions, neige transfo et même neige froide dans les contre-pentes nord.



On peut observer l’itinéraire du lendemain avec l’antenne radio dessinée sur le sommet principal

Après un excellent repas et un super accueil à la cabane de Valsorey, suivis d’une bonne nuit de sommeil, nous voilà partis dans cette face.

Nous savons déjà que nous ne redescendrons pas par-là. La neige est peu abondante, croûtée, avec beaucoup de cailloux sous-jacents. Nous ne voyons pas vraiment l’intérêts de descendre cette pente de 45°, avec un bastion sommital dans les 50°, dans ces conditions-là. Mais l’ambiance est magnifique !

Sortie au sommet du grand-Combin de Valsorey (4184m) avec plus de 500m de déniv. de face sous les fesses. Pas mécontents quand même d’être en-haut.

Voilà de bons moments en montagne ! Ils nous reste à remonter le dôme du sommet principal, le Grand-Combin de Grafeneire.

Pas d’autres grands sommets entre le grand-Combin et le Mt-Blanc. Comme une drôle d’impression de planer au-dessus de la terre.

Les derniers mètres sont pénibles, mais c’est magnifique.

On ne traîne pas trop au sommet, la température n’est pas très clémente, même si ce n’est pas les grands froids hivernaux.
Sur le dôme sommital, il y’a peu de neige sur la glace. Mais cela skie bien, avec une alternance de petites sections de poudre et de neige très dure, parfois irrégulière.

Ensuite, c’est le passage clé du versant nord, le couloir du gardien, seule faiblesse dans la grande barre de sérac qui traverse toute la face. En général, elle se franchit en crampons. Mais nous pourrons la traverser complètement à skis.
D’abord on sautera ce petit sérac, car la pente qu’on devine sous le skieur au 1er plan est en glace et expo au-dessus du sérac principal. La réception n’est pas très grande mais bonne.

Ensuite, cela paraît plus délicat… Déchaussera, déchaussera pas ? Yves paraît songeur…

Finalement, cela passera en skis, moyennant une désescalade de 2m sur la glace, le piolet à la main, pas facile car c’est trop étroit pour bien laisser passer les skis et il y’a quand même une pente de 400m de dénivelé en neige dure en-dessous, avec une petite centaine de mètres à 45° et le reste à près de 40°. En plus, il y’a quelques alpinistes qui descendent la pente à pieds et on n’a pas du tout envie de jouer aux quilles avec eux…
Yes ! ! On a déspatulé 100% de la Grande-Combine !
Greg juste après la traversée du sérac.

Plus bas


Les itinéraires du versant nord. Le corridor est moins raide, mais beaucoup plus exposé sous des séracs suspendus… Itinéraire déconseillé, en tout cas à la montée…

Puis on continue par le couloir des Maisons-Blanches. Yves dans la courte section sommitale donnée à près de 50° dans les topos. Neige juste dégelée nickel.

Puis Dim dans les belles pentes en neige transfo au-dessous.

Plus bas, on retrouvera la neige pourrie et les joies typiques des fin de rando printanières !

Ce fut superbe les potes ! Encore un grand souvenir !
Alors avec Yves, pour le samedi, on s’offre une traversée sur la cabane de Valsorey depuis le Super-St-Bernard. Old Guide nous rejoindra à la cabane dans la soirée.
Lors de ce 1er jour, nous avons droit à un versant Est en magnifiques conditions, neige transfo et même neige froide dans les contre-pentes nord.



On peut observer l’itinéraire du lendemain avec l’antenne radio dessinée sur le sommet principal


Après un excellent repas et un super accueil à la cabane de Valsorey, suivis d’une bonne nuit de sommeil, nous voilà partis dans cette face.

Nous savons déjà que nous ne redescendrons pas par-là. La neige est peu abondante, croûtée, avec beaucoup de cailloux sous-jacents. Nous ne voyons pas vraiment l’intérêts de descendre cette pente de 45°, avec un bastion sommital dans les 50°, dans ces conditions-là. Mais l’ambiance est magnifique !

Sortie au sommet du grand-Combin de Valsorey (4184m) avec plus de 500m de déniv. de face sous les fesses. Pas mécontents quand même d’être en-haut.

Voilà de bons moments en montagne ! Ils nous reste à remonter le dôme du sommet principal, le Grand-Combin de Grafeneire.

Pas d’autres grands sommets entre le grand-Combin et le Mt-Blanc. Comme une drôle d’impression de planer au-dessus de la terre.

Les derniers mètres sont pénibles, mais c’est magnifique.

On ne traîne pas trop au sommet, la température n’est pas très clémente, même si ce n’est pas les grands froids hivernaux.
Sur le dôme sommital, il y’a peu de neige sur la glace. Mais cela skie bien, avec une alternance de petites sections de poudre et de neige très dure, parfois irrégulière.

Ensuite, c’est le passage clé du versant nord, le couloir du gardien, seule faiblesse dans la grande barre de sérac qui traverse toute la face. En général, elle se franchit en crampons. Mais nous pourrons la traverser complètement à skis.
D’abord on sautera ce petit sérac, car la pente qu’on devine sous le skieur au 1er plan est en glace et expo au-dessus du sérac principal. La réception n’est pas très grande mais bonne.

Ensuite, cela paraît plus délicat… Déchaussera, déchaussera pas ? Yves paraît songeur…


Finalement, cela passera en skis, moyennant une désescalade de 2m sur la glace, le piolet à la main, pas facile car c’est trop étroit pour bien laisser passer les skis et il y’a quand même une pente de 400m de dénivelé en neige dure en-dessous, avec une petite centaine de mètres à 45° et le reste à près de 40°. En plus, il y’a quelques alpinistes qui descendent la pente à pieds et on n’a pas du tout envie de jouer aux quilles avec eux…
Yes ! ! On a déspatulé 100% de la Grande-Combine !

Greg juste après la traversée du sérac.

Plus bas


Les itinéraires du versant nord. Le corridor est moins raide, mais beaucoup plus exposé sous des séracs suspendus… Itinéraire déconseillé, en tout cas à la montée…

Puis on continue par le couloir des Maisons-Blanches. Yves dans la courte section sommitale donnée à près de 50° dans les topos. Neige juste dégelée nickel.

Puis Dim dans les belles pentes en neige transfo au-dessous.

Plus bas, on retrouvera la neige pourrie et les joies typiques des fin de rando printanières !


Ce fut superbe les potes ! Encore un grand souvenir !








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