Ahhhh le Sud, son soleil, sa gastronomie rabelaisienne, ses vins rouges bien riches, ses charmantes ambassadrices… et ses montagnes gavées de poudreuse ! !
Vu la météo des derniers jours, c’est là-bas que notre petit doigt nous a guidés, avec swiss-rider. Et ça lui arrive de ne pas avoir de mauvaises idées… à notre petit doigts… Pourtant, la dernière fois qu’il nous avait amené dans ce coin pittoresque, ce fut un plantage royal, avec les conditions les plus mauvaises de la saison dernière. Cette fois, il a retenu la leçon, et il ne nous a pas fait déplacer pour rien.
Ca confirme les « on-dit »… Très charmant… mais ce n’est pas pour ça qu’on est venu ! Mais il paraît que je devais prendre cette photo pour David…

Sur ce domaine orienté majoritairement sud, en commençant par tâter le terrain gentillement, on se rend compte que dans le haut, ça a bien posé ces derniers jours, alors que dans le bas, la couche de fraîche est plus réduite. Pas de problème, on va aller chercher les itinéraires les plus sympa en marchant un petit peu…
Et bam ! Petite « séquence » lors de la descente en versant SW. C’est assez raide, mais la sous-couche est bien stabilisée sur ce versant et la fraîche n’est pas plaquée du tout. Elle s’écoule gentillement en slough… Et c’est dla balle !




Plus bas, c’est encore excellent.

Puis la couche diminue et repose sur une neige à moitié transformée, pas croûtée, mais très tassée par le soleil, spécial à skier, sans être mauvaise.

« Straight-down between the walls » avec une compression surprise à couper le souffle. Les mayens sont magnifiques avec leur décor hivernal.

Ski tranquille sur la crête au bord de la falaise, pour aller voir sir le canyon passe ou pas.

Ca passe moyennant une cascade de glace de 3-4m à sauter avec atterrissage statique pas très agréable. Non, non, rassurez-vous, ce n’est pas depuis les spatules du photographe qu’on a sauté !

Ensuite, descente ludique dans le reste du canyon, avec une 2ème petite cascade à contourner.

On a gardé une descente versant nord pour la fin de journée car le retour est un peu longuet. Désavantage, il n’y a plus de soleil dans la pente à cette heures-ci. Mais ceci n’est qu’anecdote tant le run s’avère jouissif.
Petite « séquence » avec le dernier m2 ensoleillé de la face






Encore une petite « séquence » avant de ranger l’appareil, tant on n’a plus envie de s’arrêter… Et de toute façon la lumière ne vaut plus rien.



Ahhhh le Sud, son soleil, sa gastronomie rabelaisienne, ses vins rouges bien riches, ses charmantes ambassadrices, etc…, etc… On va en garder un souvenir lumineux !
Vu la météo des derniers jours, c’est là-bas que notre petit doigt nous a guidés, avec swiss-rider. Et ça lui arrive de ne pas avoir de mauvaises idées… à notre petit doigts… Pourtant, la dernière fois qu’il nous avait amené dans ce coin pittoresque, ce fut un plantage royal, avec les conditions les plus mauvaises de la saison dernière. Cette fois, il a retenu la leçon, et il ne nous a pas fait déplacer pour rien.
Ca confirme les « on-dit »… Très charmant… mais ce n’est pas pour ça qu’on est venu ! Mais il paraît que je devais prendre cette photo pour David…


Sur ce domaine orienté majoritairement sud, en commençant par tâter le terrain gentillement, on se rend compte que dans le haut, ça a bien posé ces derniers jours, alors que dans le bas, la couche de fraîche est plus réduite. Pas de problème, on va aller chercher les itinéraires les plus sympa en marchant un petit peu…
Et bam ! Petite « séquence » lors de la descente en versant SW. C’est assez raide, mais la sous-couche est bien stabilisée sur ce versant et la fraîche n’est pas plaquée du tout. Elle s’écoule gentillement en slough… Et c’est dla balle !





Plus bas, c’est encore excellent.

Puis la couche diminue et repose sur une neige à moitié transformée, pas croûtée, mais très tassée par le soleil, spécial à skier, sans être mauvaise.

« Straight-down between the walls » avec une compression surprise à couper le souffle. Les mayens sont magnifiques avec leur décor hivernal.

Ski tranquille sur la crête au bord de la falaise, pour aller voir sir le canyon passe ou pas.

Ca passe moyennant une cascade de glace de 3-4m à sauter avec atterrissage statique pas très agréable. Non, non, rassurez-vous, ce n’est pas depuis les spatules du photographe qu’on a sauté !


Ensuite, descente ludique dans le reste du canyon, avec une 2ème petite cascade à contourner.

On a gardé une descente versant nord pour la fin de journée car le retour est un peu longuet. Désavantage, il n’y a plus de soleil dans la pente à cette heures-ci. Mais ceci n’est qu’anecdote tant le run s’avère jouissif.
Petite « séquence » avec le dernier m2 ensoleillé de la face







Encore une petite « séquence » avant de ranger l’appareil, tant on n’a plus envie de s’arrêter… Et de toute façon la lumière ne vaut plus rien.



Ahhhh le Sud, son soleil, sa gastronomie rabelaisienne, ses vins rouges bien riches, ses charmantes ambassadrices, etc…, etc… On va en garder un souvenir lumineux !






















