AH pardon
En fait, mon opinion sur le sujet du mensonge à son conjoint/ami/époux est le suivant :
En cas de mensonge perçu, je laisse le bénéfice du doute.
C'est difficile à faire, il faut oublier sa fierté personnel, son honneur et tout...mais le but est de rendre le mensonge constructif : pourquoi s'est-on mentis ?
Voilà, j'espère que c'est moins barbare et plus clair !
hihi
Ensuite, sur l'aspect 'accord implicite ou explicite', je dirais simplement qu'on peut décider de faire comme ça : s'accorder le bénéfice du doute. Certains le feront comme un contrat moral, d'autres ne se le diront pas mais le ressentiront.
Endorphin,
Le mensonge est inévitable, sous quelque forme que ce soit. Tu crois te protéger, protéger l'autre, etc.
Je ne dis pas 'il faut mentir', ou 'tant pis si on me ment', ce que je veux dire c'est qu'il est constructif d'essayer de comprendre 'pourquoi le mensonge'.
Sinon, je sais plus qui disait : 'je n'hésiterai pas à mentir à un proche condamné si cela pouvait lui apporter de l'espoir'
Je peux me baser sur ma propre expérience pour te dire que dans ce cas précis, tu ne mens pas.
Tu crois ce que tu dis, et à la rigueur, tu te mens à toi-même...On appelle cela l'ultime espoir, ou l'infime espoir.
J'ai cru jusqu'aux derniers instants que mon père s'en sortirait. Dur comme fer.
inscrit le 4/11/02
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