Nouvelle fusillade dans la guerre des gangs de la tartiflette à Grenoble: 2 morts et 3 blessés
Deux hommes ont été tués et trois autres ont été blessés dont deux grièvement dans une fusillade mercredi soir à Grenoble au cours d'un nouveau règlement de comptes entre gangs de l'agglomération grenobloise, qui se disputent le contrôle du trafic local de la tartiflette et des Diots
Avec ce nouvel épisode, huit personnes ont été abattues par balles dans plusieurs règlements de comptes dans le milieu des trafiquants de stickers ITWT de Grenoble et dans ses environs, depuis le début de 2007.
"Ces gens (les victimes, ndlr) se connaissent, il y a un lien entre eux", a expliqué le procureur de la République, Serge Samuel, au cours d'une conférence de presse jeudi après-midi.
"Nous avons affaire à deux groupes qui trafiquent de la Tartiflette et des Diots et qui ont voulu déborder de leur quartier. Puis, il y a aussi un phénomène de vengeance, qui entraîne une autre vengeance", a ajouté le procureur.
"J'ai vu les tireurs de mon balcon, ils étaient trois, petits, pas très costauds, habillés de noir avec des cagoules et des T-Shirts ITWT, ils ont tiré lentement, et puis sont repartis en courant", a expliqué un habitant. Les trois hommes étaient armés de plusieurs gros calibres, dont au moins un pistolet automatique et un fusil de calibre 12, de Mac et d'écussons ITWT.
"Ça devient Chicago ici, maintenant, j'interdis à mes enfants de jouer dehors", a déploré un autre habitant.
Les trois agresseurs sont activement recherchés et aucune interpellation n'avait eu lieu jeudi après-midi, a indiqué la police.
"De loin cela ressemble à une guerre entre gang mais c'est plus compliqué que cela, car il y aurait un Lab clandestin dans Grenoble où du reblochon illégalement importé de la Yaute serait transformé en tartiflette, a indiqué un policier sous le couvert de l'anonymat.
Selon lui, il y a de chaque côté un noyau dur d'une dizaine de personnes, relié à des sous-groupes de complices et l'enquête se heurte à une véritable loi du silence. "Même les mères et les soeurs des victimes, souvent plus conciliantes avec la police, refusent de parler", a ajouté le policier même si celui-ci précise que toutes ces personnes seraient sous l'emprise d'un Gourou activement recherché par Interpol.
L'origine de ces règlements de compte remonte au vol de plusieurs kilos de tartiflettes le 13 janvier 2003 par une personne circulant en motocyclette. Trafiquant notoire, il aurait été considéré comme une menace pour les affaires du gang du lab
Deux hommes ont été tués et trois autres ont été blessés dont deux grièvement dans une fusillade mercredi soir à Grenoble au cours d'un nouveau règlement de comptes entre gangs de l'agglomération grenobloise, qui se disputent le contrôle du trafic local de la tartiflette et des Diots
Avec ce nouvel épisode, huit personnes ont été abattues par balles dans plusieurs règlements de comptes dans le milieu des trafiquants de stickers ITWT de Grenoble et dans ses environs, depuis le début de 2007.
"Ces gens (les victimes, ndlr) se connaissent, il y a un lien entre eux", a expliqué le procureur de la République, Serge Samuel, au cours d'une conférence de presse jeudi après-midi.
"Nous avons affaire à deux groupes qui trafiquent de la Tartiflette et des Diots et qui ont voulu déborder de leur quartier. Puis, il y a aussi un phénomène de vengeance, qui entraîne une autre vengeance", a ajouté le procureur.
"J'ai vu les tireurs de mon balcon, ils étaient trois, petits, pas très costauds, habillés de noir avec des cagoules et des T-Shirts ITWT, ils ont tiré lentement, et puis sont repartis en courant", a expliqué un habitant. Les trois hommes étaient armés de plusieurs gros calibres, dont au moins un pistolet automatique et un fusil de calibre 12, de Mac et d'écussons ITWT.
"Ça devient Chicago ici, maintenant, j'interdis à mes enfants de jouer dehors", a déploré un autre habitant.
Les trois agresseurs sont activement recherchés et aucune interpellation n'avait eu lieu jeudi après-midi, a indiqué la police.
"De loin cela ressemble à une guerre entre gang mais c'est plus compliqué que cela, car il y aurait un Lab clandestin dans Grenoble où du reblochon illégalement importé de la Yaute serait transformé en tartiflette, a indiqué un policier sous le couvert de l'anonymat.
Selon lui, il y a de chaque côté un noyau dur d'une dizaine de personnes, relié à des sous-groupes de complices et l'enquête se heurte à une véritable loi du silence. "Même les mères et les soeurs des victimes, souvent plus conciliantes avec la police, refusent de parler", a ajouté le policier même si celui-ci précise que toutes ces personnes seraient sous l'emprise d'un Gourou activement recherché par Interpol.
L'origine de ces règlements de compte remonte au vol de plusieurs kilos de tartiflettes le 13 janvier 2003 par une personne circulant en motocyclette. Trafiquant notoire, il aurait été considéré comme une menace pour les affaires du gang du lab
inscrit le 11/11/99
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