Bonjour à tous!
Voici un, article paru aujourd'hui dans Freesport.
Cherchez l’Américain Jamie Pierre. Il saute des barres équivalentes à 22 étages ! Le Français « Seb » Michaud fait entendre, lui, la voix de l’artiste.
« Il y aura toujours des types pour tenter des gros sauts. Moi, j’en ai rencontré un ou deux. Ils ne skient quasiment plus aujourd’hui. » Sébastien Michaud est sceptique. Pour le meilleur sauteur de barres rocheuses français, avec son camarade du Team Sun Valley, l’enfant de La Plagne, David Allemoz, la course à la hauteur n’a pas de sens.« Personne n’a jamais réussi à poser un saut de ce genre, ajoute le freerider de La Clusaz. En réception, tu t’écrases comme une m… » Jamie Pierre est bien conscient (pour une fois, diront certains) de traîner une réputation de dingo. L’Américain est la nouvelle figure d’une mode qui jouit d’un net regain depuis une paire d’années. Il a connu son heure de gloire à Engelberg (Suisse), au sommet d’une falaise de 55,55 m. D’où l’expression : tomber comme (une) Pierre… Un vol qui n’a plus grand-chose à voir avec le ski. Il en est certes sorti indemne, à quelques centimètres des rochers en contrebas. Mais à quel prix ? « Il marche comme une vieille », témoigne Oskar Ernander, le photographe présent ce jour-là. « J’ai en moyenne une commotion par an depuis le début des années 90, confirme Jamie. Le problème, c’est que mon corps passe instantanément de ma vitesse maximale à zéro. »
Une discipline de pro
C’est bien ce qui gêne « Seb » Michaud. Pour cet ancien skieur acrobatique (saut et bosses), le saut de barres, c’est un plaisir d’esthète, pas une tentative de suicide. Il admet avoir été attiré par des hauteurs de 25 ou 30 m. Il a passé deux ans dans des camps de bosses au Japon. Au pays du Soleil Levant (presqu’une figure), on est friand de vidéos extrêmes. C’est là qu’il a découvert l’Américain Shane McConkey, un des pionniers du genre avec le Suisse Dominique Perret. Mais ça n’était qu’un péché de jeunesse. Aujourd’hui, des chutes de 15 ou 20 m suffisent à son bonheur. « Je recherche la fluidité et l’enchaînement sur les skis », explique-t-il. Pas de place pour l’improvisation. « Ce n’est pas donné à tout le monde », martèle « Seb », agacé qu’on lui fasse porter le bonnet des accidents dus à l’inconscience et au manque de préparation. « Je suis un pro, je ne fais pas n’importe quoi, rappelle-t-il. En quinze ans de pratique, je me suis “seulement” arraché le ligament croisé d’un genou, je me suis blessé à un coude et j’ai subi un gros hématome à la fesse. » Connaissance du milieu, repérage, condition physique, concentration, voici les commandements du joli « jumper ». Jamie Pierre les applique à sa façon. Plein gaz.
Stéphane Méjanès
Ca confirme ce que je pensais : Jamie Pierre a vraiment un pet au casque!!
Voici un, article paru aujourd'hui dans Freesport.
Cherchez l’Américain Jamie Pierre. Il saute des barres équivalentes à 22 étages ! Le Français « Seb » Michaud fait entendre, lui, la voix de l’artiste.
« Il y aura toujours des types pour tenter des gros sauts. Moi, j’en ai rencontré un ou deux. Ils ne skient quasiment plus aujourd’hui. » Sébastien Michaud est sceptique. Pour le meilleur sauteur de barres rocheuses français, avec son camarade du Team Sun Valley, l’enfant de La Plagne, David Allemoz, la course à la hauteur n’a pas de sens.« Personne n’a jamais réussi à poser un saut de ce genre, ajoute le freerider de La Clusaz. En réception, tu t’écrases comme une m… » Jamie Pierre est bien conscient (pour une fois, diront certains) de traîner une réputation de dingo. L’Américain est la nouvelle figure d’une mode qui jouit d’un net regain depuis une paire d’années. Il a connu son heure de gloire à Engelberg (Suisse), au sommet d’une falaise de 55,55 m. D’où l’expression : tomber comme (une) Pierre… Un vol qui n’a plus grand-chose à voir avec le ski. Il en est certes sorti indemne, à quelques centimètres des rochers en contrebas. Mais à quel prix ? « Il marche comme une vieille », témoigne Oskar Ernander, le photographe présent ce jour-là. « J’ai en moyenne une commotion par an depuis le début des années 90, confirme Jamie. Le problème, c’est que mon corps passe instantanément de ma vitesse maximale à zéro. »
Une discipline de pro
C’est bien ce qui gêne « Seb » Michaud. Pour cet ancien skieur acrobatique (saut et bosses), le saut de barres, c’est un plaisir d’esthète, pas une tentative de suicide. Il admet avoir été attiré par des hauteurs de 25 ou 30 m. Il a passé deux ans dans des camps de bosses au Japon. Au pays du Soleil Levant (presqu’une figure), on est friand de vidéos extrêmes. C’est là qu’il a découvert l’Américain Shane McConkey, un des pionniers du genre avec le Suisse Dominique Perret. Mais ça n’était qu’un péché de jeunesse. Aujourd’hui, des chutes de 15 ou 20 m suffisent à son bonheur. « Je recherche la fluidité et l’enchaînement sur les skis », explique-t-il. Pas de place pour l’improvisation. « Ce n’est pas donné à tout le monde », martèle « Seb », agacé qu’on lui fasse porter le bonnet des accidents dus à l’inconscience et au manque de préparation. « Je suis un pro, je ne fais pas n’importe quoi, rappelle-t-il. En quinze ans de pratique, je me suis “seulement” arraché le ligament croisé d’un genou, je me suis blessé à un coude et j’ai subi un gros hématome à la fesse. » Connaissance du milieu, repérage, condition physique, concentration, voici les commandements du joli « jumper ». Jamie Pierre les applique à sa façon. Plein gaz.
Stéphane Méjanès
Ca confirme ce que je pensais : Jamie Pierre a vraiment un pet au casque!!
). Les legendes sous les photos sont fausses en partie, il n'y a pas que Jamie Pierre en train de sauter les barres ! Sur les 4-5 photos, Jamie Pierre est sur une une ou deux photos
inscrit le 17/3/05
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