Léolelapin
Dernier jour de cette belle semaine de vacances, avec des conditions comme rarement nous en avons eues.
Pendant que nous passons la matinée à remettre l'appartement au propre, puis à refaire le stock au traditionnel marché du vendredi matin, les enfants valident fièrement leurs médailles de la semaine. Mention spéciale à ma grande fille, qui coche son étoile d'or, avec la manière; il va falloir trouver à l'occuper pour la suite, la compèt/slalom ne l'attire absolument pas mais j'aimerais qu'elle continue de progresser en technique. On verra...
Cette semaine a finalement été un peu particulière. J'ai trouvé l'affluence particulièrement modérée pour des vacances de février. Je n'ai croisé aucune barquette remplie sur la semaine, carrément improbable; l'ambiance était cool, les parisiens qui arrivent la semaine prochaine profiteront d'un manteau neigeux incroyable, la profonde en bord de piste, bien tracée, s'était à peine alourdie, et même si la météo a souvent été un peu grisâtre, nous n'avons finalement eu qu'un seul jour difficilement praticable. Presque le rêve en fait.
J'ai promis un épilogue, nous nous offrons donc quelques remontées en début d'aprem avant de prendre la route du retour.
Dernière piste, alors que mon fiston trace de manière bien appliquée ses derniers virages avec mon épouse, il se fait faucher l'avant des skis par un grand gamin qui allait manifestement trop vite.
Tout le monde vole.
Personne n'a rien, ou presque.
Probablement à 20 putains de centimètres près.
Le fautif se fait pourrir par sa mère. C'est mieux que si j'avais été là, on m'aurait entendu jusqu'à St-Michel.
Mon stressomètre monte à 10000 lorsque mon épouse me raconte ça en redescendant, et je ne desserre pas les dents sur tout le trajet du retour.
On entend beaucoup parler des dangers de la montagne. Les avalanches, ne pas partir seul, le BERA.
N'empêche que dans mon entourage de citadin, ou au boulot, les traumas que je vois se font sur piste, la plupart du temps à cause d'une vitesse inadaptée.
Alors par pitié, skiez à votre niveau, ou même un peu en-dessous. Et éduquez vos mômes à faire de même.
Si ils kiffent la vitesse, et Dieu sait que c'est bon, mettez-les en cours, et faites leur faire du piquet. Et si vraiment vous tenez à vous mettre au tas, allez le faire en HP, c'est pas comme si la place manquait.
Si les stations lisent ce qui s'écrit ici, ce serait bien de ressortir les panneaux de prévention que je voyais sur les poteaux des remontées quand j'étais gamin, et qui semblent avoir disparu au fil des décennies (les 10 règles du skieur, priorité au skieur aval, et tout le tintouin).
Bref, j'avais sûrement besoin de décharger un peu, faites-en ce que vous voulez.
Sinon, les vacances, c'était bien, prochaines en avril. Si vous voyez un nain skier en armure de plates à ce moment-là, ne vous inquiétez-pas, c'est sûrement le mien.
Pendant que nous passons la matinée à remettre l'appartement au propre, puis à refaire le stock au traditionnel marché du vendredi matin, les enfants valident fièrement leurs médailles de la semaine. Mention spéciale à ma grande fille, qui coche son étoile d'or, avec la manière; il va falloir trouver à l'occuper pour la suite, la compèt/slalom ne l'attire absolument pas mais j'aimerais qu'elle continue de progresser en technique. On verra...
Cette semaine a finalement été un peu particulière. J'ai trouvé l'affluence particulièrement modérée pour des vacances de février. Je n'ai croisé aucune barquette remplie sur la semaine, carrément improbable; l'ambiance était cool, les parisiens qui arrivent la semaine prochaine profiteront d'un manteau neigeux incroyable, la profonde en bord de piste, bien tracée, s'était à peine alourdie, et même si la météo a souvent été un peu grisâtre, nous n'avons finalement eu qu'un seul jour difficilement praticable. Presque le rêve en fait.
J'ai promis un épilogue, nous nous offrons donc quelques remontées en début d'aprem avant de prendre la route du retour.
Dernière piste, alors que mon fiston trace de manière bien appliquée ses derniers virages avec mon épouse, il se fait faucher l'avant des skis par un grand gamin qui allait manifestement trop vite.
Tout le monde vole.
Personne n'a rien, ou presque.
Probablement à 20 putains de centimètres près.
Le fautif se fait pourrir par sa mère. C'est mieux que si j'avais été là, on m'aurait entendu jusqu'à St-Michel.
Mon stressomètre monte à 10000 lorsque mon épouse me raconte ça en redescendant, et je ne desserre pas les dents sur tout le trajet du retour.
On entend beaucoup parler des dangers de la montagne. Les avalanches, ne pas partir seul, le BERA.
N'empêche que dans mon entourage de citadin, ou au boulot, les traumas que je vois se font sur piste, la plupart du temps à cause d'une vitesse inadaptée.
Alors par pitié, skiez à votre niveau, ou même un peu en-dessous. Et éduquez vos mômes à faire de même.
Si ils kiffent la vitesse, et Dieu sait que c'est bon, mettez-les en cours, et faites leur faire du piquet. Et si vraiment vous tenez à vous mettre au tas, allez le faire en HP, c'est pas comme si la place manquait.
Si les stations lisent ce qui s'écrit ici, ce serait bien de ressortir les panneaux de prévention que je voyais sur les poteaux des remontées quand j'étais gamin, et qui semblent avoir disparu au fil des décennies (les 10 règles du skieur, priorité au skieur aval, et tout le tintouin).
Bref, j'avais sûrement besoin de décharger un peu, faites-en ce que vous voulez.
Sinon, les vacances, c'était bien, prochaines en avril. Si vous voyez un nain skier en armure de plates à ce moment-là, ne vous inquiétez-pas, c'est sûrement le mien.
Qualité du ski : 4/5
Lieu :
Météo : Ce dimanche 15 février à Valloire, la journée se déroule sous un ciel bien chargé. Des flocons se produisent en matinée jusqu’à la station, posant quelques centimètres sur les pistes. Consultez la météo de Valloire pour le bulletin complet.
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