Depart en couple à 11h40, à Jandri on prends la premiére cabine.
A l’intermédiaire on prends la deuxiéme cabine, puis on enchaine sur les pioches avec seulement 10 personnes devant nous. Comme hier on pousse un peu sur les batons pour retrouver la piste à gauche des pioches les plus à gauche.
On est presque seule sur la piste, le cerveau a du mal à choisir entre carver comme un cochon ou admirer le paysage...
On enchaine sur signal, le bas est meilleur qu'hier. Puis madame veut faire Pierre Grosse noire, c est carement bon sur la gauche, madame qui à l’épaule en vrac (entorse en déchargeant la voiture...) apprécie un peu moins cette piste un tantinet physique.
Descente par Mura et le bas de la ballade du Jandri, on Prends Bellecombe, afin de rejoindre les Vallons du diable, c'est de la soupe, mais j'aime bien. Ca sera ma piste totem pour ce séjour.
On retrouve les copains/enfants en haut de Vallée blanche, une table se libére juste pour faire le pique-nique, la vue sur la vallée Vénéon est magnifique. Sur la table à coté, ca a carrément apporté le réchaud.
On descend à Super Venosc, la bleu est molle, les enfants se régalent sur les "hors pistes" ( en réalité les petits sauts en bord de piste).
Une des amies veut retourner sur le glacier car c'est son dernier jour de ski, on laisse les 3 enfants à chérie blinkette, et on arrivera juste pour faire la fermeture des pioches.
Le combo gagnant pour éviter la foule en redescendant du glacier c'est de passer par Mura, Ecrins (serrer à gauche à la première bifurcation avec Bréche), Bréche, passer devant l intermediaire du Jandri, Combes et éventuellement Sagnes.
On fait une rotation sur bellecombe pour faire aussi la fermeture (17h00) du telesiége du meme nom.
Puisqu'on est sur une belle lancée pour rentrer tard, on descend au thuit (17h20 en bas), puis on passe devant la terrasse des crêtes qui vient d'arréter la musique.
Aux cretes on a la sensation qu il n y a plus grand monde sur les pistes, (d'ailleurs on est plutot peinard depuis le glacier), on tente Jandri 1, c'etait pas l'idée du siécle, de la bosse, un peu de monde. Comme on est bas pour rentrer à 1800 (on le savait, on avait prevu de marcher depuis la passerelle), on est un peu joueur, on tente une coupe à travers les pistes, mais ca s'avère franchement laborieux.
On arrive un peu avant 18h00 à l' appartement, on est jamais rentré aussi tard.
Super journée, on a été seul au monde quasiment toute le temps.
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