Fischer Ranger 2023 : nous avons testé la nouvelle gamme de la marque autrichienne

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Fischer Ranger 2023 : nous avons testé la nouvelle gamme de la marque autrichienne

Nous avons répondu à l'invitation des équipes Fischer, et avons découvert cette nouvelle version de la célèbre gamme sur les pentes de Sankt Anton am Arlberg
article Fischer
Staff
letapir1997
Texte :

Lorsqu'en janvier dernier, Fischer nous convie à la présentation de la nouvelle gamme ranger Ranger, la simple évocation du nom de la sérieuse et réputée ligne freeride de la marque autrichienne suffit à chatouiller notre curiosité. Mais lorsqu'en plus on nous annonce qu'il est question de les tester sur neige à Sankt Anton, notre valise est déjà prête ! 

Direction l'Autriche, à la découverte des Fischer Ranger millésime 2023 ! 

C'est un voyage long d'environ 7h qui nous conduit de Grenoble à Sankt Anton am Arlberg. J'ai l'occasion de le partager avec Pascal, responsable logistique et marketing chez Fischer France, coutumier du trajet, et qui me permet d'avoir au cours du trajet un avant goût des nouveautés qui nous attendent là-bas.

Le voyage est une patiente introduction vers la découverte des skis : nous longeons le Léman, et traversons la Suisse : au fil de notre route, les reliefs prennent de l'ampleur, et lorsque nous atteignons la frontière autrichienne, l'ambiance se fait franchement montagneuse. L'impression est d'autant plus renforcée que nous roulons à travers brouillard et pluie, ce que nous essayons d'interpréter comme un bon présage pour le ski du lendemain. En ce début janvier, les conditions sont comme chez nous un peu sèches à Sant Ankton, et un peu de neige fraîche nous permettrait de tester cette gamme freeride dans les meilleures conditions. L'arrivée à la station se fait sous la neige, et l'on devine quelques pentes d'altitude à travers les trouées nuageuses : de quoi nous mettre l'eau à la bouche pour le test sur neige prévu le lendemain !

Simplification de la gamme : du titanal pour tout le monde

Nous prenons le temps de déposer nos bagages à l'hôtel, et empruntons rapidement la direction de la présentation organisée par l'équipe Fischer, arrivée tout droit de Ried, le siège de la marque situé dans l'Est du pays. Les athlètes de la marque sont déjà en place, tout juste revenus de leur session du jour. Nous avons brièvement le temps d'échanger avec Lynsey Dyer et Max Kroneck quant à leurs impressions : en raison de la faible visibilité et de la charge en cours du manteau neigeux, ils ont plutôt écumé les forêts, mais les conditions s'annoncent prometteuses : ils ont trouvé de belles épaisseurs, et la chute en cours devrait en rajouter encore un peu.

La présentation de la gamme commence : nous découvrons pour cette saison 2023 un ski décliné en 5 largeurs

  • un Ranger 90
  • un Ranger 96
  • un Ranger 102
  • un Ranger 108
  • un Ranger 116

Là où Fischer segmentait jusqu'alors sa gamme entre Ranger FR et Ranger Ti, en proposant des largeurs différentes pour chacune des segmentations, la marque autrichienne prend ici le parti d'une meilleure lisibilité de sa gamme, avec 5 références ayant chacune son identité.

Si les Ranger 2023 ne reprend pas la fameuse nomenclature "Ti", gage de sérieux et de rigidité chez les amateurs de Derbys et tirs de droites en tout genre, n'ayez crainte, cette nouvelle gamme ne renie en rien son ADN alpin : une plaque de titanal est présente à l'intérieur de chacun des modèles de la gamme. En revanche, Fischer utilise deux technologies pour conférer à chaque modèle son caractère. Tout d'abord, le Shaped Ti fait varier la longueur de la plaque à l'intérieur du ski pour obtenir plus ou moins de rigidité longitudinale : elle est plus longue sous le 90, et se raccourcit à mesure que les patins s'élargissent pour les autres skis de la gamme. L'autre technologie employée est le Flexcut : une découpe de la plaque de titanal dans la zone située sous le patin. Celle-ci est quasi nulle pour le Ranger 90, et est fortement prononcée sur la plaque du 116. L'objectif est ici d'avoir des skis typés "all-mountain" puissants et accrocheurs sur piste, ainsi que des skis larges ludiques et intuitifs qui restent sérieux grâce à la rigidité du titanal.

Enfin, on retrouve la même évolution du côté des rocker : il est peu prononcé sur le Ranger 90, et devient plus marqué à mesure que les patins s'élargissent. L'idée étant toujours de proposer un all-mountain accrocheur sur neige dure, tout en ayant des skis larges qui soient maniables et sachent absorber le relief en terrain varié.

Concernant la production des skis et l'origine des matériaux utilisés, Fischer joue la carte de la transparence : sur chaque ski, un sticker est apposé, indiquant le pourcentage de matériaux recyclés présents dans le ski (carres, topsheet, semelle). Il renseigne également sur la quantité d'énergie solaire utilisée pour produire chaque ski.

Enfin, ces skis sont bien sûr produits en Europe, ce qui garantit que les conditions de travail des ouvriers qui fabriquent vos skis sont encadrées par le droit européen.

On note aussi le poids relativement contenu de ces Ranger (pour une gamme freeride) : avec tout juste 2kg le ski pour le 102 en 183, on pourra très bien imaginer un montage en fixation hybride qui permettrait d'aller chercher des hors pistes de proximité au prix de quelques centaines de mètres de dénivelé.

Dernière précision sur cette gamme Ranger 2023 : Fischer les a conçu de la manière suivante "ski for skiers, passion has no gender". En clair, le choix du ski est défini par le niveau du skieur, et non par son genre. On ne trouve donc pas de distinction de construction au sein de la gamme entre des skis qui seraient destinés aux hommes ou plutôt qu'aux femmes, et inversement. Chaque Ranger est ainsi disponible en deux coloris qui présentent une construction strictement identique. A vous de laisser parler vos préférences pour choisir le Ranger qui s'accorde le mieux avec votre tenue. La seule restriction pourra être votre taille si vous vous trouvez éloigné du profil du skieur moyen, car chaque coloris n'est pas disponible dans toutes les tailles. Au-delà de ça, en regardant l'amplitude de la gamme, on se dit que chacun devrait trouver Ranger à son goût, et c'est après un bon repas autrichien (traduire : riche en viande et bien arrosé), que nous filons au lit, impatients de mettre ces skis sur la neige le lendemain.

Puisque des images (qui bougent) valent mille mots, voici un aperçu de l'esprit de cette gamme Ranger 2023


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Premières descentes : rencontre avec le Ranger 102

Au réveil, l'ambiance à la station est encore bien brumeuse, mais nos guides nous rassurent : la météo devrait évoluer vers le beau au cours de la journée. En revanche côté neige c'est un peu l'inconnu, car la nuit a été très ventée. Du coup si l'on sait qu'il a neigé la veille, on ne sait pas si l'on pourra profiter de cette belle couche de fraîche ou si le vent aura tout décapé en altitude. 
Premier dilemme de la journée : quelle paire de Ranger allons-nous tester en premier ? Les conditions de neige sont quelques peu incertaines, et le programme devrait être ventilé entre un peu de passages sur piste, et itinéraires hors des jalons si les conditions du jour le permettent. Dans le doute, je fais ce qui me paraît être le choix de la polyvalence et opte pour le Ranger 102 qui semble être tout indiqué pour un premier contact avec les conditions et itinéraires de Sankt Anton.

Le Ranger 102, tel que présenté par Fischer :


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Petit apparté concernant Sankt Anton am Arlberg : la station est niché à 1300m d'altitude, et culmine à 2811m d'altitude. Le domaine offre un étagement altitudinal très intéressant pour le freeride : de belles forêts sur la partie basse du domaine pour les jours de poudre et de manteau neigeux délicat, tandis qu'on trouve en altitude des sommets rocheux qui proposent une variété de couloirs et d'itinéraires très typés montagne. Le domaine étant desservi par des remontées ultra-modernes, on passe peu de temps sur les remontées, et on a par conséquent les cuisses qui chauffent vite. Le terrain de jeu est donc idéal pour tester les skis au pays de ses concepteurs.


Nous prenons directement les remontées qui nous conduisent au sommet de la station : le Valluga(2811m), l'idée étant de s'extirper des brumes et de profiter du soleil qui brille là-haut. Lorsque la télécabine sort des nuages, le spectacle est grandiose, et les rayons matinaux nous réchauffent agréablement... jusqu'à en sortir et nous faire cueillir par le vent en altitude, ambiance ! Nous chaussons rapidement les Ranger, et suivons nos guides qui nous conduisent directement vers un secteur de hors piste de proximité pour s'échauffer en douceur. En quittant la piste en traversée, nous découvrons rapidement une neige douce et agréable sous les skis. Une trentaine de centimètres sont présents à cette altitude, parfaits pour profiter pleinement de cette couche fraîche sans rencontrer de fond dur. L'un de nos guides s'élance pour tester la pente : vue d'en haut, les courbes dessinées et la neige qui vole dans son sillage sont autant de signes pleins de promesses d'une première descente enivrante. Encore quelques instants à patienter, et vient le moment de s'élancer. Les premiers virages sont rassurants, ça pivote tout en douceur dans cette neige profonde, bien que légèrement réchauffée par les premiers rayons du matin, et on prend rapidement de l'assurance pour allonger la courbe et se faire plaisir. Encore quelques turns et il faut déjà ralentir, c'était trop court ! Vite vite vite, on en redemande.

Et ça tombe bien, car c'est bien là le but de la journée. Nous enchaînons les liaisons sur piste pour rallier différents itinéraires freeride, plus ou moins éloignés du domaine. Les conditions continuent d'être agréables : sur piste la neige damée offre un terrain de choix pour tester l'accroche de ce Ranger 102, et en dehors, l'épaisseur de la neige présente ferait presque regretter de ne pas avoir été plus ambitieux en choisissant le 108 pour voir ce qu'il avait à offrir en termes de sensations sur cette belle neige.

Néanmoins, les différentes rotations de la matinée permettent de se faire une idée quant aux qualités du Ranger 102. Sur les runs en neige fraîche du matin, on déjauge suffisamment pour ne pas avoir à forcer ses changements de directions et on peut lâcher les chevaux sans crainte d'enfourner la spatule grâce à un rocker avant bien dosé pour ce type de conditions. Rocker qui sera également apprécié au fil de la matinée, à mesure que les descentes seront de plus en plus trafolées : il permet d'absorber les irrégularités du terrain, et combiné à son pop, on prend beaucoup de plaisir à jouer avec le relief bosselé. On apprécie là d'ailleurs le dosage de la plaque titanal qui permet de conserver un ski à la fois puissant qui sache toutefois se montrer joueur dans la trafole. C'est sur piste que le 102 pourrait exprimer quelques limites à haute vitesse en raison de sa rigidité longitudinale limitée : sa souplesse peut parfois donner l'impression de limiter l'accroche, et on peut parfois se retrouver pris en défaut si on relâche trop. En revanche, cette plus grande souplesse en spatule et talon permet de conserver un ski joueur en hors-piste, même à vitesse contenue.

Au vue des excellentes conditions de ski de la matinée, nous écumons les hors pistes de proximité de la station sous un magnifique ciel bleu, et seuls les interludes mécaniques offrent un bref répit à nos cuisses déjà bien entamées. Si bien que vers la mi-journée, la pause déjeuner apparaît comme salvatrice pour nous refaire une santé avant de reprendre du service. Et ça tombe bien, car les équipes Fischer ont prévu les choses en grand, avec un repas à proximité des Hospices de Saint Christophe. Une fois de plus, le repas est placé sous le signe du gargantuesque, avec en point d'orgue un dessert typique du coin, réalisé à partir de crêpes flambées et il faudra savoir se montrer raisonnable pour ne pas rester coller à son siège au moment de retourner skier. 

Deuxième partie de journée all-mountain avec le Ranger 96

Pour l'après-midi, nos guides nous annoncent que le programme sera davantage orienté piste. Au vue des conditions rencontrées au cours de la matinée, l'idée de tester le Ranger 108 était tentante, mais le terrain annoncé fait préférer le Ranger 96 à une grande partie du groupe : la perspective de profiter de la puissance et de la stabilité du titanal sur terrain damé s'avère ma foi fort séduisante. La taille maximum disponible ce jour-là est le 180, à voir comment celui-ci s'accorde avec mon mètre 90.

La présentation du Ranger 96 en video :


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Nous enchainons quelques descentes depuis le sommet du domaine. En ce milieu d'après-midi, la neige sur piste est rendue tendre par le soleil, et le Ranger 96 se laisse agréablement conduire, on prend beaucoup de plaisir à profiter des passages de carres rapides et on profite de la précision procurée par ces skis. Bien que la météo soit idéale en cet après-midi, les pistes sont quasiment vides en ce début de semaine, et on peut se laisser aller à prendre de la vitesse. Verdict : c'est très stable et on se sent mis en confiance par une très bonne accroche. Malgré une largeur pas anodine pour évoluer sur piste, le ski tient très bien la carre, et sait se montrer réactif lors des changements de rythme et trajectoire.

Après quelques belles descentes sur pistes, nos guides nous proposent de terminer la journée par un itinéraire hors piste afin de voir s'il reste encore de la bonne neige à tracer en cette fin d'après midi. 

 L'itinéraire est un peu plus éloigné du domaine que ce que nous avons eu l'occasion de skier le matin. L'ambiance est superbe car nous skions à travers la forêt éclairée par les lumières déclinantes d'une fin de journée hivernale. En revanche côté neige, on est plutôt sur du terrain du type "si tu sais skier ici, tu sais skier partout". Effectivement, nous skions sur la partie inférieure de la station, et la neige a été bien réchauffée le matin. En cette fin d'après-midi, le versant est désormais à l'ombre, et on alterne donc entre neige croûtée et trafolée regelée. Pas de quoi rendre grâce aux qualités du Ranger 96, mais c'est ce type de terrain qui permet de se rendre compte assez vite des aptitudes du ski. La rigidité du titanal lui permet de fournir de la puissance pour fendre la croûte, en revanche dans ce terrain boisé, rester précis sur ses changements de direction est un peu moins aisé avec cette neige difficile. Le rocker spatule contenu, qui apporte stabilité en terrain dur rend ici les manoeuvres un peu plus difficiles. En revanche, sur le terrain all mountain type boarder-cross, damé par les passages des précédents skieurs, on retrouve une accroche et une précision redoutable qui témoignent de la polyvalence de ce Ranger 96, et on se laisse glisser agréablement jusqu'au front de neige pour clôturer la journée.

Derniers virages, et l'heure du bilan donc ! Après une matinée dédiée à la découverte du Ranger 102, et une après-midi en compagnie du Ranger 96, il est temps de prendre un peu de recul sur notre rencontre du jour avec les skis.
Avec le Ranger 102, Fischer réussit haut la main son pari de proposer un ski qui convienne aussi bien aux skieurs techniques que ceux qui sont plus orientés "sensations". Ses cotes lui confèrent une portance très agréable, et son double rocker le rend très maniable en neige douce : on peut allonger les courbes assez facilement. En neige plus dure, ses extrémités souples et la rigidité de la plaque de titanal sous le patin lui confèrent un pop très intéressant pour avoir un ski joueur et intuitif et prendre du plaisir sur du terrain de type forêt et boarder-cross. Sur piste, il présente une bonne accroche grâce à la plaque de titanal qui lui permet de conserver sa rigidité. Le seul petit bémol se rencontre à haute vitesses, la souplesse de ses extrémités vous fera préférer le 96 si c'est sur ce terrain que vous souhaitez principalement évoluer afin de pouvoir profité de plus de rigidité longitudinale. En résumé, c'est un très bon ski à tout faire si vous cherchez un freeride sérieux qui demeure pertinent sur piste.

Pour le 96, on est effectivement davantage sur un ski all-mountain que freeride, la facilité du passage d'une carre à l'autre ravira les skieurs techniques qui trouveront en lui un compagnon fiable et puissant. Il se laisse très bien conduire sur piste, et même au delà, puisqu'en neige trafolée, ses lignes de côte et sa vigueur vous permettront de tirer le meilleur parti des descentes. A recommander donc pour les skieurs qui ont une pratique plus orientée piste, mais qui s'aventurent tout de même fréquemment sur des hors piste de proximité par exemple !

Le seul regret aura de ne pas avoir pu mettre le Ranger 108 sous le pied au vue des conditions du jour. Présenté comme un ski ludique et intuitif, il devrait permettre de pouvoir allonger encore davantage les courbes en hors piste en terrain dégagé !

Cet article est une production Skipass.com réalisée avec le soutien de Fischer
Staff
letapir1997
Texte Alexandre
La justice a deux vitesses, la Lamborghini en a six

11 Commentaires

Oliver_64 Hum, intrigué car avec cette construction un 102 voire un 108 à +10cm pourra devenir un candidat pour compléter mon quiver freeride voir freerando.. faut voir le poids
 

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lapierrot Je pensais au 96 pour un montage rando mais à la lecture de l'article et des retours sur la partie hors piste, je vais m'orienter vers autre chose !!
 

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Oliver_64 Idem pour le 102. Semble être assagi un peu par rapport au FR, donc pas tout à fait dans mon programme. Faut voir le retour des tests ;)
 

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Maxlm Cela donne très envie de tester le 102. Certain Gourou du coin en on fait de bons retour. Et je pense que c'est un ski plus sérieux un ZAG Slap par exemple.
 

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gglapeuf Belle gamme en effet, aussi je testerais bien le 102...
un ski ultra polyvalent freerando aussi
 

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Chr2013 J'ai acheté le 102 de 2023, je ne regrette pas, pour les traffolles c'est "mon ski", mais je me marre de ces tests qui finissent par te faire croire que ta carre va tenir sur piste ! Soit les testeurs sont payé à la commission soit ils ne savent pas skier et trouvent naturel de faire des virages de hanches ou d'épaules ? J'hésite :)... Ces skis sont excellents en mauvaises neiges, cartons exceptés (mais dans le carton, un prof de ski à l'ancienne te dira qu'un bon ski de Geant FIS et du rebond sont la meilleure option). Ces skis sont pitoyables sur piste dès que c'est un peu dur. Il sont plutôt bien gérables dans un champ de bosse : je dirais que ce sont des très bons skis de freeride, parfaits partout ou aucune machine ne passe.
bkkaset Salut, j'ai le 102, comme dit le test ici "il reste pertinent sur pistes". Je suis d'accord avec cela et perso je les trouve plutôt sympa dans ce domaine et bien loin d'être pitoyable. Ça va avoir moins d'accroche que certains ski plus rigide mais sur de la courbe moyenne et en cherchant le rebond du ski je les kiffes bien. Après a voir la taille que tu as? Je ski le 190 pour mon 185 / 72 kg et la taille du dessus risquerait en effet d'avoir un effet plus patinette
Telemark80 @Chr2013 : Va essayer la série Kore de HEAD et là tu te rends compte que l'Adrénaline du racing est descendu dans ces skis :-) ! Et sur la piste jusqu'au 105 c'est bluffant et ça donne la banane !
 

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