poilagratter (18 nov 2009) disait:
réponse :
1. mauvais skieur : qui rale qui ne respecte rien, méconnais les règles de politesse et de la montagne.
2. skieur débutant : n'a jamais skié. au bout d'une semaine bien encadré va devenir ...
3. skieur intermédiaire. Il va le rester longtemps et se prendre le choux pour savoir si par hasard il ne serait pas devenu un
4. bon skieur : qu'en France je situe au niveau de la flèche d'argent, par exemple, à condition que ce même skieur franchisse tous les terrains habituels (on exclue les couloirs réservés à Tardivel), sans difficulté. C'est un skieur sûr, qui ne craint pas d'accompagner les autres quelque soit leur niveau, même les
5. très bons skieurs, qui en plus de la technique connaissent la montagne. Le très bon skieur est du niveau entraineur fédéral ou moniteur de ski en France, généralement il fait ou a fait de la compétition, mais pas en grand prix (le bon skieur y accède facilement), au moins en CRJ, voir district, voir national ceci dit ce n'est pas
6. un excellent skieur, qui intègre "le milieu de ski", skie avec les champions, fait d'ailleurs partie de l'équipe nationale, est apprécié pour ses compétences, il est sponsorisé, donne des conseils qu'il peut même partager sans honte avec des
7. skieurs d'exception comme Stennmark pour les anciens, Grange pour les modernes, Tardivel pour les intemporels couillus excusez moi du terme.
C'est bizarre ta classification !
En fait le bon skieur doit maîtriser les différentes techniques du ski en général (donc je parle pas de compétition et autres) que ce soit sur piste ou hors piste et être à l'aise dans toutes les conditions de neige. Nous ne sommes clairement pas au niveau d'une flèche d'argent
Le très bon skieur c'est quasiment la même chose mais avec en plus du toucher de neige et de la fluidité qui font qu'il skie quasiment sans forcer dans les mêmes conditions.
Un compétiteur que ce soit piquet, freeride ou freestyle aura de toute manière une base solide d'un très bon skieur.
Commencer à parler de compétition pour évaluer le niveau de ski n'a pas vraiment de sens dans la mesure où ça implique une spécialisation.
C'est un peu comme comparer un bon conducteur et un bon pilote