Avec notre groupe de cafistes férus d'aventure et de rudesse, nous partîmes à 11 pour chercher le grand frisson vers le Grand Bec.
La journée avait bien démarré : départ dans le brouillard, neige et racines glissante dans la forêt, cottage des peaux en dehors, et même quelques glissade sous le refuge du plan des Gouilles : les 10cm de neige fraîche sur fond dur nous ont donné un peu de fils à retordre. On arrive tout de même au refuge en 2h. Presque trop facile.
La déconvenue arrive plus tôt que prévu. Nous étions venus chercher le défi, le challenge... Niet, le temps se découvre et nous montre à nouveau cet insoutenable paysage blanc et bleu immaculé. Aïe aïe aïe. C'est avec des relants de début de saison (voir mes premiers live de cette saison) que nous faisons pas vers le sommet, en traînant les pied dans cet enfer blanc.
Fini l'aventure, fini les galères que nous aimons tant, le terrain est facile et inintéressant. Juste une pente basique à remonter jusqu'au sommet. C'est tout de même dommage toute cette neige fraîche alors qu'on pourrait avoir des conditions de printemps.
On a donc pris le parti de tout balayer à la descente afin que les suivant profitent d'un bon fond carrelage vraiment challengeant. Ne nous dites pas merci, c'est notre devoir.
2nd degré mis à part : 10 à 30cm de fraîche sur fond dur qui glisse sous les skis à la montée, très peu de tenue à la descente + propagation dans un rayon de 5-20m. La prochaine couche ne devrait pas tenir beaucoup plus a mon avis. Croûte en formation sous 2400m au cours dela journée.
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