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facialement? ou facilement?
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En faisant tomber quelques faces (ou faciès) il a facilement fait des économies.
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Un truc assez marrant : le Pentagone aurait été trahi par des commandes de... pizzas.

spiegel.de

Un nombre inhabituel de commandes de pizzas autour du ministère américain de la Défense a probablement fourni un indice sur l'imminence d'une attaque israélienne majeure contre l'Iran. C'est du moins ce qu'écrit le compte « Pentagon Pizza Report » sur la plate-forme X. Le compte fait référence à une activité accrue au ministère américain de la Défense - et ce une heure avant que la télévision d'Etat iranienne ne fasse état des premières explosions à Téhéran.

bonagva
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On l'a vu monter sur les réseaux sociaux, puis dans les médias, y compris mainstream chez nous et ça se précise tous les jours un peu plus malgré tous les feux qu'il essaie d'allumer pour qu'on en parle moins.
Et ça passe très mal auprès d'une partie de sa base ...

Meilleurs amis?
Des photos et audios secrets exposent les liens entre Trump et Epstein
Des photos, des enregistrements et des témoignages ravivent les soupçons sur la relation entre Donald Trump et Jeffrey Epstein. Malgré ses dénégations, le président américain semble de plus en plus acculé par les révélations.

https://www.blick.ch/fr/monde/trump-et-epstein-photos-et-audios-secrets-relancent-laffaire-id21074819.html
Message modifié 1 fois. Dernière modification par bonagva, 23/07/2025
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Et Ghislaine Maxwell, liée à Epstein et seule à être en taule, a affirmé vouloir témoigner devant le Congrès.
Certains lui prédisent une mort rapide ...
Gaetan32
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Trump va copier son ami Poutine et Maxwell va avoir un accident dans les escaliers...
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Toxique jusqu'au bout des ongles.

Lutte contre la crise climatique
Le gouvernement Trump s'apprête à reculer sur la régulation des gaz à effet de serre
L'administration Trump prévoit d'annuler l'«Endangerment Finding» de 2009, base légale de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis. Cette décision pourrait avoir des conséquences majeures sur la politique climatique américaine.

https://www.blick.ch/fr/monde/lutte-contre-la-crise-climatique-le-gouvernement-trump-sapprete-a-reculer-sur-la-regulation-des-gaz-a-effet-de-serre-id21085162.html
bonagva
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Bruit de bottes dans les Caraïbes, parce que bon, déployer un sous-marin à propulsion nucléaire contre des narco-trafiquants, c'est, comment dire, à peu près aussi crédible que les armes de destruction massive en Iraq de triste mémoire ...

https://www.20min.ch/fr/story/narcotrafic-trump-envoie-deux-navires-de-guerre-de-plus-dans-les-caraibes-103404154
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Ne sous estime quand même pas la débilité de Donald. Il est capable de penser que dès SNA c'est une bonne idée pour lutter contre les petits sous marins des narcos.
PerGiocare
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Je ne crois pas à une totale débilité ...
Par contre une dérive dictatoriale : de la communication très "active" sur tout et n'importe quoi, utilisation de la force militaire, limogeages des voix qui déplaisent, révision des règles électorales avec redécoupages des zones, etc ...

Utilisation de la force militaire : franceinfo.fr

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Ce déploiement ne vise pas les cartels, mais le gouvernement vénézuélien, auquel les différentes administrations américaines vouent une haine tenace depuis quelques années. Surtout depuis les embrouilles avec le Guyana voisin qui est un protectorat américain de fait.

Il y a aussi quelques accusations américaines qui désignent Maduro comme le chef du Cartel des Soleils, ce qui est abusif, voire faux.
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Plan d'après-guerre à Gaza
Trump veut déplacer toute la population du territoire palestinien
Un plan américain pour l'après-guerre à Gaza prévoit le déplacement de la population et une administration américaine pendant dix ans. C'est le «Washington Post» qui a révélé ce projet visant à transformer Gaza en centre touristique et technologique.

https://www.blick.ch/fr/monde/plan-dapres-guerre-a-gaza-trump-veut-deplacer-toute-la-population-du-territoire-palestinien-id21188180.html
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Vice-président, quel beau métier ...

Huit voyages en sept mois
J.D. Vance aux quatre coins du monde, est-il tenu à l'écart par Trump?
Depuis son entrée en fonction, le vice-président américain J.D. Vance s'est fait remarquer pour ses nombreuses vacances. Les politologues pensent que ce n'est pas un hasard. Serait-ce une tentative du président Trump pour le mettre à l'écart?

https://www.blick.ch/fr/monde/trump-j-d-vance-critique-pour-etre-souvent-en-vacances-id21187058.html

A mettre aussi en relation avec:
https://www.20min.ch/fr/story/etats-unis-les-propos-chocs-de-vance-sur-la-mort-de-trump-103407190
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Comment une mission top secrète des SEAL Team 6 en Corée du Nord a échoué



L’opération de 2019, approuvée par le président Trump, visait un avantage stratégique. Elle a laissé des Nord-Coréens non armés morts.

Un groupe de Navy SEALs émergea de l’océan noir comme de l’encre, par une nuit d’hiver au début de 2019, et se glissa jusqu’à une côte rocheuse en Corée du Nord. Ils étaient en mission top secrète, si complexe et lourde de conséquences que tout devait absolument se dérouler parfaitement.

L’objectif était d’installer un dispositif électronique qui permettrait aux États-Unis d’intercepter les communications du dirigeant reclus de la Corée du Nord, Kim Jong-un, alors en pleine négociation nucléaire de haut niveau avec le président Trump.

La mission avait le potentiel de fournir aux États-Unis un flux continu de renseignements précieux. Mais elle impliquait de faire opérer des commandos américains sur le sol nord-coréen — un geste qui, s’il était découvert, pouvait non seulement faire échouer les pourparlers, mais aussi provoquer une crise d’otages ou un conflit croissant avec un adversaire doté de l’arme nucléaire.

Le risque était tel qu’il nécessitait l’approbation directe du président

Pour l’opération, l’armée choisit l’escadron rouge du SEAL Team 6 — la même unité qui avait tué Oussama ben Laden. Les SEALs s’entraînèrent pendant des mois, conscients que chaque geste devait être parfait. Mais lorsqu’ils atteignirent, cette nuit-là, ce qu’ils pensaient être une côte déserte, vêtus de combinaisons noires et de lunettes de vision nocturne, la mission s’effondra rapidement.

Un bateau nord-coréen surgit de l’obscurité. Des lampes torches depuis la proue balayèrent la mer. Craignant d’avoir été repérés, les SEALs ouvrirent le feu. En quelques secondes, tous les occupants du bateau nord-coréen étaient morts.

Les SEALs se replièrent en mer sans avoir installé le dispositif d’écoute.

L’opération de 2019 n’a jamais été reconnue publiquement, ni même évoquée, ni par les États-Unis ni par la Corée du Nord. Les détails restent classifiés et sont révélés ici pour la première fois. L’administration Trump n’avait pas informé les principaux membres du Congrès chargés de superviser les opérations de renseignement, ni avant ni après la mission. Ce défaut de notification pouvait avoir constitué une violation de la loi.


La Maison-Blanche a refusé de commenter

Ce récit repose sur des entretiens avec deux douzaines de personnes, dont des responsables civils, des membres de la première administration Trump et des militaires actuels et anciens ayant connaissance de la mission. Tous ont parlé sous couvert d’anonymat, en raison du caractère classifié de l’opération.

Plusieurs d’entre eux ont expliqué qu’ils avaient accepté d’en parler car ils craignaient que les échecs des opérations spéciales soient souvent occultés par le secret gouvernemental. Si le public et les décideurs ne connaissent que les succès très médiatisés — comme le raid qui avait tué ben Laden au Pakistan —, ils risquent de sous-estimer les risques extrêmes que prennent les forces américaines.

L’opération militaire menée sur le sol nord-coréen, à proximité des bases américaines en Corée du Sud et dans la région du Pacifique, risquait aussi de déclencher un conflit plus vaste avec un adversaire hostile, nucléarisé et fortement militarisé.

Le New York Times avance avec prudence lorsqu’il s’agit de rapporter des opérations militaires classifiées. Le journal a volontairement retenu certaines informations sensibles concernant la mission en Corée du Nord, car elles pourraient affecter de futures opérations spéciales et missions de renseignement.

On ne sait pas clairement ce que la Corée du Nord a pu découvrir au sujet de la mission. Mais l’opération des SEALs constitue un chapitre d’un effort américain de plusieurs décennies pour engager la Corée du Nord et limiter ses programmes d’armes nucléaires.

Presque rien de ce qu’ont tenté les États-Unis — ni les promesses de relations plus étroites, ni la pression des sanctions — n’a fonctionné.

En 2019, M. Trump faisait une démarche personnalisée auprès de M. Kim, à la recherche d’une percée qui avait échappé à ses prédécesseurs. Mais ces pourparlers s’effondrèrent, et le programme nucléaire nord-coréen s’accéléra. Le gouvernement américain estime désormais que la Corée du Nord dispose d’environ 50 armes nucléaires et de missiles capables d’atteindre la côte ouest des États-Unis. M. Kim a promis de continuer à développer son arsenal nucléaire « de façon exponentielle » afin de dissuader ce qu’il appelle les provocations américaines.


Angles morts

La mission des SEALs visait à combler un angle mort stratégique. Depuis des années, les agences de renseignement américaines trouvaient presque impossible de recruter des sources humaines et d’intercepter des communications dans l’État autoritaire et fermé qu’est la Corée du Nord.

Obtenir un aperçu de la pensée de M. Kim devint une priorité élevée lorsque M. Trump arriva pour la première fois à la Maison-Blanche. Le dirigeant nord-coréen paraissait de plus en plus imprévisible et dangereux, et sa relation avec M. Trump avait oscillé de manière erratique entre des lettres d’amitié et des menaces publiques de guerre nucléaire.

En 2018, les relations semblaient évoluer vers la paix. La Corée du Nord avait suspendu ses essais nucléaires et balistiques, et les deux pays avaient ouvert des négociations, mais les États-Unis avaient encore très peu d’informations sur les intentions de M. Kim.

Au milieu de cette incertitude, les agences de renseignement américaines révélèrent à la Maison-Blanche qu’elles disposaient d’une solution au problème du renseignement : un dispositif électronique nouvellement mis au point, capable d’intercepter les communications de M. Kim.

Le problème était que quelqu’un devait s’infiltrer et l’installer

La tâche fut confiée au SEAL Team 6 en 2018, selon des responsables militaires.

Même pour le Team 6, la mission serait extraordinairement difficile. Des SEALs, plus habitués à des raids rapides dans des endroits comme l’Afghanistan et l’Irak, devaient survivre pendant des heures dans une mer glaciale, passer à travers les forces de sécurité à terre, effectuer une installation technique de haute précision, puis repartir sans être détectés.

S’échapper sans être repérés était vital. Lors du premier mandat de M. Trump, les hauts responsables du Pentagone croyaient que même une petite action militaire contre la Corée du Nord pouvait provoquer des représailles catastrophiques de la part d’un adversaire disposant d’environ 8 000 pièces d’artillerie et de lance-roquettes pointés vers les quelque 28 000 soldats américains en Corée du Sud, ainsi que de missiles nucléaires capables d’atteindre les États-Unis.

Mais les SEALs pensaient pouvoir mener la mission à bien parce qu’ils avaient déjà accompli quelque chose de semblable.

En 2005, selon des personnes au fait de l’opération, des SEALs avaient utilisé un mini-sous-marin pour débarquer en Corée du Nord et repartir sans être remarqués. L’opération de 2005, menée sous la présidence de George W. Bush, n’avait jamais été rapportée publiquement auparavant.

Les SEALs proposaient de recommencer. À l’automne 2018, alors que des pourparlers de haut niveau avec la Corée du Nord étaient en cours, le Joint Special Operations Command, qui supervise le Team 6, obtint l’approbation de M. Trump pour commencer les préparatifs, selon des responsables militaires. On ignore si l’intention de M. Trump était de gagner un avantage immédiat dans les négociations ou si l’objectif était plus large.

Le Joint Special Operations Command a refusé de commenter

Le plan prévoyait que la Marine fasse discrètement approcher un sous-marin nucléaire d’attaque, long de près de deux terrains de football, dans les eaux au large de la Corée du Nord, puis déploie une petite équipe de SEALs à bord de deux mini-sous-marins, chacun de la taille d’une orque, qui devaient avancer silencieusement jusqu’à la côte.

Les mini-sous-marins étaient dits « humides » (wet subs), ce qui signifiait que les SEALs y voyageaient immergés dans une eau de mer à environ 4 °C pendant deux heures pour atteindre la côte, équipés de bouteilles d’oxygène et de combinaisons chauffantes pour survivre.

00nat-seal-raid-body-01-pzwm-superJumbo.Image : Un sous-marin nucléaire américain à propulsion guidée participe à des exercices près d’Okinawa, Japon, en 2021. Un sous-marin similaire transporta une équipe de SEALs jusqu’aux eaux au large de la Corée du Nord en 2019. Crédit… U.S. Marine Corps, via Department of Defense

Près de la plage, les mini-sous-marins devaient libérer un groupe d’environ huit SEALs qui nageraient jusqu’à la cible, installeraient le dispositif, puis replongeraient pour rejoindre la mer.

Mais l’équipe faisait face à une grave limitation : elle devait avancer presque à l’aveugle.

D’ordinaire, les forces spéciales disposent de drones qui survolent la zone au cours d’une mission, diffusant en direct des vidéos haute définition de la cible, que les SEALs sur le terrain et les hauts responsables dans des centres de commandement éloignés peuvent utiliser pour diriger l’opération en temps réel. Souvent, ils peuvent même intercepter les communications ennemies.

Mais en Corée du Nord, tout drone aurait été immédiatement repéré. La mission devait donc s’appuyer sur des satellites en orbite et des avions-espions volant à haute altitude dans l’espace aérien international, capables seulement de fournir des images fixes et relativement peu détaillées, selon des responsables.

Ces images n’arrivaient pas en temps réel, mais avec un délai de plusieurs minutes au mieux. Et même alors, elles ne pouvaient pas être transmises aux mini-sous-marins, car une seule transmission cryptée pouvait trahir la mission. Tout devait être accompli dans une quasi-absence de communications.

Si quelque chose attendait les SEALs sur le rivage, ils ne le sauraient qu’au dernier moment.


L’opération se détraque

Le SEAL Team 6 s’était entraîné pendant des mois dans les eaux américaines et poursuivit ses préparatifs jusqu’aux premières semaines de 2019. En février, M. Trump annonça qu’il rencontrerait M. Kim pour un sommet nucléaire au Vietnam à la fin du mois.

Pour la mission, le SEAL Team 6 s’associa à l’équipe sous-marine d’élite de la Marine, le SEAL Delivery Vehicle Team 1, qui pratiquait depuis des années l’espionnage avec mini-sous-marins. Les SEALs embarquèrent à bord du sous-marin nucléaire et mirent le cap sur la Corée du Nord. Lorsque le sous-marin atteignit l’océan ouvert, sur le point d’entrer en période de coupure de communications, M. Trump donna l’autorisation finale.

On ignore quels facteurs M. Trump a pris en compte en approuvant la mission des SEALs. Deux de ses principaux responsables de la sécurité nationale à l’époque — son conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, et le secrétaire à la Défense par intérim, Patrick M. Shanahan — ont refusé de commenter pour cet article.

Le sous-marin s’approcha de la côte nord-coréenne et lança deux mini-sous-marins, qui se dirigèrent vers un point situé à environ 90 mètres du rivage, dans des eaux claires et peu profondes.

Les planificateurs de mission avaient tenté de compenser l’absence de vidéo en direct par des mois d’observation des mouvements dans la zone. Ils avaient étudié les habitudes de pêche et choisi un moment où le trafic maritime serait rare.

Les renseignements indiquaient que si les SEALs arrivaient silencieusement au bon endroit, en pleine nuit d’hiver, ils avaient peu de chances de croiser qui que ce soit.

La nuit était calme et la mer d’huile. Tandis que les mini-sous-marins glissaient vers la cible, leurs capteurs confirmaient que le renseignement était exact. Le rivage semblait vide.

Les mini-sous-marins atteignirent l’endroit où ils devaient se poser sur le fond marin. C’est là que l’équipe commit ce qui pourrait avoir été la première de trois petites erreurs, apparemment insignifiantes à ce moment-là, mais qui allaient peut-être condamner la mission.

Dans l’obscurité, le premier mini-sous-marin se posa sur le fond comme prévu, mais le second dépassa l’emplacement et dut faire demi-tour, selon des responsables.

Le plan prévoyait que les mini-sous-marins soient stationnés dans la même orientation, mais après le demi-tour du second, ils se retrouvaient tournés en sens opposé. Le temps étant limité, le groupe décida de libérer l’équipe de plage et de corriger le problème de positionnement plus tard.

Les trappes coulissantes des sous-marins s’ouvrirent, et les SEALs — tous armés d’armes non traçables chargées de munitions tout aussi impossibles à identifier — nagèrent silencieusement sous l’eau vers la rive avec le dispositif d’écoute.

Tous les quelques mètres, les SEALs émergeaient à la surface de l’eau noire pour scruter les environs. Tout paraissait clair.

Ce fut peut-être une deuxième erreur. Flottant dans l’obscurité se trouvait un petit bateau.

À bord, un équipage de Nord-Coréens, difficile à distinguer car les capteurs des lunettes de vision nocturne des SEALs étaient conçus en partie pour détecter la chaleur, et les combinaisons des Nord-Coréens étaient refroidies par l’eau glaciale.

Les SEALs atteignirent la rive en pensant être seuls et commencèrent à retirer leur équipement de plongée. La cible n’était plus qu’à quelques centaines de mètres.

Pendant ce temps, près des mini-sous-marins, les pilotes repositionnaient celui qui était mal orienté. Avec les trappes du cockpit ouvertes pour assurer la visibilité et la communication, un pilote fit vrombir le moteur électrique et fit pivoter l’engin.

Ce fut probablement une troisième erreur. Certains SEALs spéculèrent plus tard, lors des débriefings, que le sillage du moteur avait pu attirer l’attention du bateau nord-coréen. Et si l’équipage avait entendu un bruit d’éclaboussure et tourné la tête, il avait peut-être aperçu la lueur provenant des cockpits ouverts des sous-marins dans l’eau sombre.

Le bateau commença à se diriger vers les mini-sous-marins. Les Nord-Coréens balayaient la surface de l’eau avec des lampes de poche et parlaient comme s’ils avaient remarqué quelque chose.

Certains pilotes de mini-sous-marins déclarèrent par la suite aux responsables, lors des débriefings, que de leur point de vue, en observant depuis les profondeurs à travers l’eau claire, le bateau semblait toujours à une distance sûre, et ils doutaient que les mini-sous-marins aient été repérés.

Mais pour les SEALs sur la plage, la perception était toute autre. Dans la mer noire et sans repères, le bateau leur paraissait pratiquement au-dessus des mini-sous-marins.

Avec les communications coupées, il n’y avait aucun moyen pour l’équipe à terre de consulter les mini-sous-marins. Les faisceaux lumineux du bateau balayaient la surface. Les SEALs ignoraient s’ils faisaient face à une patrouille de sécurité en chasse ou à un simple équipage de pêcheurs inconscients de la mission à haut risque qui se jouait autour d’eux.


Un homme du bateau nord-coréen plongea dans la mer

Si l’équipe à terre rencontrait des ennuis, le sous-marin nucléaire avait un groupe de SEALs en renfort prêts à intervenir avec des embarcations pneumatiques rapides. Plus au large, des aéronefs furtifs à voilure tournante stationnés sur des navires de l’U.S. Navy attendaient avec d’autres troupes des forces spéciales, prêtes à intervenir si nécessaire.

Les SEALs se retrouvèrent face à une décision critique, mais il n’y avait aucun moyen d’en discuter. Le commandant de mission se trouvait à plusieurs kilomètres, à bord du grand sous-marin. Sans drones ni communications, de nombreux avantages technologiques dont les SEALs dépendaient d’ordinaire leur étaient retirés, laissant une poignée d’hommes en néoprène trempé, incertains de la marche à suivre.

Alors que l’équipe de la plage observait le Nord-Coréen dans l’eau, le SEAL le plus gradé sur place prit une décision. Sans un mot, il épaula son fusil et tira. Les autres SEALs firent instinctivement de même.


Compromission et fuite

Si les SEALs n’étaient pas sûrs que la mission avait été compromise avant de tirer, ils n’avaient plus aucun doute après. Le plan exigeait que les SEALs abandonnent immédiatement la mission s’ils rencontraient qui que ce soit. Les forces de sécurité nord-coréennes pouvaient arriver d’un moment à l’autre. Il n’y avait plus le temps d’installer le dispositif.

L’équipe à terre nagea jusqu’au bateau pour s’assurer que tous les Nord-Coréens étaient morts. Ils ne trouvèrent ni armes ni uniformes.

Les indices suggéraient que l’équipage, qui comptait selon les personnes informées de la mission deux ou trois membres, étaient des civils plongeant pour ramasser des coquillages. Tous étaient morts, y compris l’homme qui était dans l’eau.

Des responsables au courant de la mission déclarèrent que les SEALs tirèrent les corps dans la mer afin de les cacher aux autorités nord-coréennes. L’un d’eux ajouta que les SEALs avaient percé les poumons des membres de l’équipage avec des couteaux pour s’assurer que les corps couleraient.

Les SEALs regagnèrent les mini-sous-marins et envoyèrent un signal de détresse. Croyant que les SEALs étaient en danger imminent de capture, le grand sous-marin nucléaire manœuvra en eaux peu profondes, près du rivage, prenant un risque considérable pour les récupérer. Il se précipita ensuite vers l’océan ouvert.

Tout le personnel militaire américain s’échappa sain et sauf.

Immédiatement après, des satellites espions américains détectèrent une montée d’activité militaire nord-coréenne dans la zone, selon des responsables américains. La Corée du Nord ne fit aucune déclaration publique sur les décès, et les responsables américains dirent qu’il n’était pas clair si les Nord-Coréens avaient jamais reconstitué ce qui s’était passé ni identifié les responsables.

Le sommet nucléaire du Vietnam eut lieu comme prévu à la fin février 2019, mais les pourparlers s’achevèrent rapidement sans accord.

En mai, la Corée du Nord avait repris ses essais de missiles.

M. Trump et M. Kim se rencontrèrent une fois de plus en juin dans la zone démilitarisée entre les deux Corées. Cela donna lieu à une mise en scène télévisée spectaculaire, M. Trump allant même jusqu’à franchir la frontière en Corée du Nord. Mais cette brève rencontre ne produisit guère plus qu’une poignée de main.

Dans les mois qui suivirent, la Corée du Nord tira plus de missiles que n’importe quelle autre année précédente, y compris certains capables d’atteindre les États-Unis. Depuis, estiment les États-Unis, la Corée du Nord a accumulé 50 ogives nucléaires et le matériel pour en produire environ 40 de plus.


Une trajectoire inégale

L’échec de la mission des SEALs entraîna une série de révisions militaires au cours du premier mandat de M. Trump. Celles-ci conclurent que le meurtre de civils était justifié par les règles d’engagement, et que la mission avait échoué en raison d’un enchaînement de circonstances malheureuses qu’il était impossible de prévoir ou d’éviter. Les conclusions restèrent classifiées.

L’administration Trump n’informa jamais les dirigeants des principales commissions du Congrès, chargées de superviser les activités militaires et de renseignement, de l’opération ou de ses conclusions, selon des responsables gouvernementaux. Ce faisant, l’administration Trump aurait pu violer la loi fédérale, estima Matthew Waxman, professeur de droit à l’université Columbia, qui occupa des postes liés à la sécurité nationale sous l’ancien président George W. Bush.

M. Waxman expliqua que la loi comporte des zones grises qui laissent aux présidents une certaine latitude sur ce qu’ils doivent communiquer au Congrès. Mais pour les missions les plus conséquentes, l’obligation d’informer penche nettement du côté de la notification.

« L’objectif est de s’assurer que le Congrès n’est pas tenu dans l’ignorance quand des choses majeures se produisent », déclara M. Waxman. « C’est exactement le genre d’opération dont les commissions auraient normalement été informées, et à propos de laquelle elles s’attendraient à être tenues au courant. »

Beaucoup des personnes impliquées dans la mission furent ensuite promues.

Mais l’épisode inquiéta certains responsables militaires expérimentés au courant de l’opération, car les SEALs ont un parcours irrégulier, resté en grande partie dissimulé par le secret pendant des décennies.

Les unités d’élite des opérations spéciales se voient régulièrement confier certaines des missions les plus difficiles et dangereuses. Au fil des ans, les SEALs ont remporté un certain nombre de grands succès, notamment l’élimination de chefs terroristes, des sauvetages très médiatisés d’otages, et la neutralisation de Ben Laden, qui ont construit une image publique quasi surhumaine.

Mais, pour certains militaires ayant travaillé avec eux, les SEALs ont la réputation de concevoir des missions excessivement audacieuses et complexes qui tournent mal. La mission inaugurale de l’équipe 6, lors de l’invasion de la Grenade par les États-Unis en 1983, en est un exemple.

Le plan consistait à sauter en parachute en mer, à rejoindre la côte en vedettes rapides et à placer des balises pour guider les forces d’assaut vers l’aéroport de l’île. Mais l’avion des SEALs décolla en retard ; ils sautèrent de nuit et atterrirent dans des conditions orageuses, chargés d’un équipement lourd. Quatre SEALs se noyèrent, et les autres chavirèrent leurs vedettes rapides.

L’aérodrome fut finalement saisi par des Rangers de l’armée qui parachutèrent directement sur le terrain.

Depuis, les SEALs ont monté d’autres opérations complexes et audacieuses qui ont échoué, au Panama, en Afghanistan, au Yémen et en Somalie. Lors d’une mission de sauvetage en Afghanistan en 2010, les SEALs du Team 6 tuèrent accidentellement une otage qu’ils tentaient de libérer avec une grenade, puis trompèrent leurs supérieurs sur la façon dont elle était morte.

En partie à cause de ce bilan, le président Barack Obama réduisit les missions des opérations spéciales à la fin de son second mandat et renforça la surveillance, réservant les raids commando complexes à des situations exceptionnelles comme les sauvetages d’otages.

La première administration Trump annula de nombreuses de ces restrictions et réduisit le nombre de délibérations de haut niveau pour les missions sensibles. Quelques jours après son entrée en fonction en 2017, M. Trump contourna une grande partie du processus délibératif établi pour autoriser un raid du Team 6 sur un village au Yémen. Cette mission fit 30 morts parmi les villageois, un SEAL tué, et détruisit un avion de 75 millions de dollars.

Lorsque le président Joseph R. Biden Jr. succéda à M. Trump, la gravité de la mission en Corée du Nord attira un nouvel examen. Le secrétaire à la Défense de M. Biden, Lloyd J. Austin III, ordonna une enquête indépendante, menée par le lieutenant-général responsable du bureau de l’inspecteur général de l’armée.

En 2021, l’administration Biden informa des membres clés du Congrès des conclusions, selon un ancien responsable gouvernemental.

Ces conclusions restent classifiées.

nytimes.com

Message modifié 2 fois. Dernière modification par Blacksite, 06/09/2025
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Je ne sais pas si on en a parlé ici, mais c'est un peu la guerre froide entre les États-Unis et l'Inde :

kapitalis.com

Il semblerait que ça se soit un peu calmé ces derniers jours, mais ça va quand même être difficile de rattraper le coup. C'est d'autant plus dommage que les États-Unis avaient fait de gros efforts pour se rapprocher de l'Inde ces dernières années.

ak
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Je sais pas où le mettre alors je le mets là (auto titre)

lematin.ch


Ça change de la France où si tu sors un drapeau palestinien t’es un terroriste.

euskaladejo
euskaladejo
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Et les coureurs sont pas arrivés au bout de la dernière étape.

Et la présidente de la région de Madrid (anti Sanchez à fond) qui fait la belle avec l'équipe blanchisseuse de génicide.
Message modifié 1 fois. Dernière modification par euskaladejo, 14/09/2025
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Trump annonce qu'une troisième embarcation vénézuélienne a été éliminée par les Etats-Unislalibre.be
Message modifié 1 fois. Dernière modification par Blacksite, 16/09/2025
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Sans procès, sans juge ni avocat.
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Un peu à la Charlie k…
Hellsass
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Tu chipotes...
Oliver_64
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Voilà 😀
Blacksite
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États-Unis : Dick Cheney, l’éminence grise de George W. Bush, est mort



Néoconservateur sans complexe, inspirateur de l’invasion américaine de l’Irak, l’ancien vice-président, qui vient de s’éteindre, était devenu un farouche adversaire de Donald Trump.

lefigaro.fr

bonagva
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Même si anti-Trump, je ne vais trop le regretter celui-ci …
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bonagva (04/11/2025) disait:

Même si anti-Trump, je ne vais trop le regretter celui-ci …


Les Irakiens non plus.
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Habari Gani
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Pendant la 1ere année suivant l’élection qui ne devait pas avoir lieu (merci aux démocrates de ne pas avoir sorti plus tôt la momie et donc pas laissé assez de temps à Harris), il était difficile de « sortir du bois ».

Trump est élu « contre les élites », il faut laisse le temps d’un échec qu’on ne pourra pas imputer à un complot.

Lorsque les lignes rouges sont franchies les institutions de la plus vieille démocratie continue, se réveillent. La cour suprême, pourtant majoritairement républicaine, le tacle sur Lisa Cook et un juge républicain rejette sa requête contre le NYT (rappelant la jurisprudence NYT vs Sullivan, 1964).

Les élections commencent à être perdues (confirmant les sondages) et peu à peu les républicains, alors que les midterms approchent vont lâcher Trump. À voir si ça sera avant ou après les midterms.

Un démocrate émergera (ce qui n’était pas possible juste après l’election de Trump, ca n’est jamais a ce moment de la défaite).

La démocratie américaine (certes imparfaite) a survécu à une guerre civile, à un président fou, au maccarthysme et à Nixon. Elle est confrontée à plus dangereux dans un monde de remise en cause des démocraties. Mais je suis plutôt optimiste sur le fait qu’elle survivra.

Ce qui me rend bien plus pessimiste c’est que l’espoir d’une généralisation de la démocratie, qu’on avait dans les années 1990 avec la chute du mur et la libération de Mandela, se heurte à un durcissement des pouvoirs partout et surtout dans le « Sud Global »
ak
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bonagva (07/11/2025) disait:




c'est sacrément flippant...
Tout est permis... même d'insulter le journaliste en le regardant droit dans les yeux, sans aucune peur de représailles...
La toute puissance...
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« Shutdown » : les aides alimentaires gelées par la Cour Suprême



La plus grande instance judiciaire des États-Unis a autorisé le gouvernement à ne pas verser d'aides alimentaires à cause de la paralysie budgétaire.

latribune.fr

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BBC to apologise for doctored Trump speech



Chairman’s letter to MPs, expressing regret for misleading Panorama report, will heap further pressure on Tim Davie to resign

telegraph.co.uk

La BBC présentera ses excuses pour le montage trompeur d'un discours de Donald Trump dans un documentaire Panorama.

Samir Shah, président de la BBC, écrira lundi à la commission [britannique] de la culture, des médias et des sports pour exprimer ses regrets quant à la manière dont le discours, prononcé le jour de l'émeute du Capitole le 6 janvier 2021, a été monté.


Exclusive : BBC doctored Trump speech, internal report reveals

Corporation edited footage in Panorama programme to make it seem president was encouraging Capitol riot, according to whistleblowing dossier.

telegraph.co.uk

Une émission Panorama, diffusée une semaine avant les élections américaines, a « complètement induit en erreur » les téléspectateurs en montrant le président déclarant à ses partisans qu'il allait se rendre avec eux au Capitole pour « se battre comme des diables », alors qu'il avait en réalité déclaré qu'il marcherait avec eux « pour faire entendre leur voix de manière pacifique et patriotique ».

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Quand le gros lard en a après les obèses et diabétiques …

A quand l’inspection de la dentition comme au bon vieux temps des négriers ?

https://www.rfi.fr/fr/amériques/20251108-états-unis-des-visas-pourraient-être-refusés-aux-personnes-souffrant-de-problèmes-de-santé
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Six morts après des frappes américaines contre deux bateaux de narcotrafiquants présumés dans le Pacifiquerfi.fr
Message modifié 1 fois. Dernière modification par Blacksite, 10/11/2025
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Des morts réelles pour des trafiquants présumés… un jour il payera. Et pas forcément comme on imagine en premier…
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bonagva (10/11/2025) disait:

Quand le gros lard en a après les obèses et diabétiques …

A quand l’inspection de la dentition comme au bon vieux temps des négriers ?

https://www.rfi.fr/fr/amériques/20251108-états-unis-des-visas-pourraient-être-refusés-aux-personnes-souffrant-de-problèmes-de-santé

De l'autre côté il se vante de baisser le prix du traitement Ozempic à 150$ / mois (contre plus de 1.000 je crois en ce moment aux USA, bien plus qu'en France ...). Avec le risque que ça devienne un médicament de "confort" (à la place de l'exercice physique et du contrôle de son assiette / son verre) conduisant à une rupture de stock pour les malades qui en ont besoin.
Rien de cohérent
ak
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Et accessoirement sans aucun recul sur les effets secondaires à long terme…
ak
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Vous aimez les pancréatites?
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bonagva (10/11/2025) disait:

Quand le gros lard en a après les obèses et diabétiques …

A quand l’inspection de la dentition comme au bon vieux temps des négriers ?

https://www.rfi.fr/fr/amériques/20251108-états-unis-des-visas-pourraient-être-refusés-aux-personnes-souffrant-de-problèmes-de-santé


Pour le coup, je ne comprends pas trop la logique : du fait des coûts exorbitants de son système de santé, les États-Unis n'attirent pas vraiment une "immigration médicale" venue profiter des largesses du système médical.

Ceux qui demandent des visas pour les États-Unis ne le font probablement pas pour profiter du système de santé.

Je pense même que, à moins qu'ils soient millionnaires, ils feront tout pour éviter de finir à l'hôpital.

Ou alors il y a un truc que j'ai raté.
Message modifié 1 fois. Dernière modification par Blacksite, 10/11/2025
bonagva
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Non, non, tu n'as rien raté, c'est juste de la logique Maga ...
Blacksite
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Don’t count on regime change to stabilize Venezuela



As the USS Gerald Ford aircraft carrier sails to the Caribbean, the U.S. military continues striking drug-carrying boats off the Venezuelan coast and the Trump administration debates what to do about Venezuelan dictator Nicolás Maduro, one thing seems certain: Venezuela and the western hemisphere would all be better off if Maduro packed his bags and spent his remaining years in exile.

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