Voilà voilà, je vous fait suivre l'évolution du problème, j'ai reçu un courrier de leur part, et ils ne prennent pas en charge.
Je renvoie donc un courrier, enfin il n'y a cas lire:
ELVIA
Reiseversicherungs-Gesellschaft
Hertistrasse 2
8304 Wallisellen
Votre référence :
Arthur M. Sifft
10042609/ASI
Police 41.014.154 – K2 FUJATIVE / N° 881158
Monsieur Sifft;
J’accuse réception de votre courrier du 17 courant et vous remercie de l’attention que vous portez à mon dossier.
Je vous cite :
Monsieur,
Nous nous référons au sinistre précité.
Selon expertise, les skis/snowboard endommagés présentent des dommages qui résultent de pratiques d’acrobatie, dégâts qui ne sont pas assurés par ce contrat d’assurance.
(Art. 1.2.1 des conditions générales).
De ce fait nous ne pouvons prendre en considération votre demande d’indemnisation.
Si vous avez déjà reçu des skis/snowboard de remplacement, veuillez en régler la valeur directement au magasin de sport.
Nous vous remercions de votre compréhension et vous présentons nos salutations distinguées.
Elvia Assurances Voyages
Cette lettre me contrarie Monsieur Sifft, sachez que lors du passage de votre expert, celui-ci avait déjà décidé de ne pas prendre en charge mes skis en observant le ski non cassé ! Témoin à l’appui. Donc déjà là pour moi, il vous faudra revoir votre système d’expertise. Car une expertise doit être faite en rapport avec l’objet incriminé.
Le fait est que ce sont des skis développés pour la pratique du freestyle. Cette pratique montante que vous redoutez au point d’avoir modifié, à juste titre, les closes des contrats Elvia. Je comprend parfaitement votre point de vue sur ce sujet, il est vrai que assurer des skis voué à être grandement sollicités n’est pas une affaire rentable, et votre but premier, comme toute entreprise, est d’être rentable.
Seulement j’aurai osé espérer qu’une compagnie d’assurance telle que la votre aurait fait preuve de plus de professionnalisme.
Je m’explique :
Oui mon ski à servi à la pratique de ‘’slide’’ sur engins prévu à cette effet. Ces engins sont fait soit de barres rondes ou carrées soit de grande surface planes en matières plastiques tel que PVC ou autres. Il va de soit que ces engins ne peuvent pas arracher un carre de ski ou snowboard sous peine de récolter une quantité astronomique de plaintes de la part des pratiquants, en plus des blessures que cela pourrait leur occasionner.
Sur cette base, si vous aviez réellement procédé à une expertise, et si vous connaissiez aussi bien le sujet que vous le prétendez, vous sauriez qu’il est impossible d’arracher un carre sur une barre ou un box. Nous pouvons enfoncer la carre, enfoncer la structure du ski, mais pas arracher une carre et le casser en deux tel que celui de mon ski.
Deuxième chose (ce chapitre est cour):
En allant dans votre sens, vous ne prenez pas mon cas en considération pour pratique d’acrobaties. Il me reste donc le deuxième passe temps d’un freestyler, les sauts. Oui j’ai fait des sauts, autant d’ailleurs que des amis pisteurs équipés de Rossignol B3, mais là évidement, vous avez remplis votre part du contrat car ces skis ne sont pas fait pour cela. Bref. En cas de chute ou de mauvaise réception de la part du skieur sur un big air, le ski casse. Oui Monsieur Sifft, le ski casse, la carre ne se sortira pas par miracle comme ça tout seul, le ski casse en deux. Devant la fixation, après la fixation, au milieu du talon il casse.
Si je vous ai sollicité ce n’est pas pour des carres arrondies, car cela est contraire aux closes de notre contrat, mais parce que j’ai cassé ma carre sur une pierre. Comment faites vous donc pour définir si, oui ou non, c’est une pierre ou une barre qui a cassé les skis ? En lisant votre courrier je suis en droit de me poser la question.
Vous ne désirez pas prendre mon cas en considération, alors je suis en droit de me demander pourquoi vous prenez en charge les utilisateurs de ski freeride. Il n’y a pas plus casseur de ski que cette pratique, mais seulement vous ne pouvez pas définir les circonstances de l’incident, donc vous payez. Faites une statistique de qui des deux disciplines refond le plus souvent leur semelle ou leurs carres, vous verrez. Je connais la réponse mais vous laisse la découvrir.
Dernier point que je désire aborder avec vous, les closes du contrat. Vous avez défini que mon carre à été cassé à cause d’acrobatie, avec sous entendu (et propos tenus de la par de votre expert) pratique de slide, soit glissade sur engin prévu à cet effet. Bien vaste ce mot pour définir un thème. Vaste oui car d’après toutes les définitions que j’ai pu lire, aucune ne parle de glissade. Voici quelques définitions : (voici le lien
http://www.crisco.unicaen.fr)
acrobatie : acrobatisme, adresse, agrès, équilibre, équilibrisme, expédient, gymnastique, habileté, pirouette, pitrerie, saut périlleux, sophisme, tour, tour de passe-passe, trapèze volant, truc, voltige.
Le classement des premiers synonymes :
pirouette
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tour
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habileté
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truc
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agrès
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expédient
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gymnastique
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pitrerie
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saut périlleux
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sophisme
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