Une première approche des guides, pour des parcours un peu engagés, laisse supposer qu'à part des promenades pour mémé, il n'y a pas grand monde.
Un email envoyé pour se renseigner sur la possibilité d'être accompagné sur tel ou tel parcours exposé... autant s'adresser à ma grand tante qui me dira que c'est dangereux, etc, etc.
C'est surtout le cas lorsque l'on s'adresse à un bureau de guide.
Lorsque l'on rencontre un guide avec qui l'on discute quelque part sur un téléphérique où l'on peut bloquer la porte avec le pied... les choses deviennent un peu différentes...
Mais cela reste souvent au stade de l'explication des conditions sur le parcours (ce qui est déjà pas si mal), et c'est quand même décevant.
Et si certains guides ne souhaitent pas faire des choses expo , d'autres ont une vision différente (surtout les vieux guides, qui, je suis désolé, au beaucoup moins froid aux yeux que les nouveaux).
D'où ma question : l'évolution du droit, et de la responsabilité civile / pénale en particulier, les cours de l'ENSA, a-t'elle eu une évolution particulière sur les conditions de prise en charge ?
En d'autres termes : un guide sert-il à autre chose en hivers qu'à faire les vallons de la Meije?
NB : J'ai un énorme respect pour les guides, que cela soit clair.
Un email envoyé pour se renseigner sur la possibilité d'être accompagné sur tel ou tel parcours exposé... autant s'adresser à ma grand tante qui me dira que c'est dangereux, etc, etc.
C'est surtout le cas lorsque l'on s'adresse à un bureau de guide.
Lorsque l'on rencontre un guide avec qui l'on discute quelque part sur un téléphérique où l'on peut bloquer la porte avec le pied... les choses deviennent un peu différentes...
Mais cela reste souvent au stade de l'explication des conditions sur le parcours (ce qui est déjà pas si mal), et c'est quand même décevant.
Et si certains guides ne souhaitent pas faire des choses expo , d'autres ont une vision différente (surtout les vieux guides, qui, je suis désolé, au beaucoup moins froid aux yeux que les nouveaux).
D'où ma question : l'évolution du droit, et de la responsabilité civile / pénale en particulier, les cours de l'ENSA, a-t'elle eu une évolution particulière sur les conditions de prise en charge ?
En d'autres termes : un guide sert-il à autre chose en hivers qu'à faire les vallons de la Meije?
NB : J'ai un énorme respect pour les guides, que cela soit clair.



















