Mouaif.
D’abord, je crois que lorsque l’on parle de ski de course, on ne peut pas parler de bourrin. Car les bourrins se trouvent plutôt chez les gens qui n’ont pas le niveau de tenir des skis de courses. En SL par exemple, chez les coureurs, Jean Pierre Vidal était un skieur puissant alors que Tissot est plutôt « Félin ». Chez les ouvreurs des TT et Eurotest on peut dire la même chose pour Bibi et Beb par Exemple.
Parler de puissance ok, de bourrin non. Même si je le reconnais, il m’arrive de parler de bourrin, le terme n’est finalement pas approprié.
Je rejoints Tayo. Pour tenir un SL12 il faut être puissant (même très puissant ), mais la puissance n’empêche pas d’être fin.
Et quand Guid parle des Fischer pour skier doux, regardez quelques vidéos de Mario Matt, on n’est pas vraiment dans la douceur.
http://www.youtube.com/watch?v=Tc6Ypf5tvmA&feature=related
Euuuh Tayo, aucun commentaire sur Mario, ou sinon… je dis du mal d’Herminator.
Après la conception des skis font qu’ils ne réagissent pas de la même façon à tel ou tel moment du virage. Par exemple les anciens Laser SL étaient réputés pour être long en entrée de courbe et boucler très fort. Ce qui va très bien pour des slalomeurs qui vont chercher à allonger la mise à plat du ski. Les skieurs qui ont des passages de carres à carres plus marqués apprécient forcément moins. Et quand tu regardes qui skiait sur les Laser (Fabienne Suter, etc.), où ils avaient appris à courir, tu t’aperçois que ces skis correspondaient parfaitement à une manière de penser le ski, où l’on travaillait beaucoup sur la mise à plat, etc.
Mais comme le dit TopGun si le ski miracle existait, tous les pros l’utiliseraient.
Ceci dit, Ski Clinic a mis pour la première fois les Stoeckli dans leur catalogue. Et quand tu leur dit : « Alors qu’est-en t’en dit ? ». La réponse est : « Waaoouuuuh, c’est du ski ». Mais c’est juste une qualité de fabrication, de finition et au départ d’analyse du besoin des coureurs.