Neige Vent Glace Brouillard dans le Sancy saison 2010-2011


 
 
 
mekonopsis
 
c'est quoi un troll quelqun en a deja parle je sai pas se que cest
 
 
onthewave
 
Un troll c'est un gars qui passe sa vie sur le net mais qui si on l'écoute a tout fait tout vu ;) On en a eu un beau saison dernière voir ici meme:

http://www.skipass.com/forums/enmontagne/stations_ski_france/massif_central/sujet-109500.html

Squalito63 est un très beau spécimen de troll on approchait la perfection!
 
 
onthewave
 
Bon sinon ca s'agite un peu niveau météo les températures font du yoyo :D

Ca sent bon l'hiver violent ca!
 
 
neoulous
 
onthewave (29 sep 2010) disait:

Ca sent bon l'hiver violent ca!


Et voilà, j'ai une érection... T'ain, tu peux pas faire gaffe avant de dire des choses pareilles ? Ch'uis sensible moââ :o
 
 
onthewave
 
Bon ba dans ce cas faut pas s'arrêter aller op op fini le travail

les agents sans secret disait:
Ceux qui espéraient un hiver doux vont vite déchanter : à en croire plusieurs météorologues polonais, l’hiver qui s’annonce risque d’être le plus froid depuis 1000 ans.
En 2010-2011, on va se les geler sévère.
Tout cela à cause du changement affectant le Gulf Stream, ce dernier permettant de maintenir un équilibre climatique sur la planète. Bientôt, les eaux chaudes transportées par le Gulf Stream ne contrebalanceront plus l’air froid venu de l’océan Arctique. On peut déjà voir les premiers signes de ce phénomène dans la péninsule Scandinave, selon les spécialistes.
Le Gulf Stream fonctionne comme un « radiateur » pour le Nord de l’Europe, et sa disparition – ou même un léger ralentissement – pourrait résulter en une nouvelle Ère glaciaire.
Une telle catastrophe pourrait se voir accélérée par l’explosion de la plateforme pétrolière dans le Golfe du Mexique – là-même où se forme le Gulf Stream. L’explosion a provoqué le déversement de 700 000 tonnes de pétrole dans l’océan. La situation pourrait changer de façon dramatique. Une partie du pétrole est passée de la mer des Caraïbes à l’océan Atlantique, ralentissant le Gulf Stream, qui transporte alors moins d’eau chaude.


Note pour moi : 2 thermogommes sur la golf a commander...
Message modifié 1 fois. Dernière modification par onthewave, 29/09/2010 - 09:33
 
 
neoulous
 
Note pour moi : penser à acheter des skis de randos dès maintenant pour bien commencer la saison mi-octobre...
 
 
onthewave
 
Ah oué oué ca pourrait faire une sacré équipe si la première grosse chute a lieu avant le 4 novembre :D
 
 
BigNome
 
Ce sera le 5/11 comme l'année dernière, le jour de mon anniv'.
Vu votre optimisme, oups votre réalisme je note aussi :
- essayer de penser éventuellement à la possibilité de réfléchir d'essayer le ski de rando !!! Bref faut que je me motive !
- mazouter la mer du Nord au niveau du Cap Blanc Nez pour parachever les oeuvres de BP et de Néoulous
 
 
onthewave
 
Une loc d'une journée chez bessac au MD pour du matos rando c'est le prix du forfait journée... Moi je dis y'a plus a hésiter :D
 
 
BigNome
 
Plus d'excuse ! Merci.
Je vais donc le mettre dans mes objectifs perso en 2ème position.
Le 1er étant de courir les 42.195 km d'un marathon !
 
 
leboinchou
 
mekonopsis (29 sep 2010) disait:

c'est quoi un troll quelqun en a deja parle je sai pas se que cest



Un troll (vue d’artiste).Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d’action[1].

Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, sans chercher à être constructif, ou auquel on ne veut pas répondre et que l’on tente de discréditer en le nommant ainsi.

Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans sa globalité. Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricatural de l’argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs ».



Origine du terme [modifier]
Le terme troll provient de l’expression trolling ou pêche à la traîne qui est une ligne munie d’hameçons (à ne pas confondre avec trawling qui est la pêche au chalut, un grand filet en forme d’entonnoir), les remarques polémiques constituant un troll étant considérées, métaphoriquement, comme des appâts destinés aux contributeurs qu’on veut hameçonner. Les personnes se rendant coupables de trolling ont été appelées, progressivement, des Trolls, en allusion aux monstres de la mythologie nordique ; par ailleurs, dans le jeu Donjons et Dragons, les trolls ont une capacité de régénération, les membres découpés repoussent en quelques heures, la comparaison avec les fils de discussion qui se multiplient est d’autant plus judicieuse.

Objectifs d’un troll [modifier]
Les objectifs d’un troll peuvent être multiples et variés, allant du simple jeu à la volonté d’imposer ses idées, d’amusement pur et simple, ou même à la tentative de détruire l’intérêt d’un forum, ou d’une discussion visée par ses actions, par censure…

Certains forums sont financés par la publicité et ont besoin d’activité pour générer des revenus. Le lancement et l'encouragement de trolls sont alors effectués directement par les gestionnaires du site.

On distingue en général deux catégories intentionnelles, le troll bénin et le troll malin.

Le troll bénin [modifier]
Dit aussi « troll newbie », « troll bête », « floodeur », « pulsar »… Désigne simplement un internaute immature dont la conversation, généralement envahissante, n’est ni très pertinente ni très polie et engendre de nombreuses discussions inutiles. Il existe également un parallèle fort avec l’emploi généralisé du langage SMS et des majuscules ainsi que le non-respect de l'orthographe.

Le troll malin [modifier]
Désigne un internaute qui cherche volontairement à saboter les procédés de communication. Il comprend en général très bien le fonctionnement d’Internet et sait qu’il est très facile de s’en servir pour manipuler ou mentir.

Il considère souvent l’espace de discussion sans autre intérêt que celui que peut représenter un jeu de rôle. Le but recherché est alors de faire vivre un personnage imaginaire, de gagner de la considération ou du respect en s’attribuant de fausses compétences ou en marquant des points sur d’autres intervenants arbitrairement considérés comme des adversaires pour le déroulement du « jeu ». L’état d’esprit est proche de celui d’un jeu de rôle. La capacité de régénération agit de la même façon que chez le troll mythique. Certains intervenants utilisent plusieurs personnages virtuels afin de les renforcer entre eux, ou de soutenir le personnage principal. Lorsque le personnage principal et ses intentions sont mis en évidence, et qu’il est banni par les modérateurs ou en perte de prestige, un autre personnage vient se substituer au « mort », tout cela dirigé par un seul internaute.

Outre le fait de se défouler et de flatter son égo, le troll malin sert parfois des objectifs précis tel le marketing, l’intégrisme ou la propagande extrémiste.

Déroulement [modifier]
On dit qu’une discussion s’enflamme lorsque les échanges se multiplient entre les participants et que le ton monte. L’origine du conflit — si conflit il y a — n’est pas forcément un troll, ou tout du moins n’est pas forcément un troll « volontaire ». On ne parle de troll que lorsqu’on pense avoir décelé une volonté de polémiquer allant au-delà de la volonté d’avancer dans une discussion.


Panneau d’interdiction de nourrir les trolls.Les méthodes d’action du troll vont de la simple insulte au flood, en passant par diverses démarches, telles que :

ne jamais être d’accord sur quelque sujet que ce soit, ou à l’inverse l’être systématiquement. Le but n’est alors pas de donner son avis mais d’alimenter la polémique ;
ne jamais être d’accord avec un interlocuteur considéré comme gênant, le traitant de fake, d’inculte, de naïf voire de troll ;
allusion à un débat voisin, mais hautement polémique (par exemple, allusion au conflit israélo-palestinien dans un débat sur la politique égyptienne) ;
attaques sur la forme (par exemple, commencer les réponses avec l’expression « c’est n’importe quoi »;) ;
hors-sujet (attaques personnelles, détournement du fond du débat) ;
double discours ;
sous-entendus menaçants ;
insultes visant un groupe de personnes (définis par leur nationalité, religion, opinion politique, etc.) et permettant de déclencher de nouvelles interventions ;
procès d’intention ;
délation et/ou diffamation ;
bluff ;
sophisme ;
autodérision de façade pour camoufler des intentions malveillantes ;
moquerie fraternelle et private joke ;
mélange de flatterie envers les uns et injures envers les autres, pour s’attirer à la fois alliés et ennemis. Lorsque le but du troll est le jeu ou la provocation, il tente de maximiser son nombre d’adversaires. Au contraire, s’il est déterminé à nuire il va tenter d’avoir un maximum d’alliés et d’isoler sa victime ;
« parler par slogan » est aussi un méthode utilisée par le troll qui souhaite envenimer une discussion, la ramenant par là-même à une forme simpliste du débat de départ.
Le sujet « part en troll » si des participants au débat « tombent dans le piège » tendu par le troll et se lancent dans une discussion stérile éloignée du sujet initial. On a tendance à dire que l’unique solution se trouve dans la phrase « Don’t feed the Troll », en français « Ne nourrissez pas le troll », c’est-à-dire, ignorez le troll ou ne lui donnez pas matière à polémiquer.

Le troll change souvent d’état. Ici, victime ou génie incompris ; là sympathique bonhomme cherchant du soutien ; là encore agressif et provocateur ou encore conseiller désintéressé. Il est toujours pugnace, abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l’obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène toujours le débat à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d’ordre. Généralement, si la discussion s’envenime suffisamment et que les arguments viennent à manquer, le troll ou l’un de ceux qui le nourrissent finissent par atteindre le point Godwin.

Limite [modifier]
Certaines personnes dénoncent les abus d’utilisation du terme « troll » qui pourrait parfois servir à couper court à toute discussion et débat. Ainsi, un intervenant à un débat pourrait utiliser ce terme afin de discréditer les personnes qui remettent en cause ses thèses, en les accusant de vouloir polémiquer. Le troll se détachant d’une simple opposition d’idées par l’aspect volontaire de la polémique, il est parfois extrêmement difficile à détecter. Ainsi, parfois, ce peut être l’accusateur qui est en fait un troll (voir la méthode hypercritique).

Des polémiques peuvent être productives : un troll productif est appelé Stallo. Cependant, nombreux sont ceux qui estiment que le troll ayant pour but principal de prendre le pouvoir idéologique sur un forum, de le couler, voire de le tuer, ne cherche pas une polémique constructive, et que par conséquent le terme Stallo n’a pas de sens.

Enfin, il ne faut pas confondre un troll avec un toad. La principale différence est que le toad est sincère, il cherche juste à faire triompher ses idées quelles qu'elles soient mais il ne cherche pas à parasiter les discussions.

Sujets de troll classiques [modifier]

Un troll velu.Dans le folklore d’Internet et d’Usenet, certains sujets polémiques sont réputés pour les débats sans fin qu’ils engendrent. Ceux-ci, généralement fondés sur des préférences personnelles sur lesquelles il est impossible de trouver un compromis, peuvent être utilisés afin de lancer un troll. Par exemple, parmi les utilisateurs de systèmes UNIX ou GNU, les sempiternelles querelles entre les partisans de l’éditeur de texte vi et ceux de l’éditeur de texte Emacs en font un sujet de troll classique.

Il en est de même pour les préférences en matière d’environnement de bureau pour systèmes X11 (par exemple, les débats comparant GNOME, KDE ou XFCE), pour les préférences en matière d’ordinateur, de console de jeux (par exemple, PS3 contre Wii ou contre Xbox 360), de système d’exploitation (par exemple, Windows contre GNU/Linux ou contre Mac OS), de navigateurs (Internet Explorer contre Firefox ou Safari ou Opera ou Chrome) ou d’écoles (Supinfo, Epitech, Exia, etc.).

Le phénomène n’est pas limité aux sujets relatifs à l’informatique, ainsi chaque grand thème (société, économie, politique, sciences, sexe, racisme…) possède sa panoplie de sujets à trolls, qui finissent par être bien connus des usagers des forums concernés.

La plupart des sites de discussion et des listes de diffusion ont leurs débats-types, tellement ressassés qu’il n’est pas rare de voir des participants crier au troll dès que le sujet est mentionné, prenant parfois au dépourvu un nouvel utilisateur.


Bon, avec ça,si tu n'a pas compris...
 
 
neoulous
 
Vache : merci patriarche ;)

Tant de chose pour décrire le troll, ça me fait penser à certain skipasseurs qui font des posts à rallonge pour au final raconter pas grand chose...

Moââ par exemple ! :o

Arrgg, mais je serai donc un troll qui s'ignore !!??? J'ai déjà la petite taille mais j'ai plus les boutons... Quoique, en cherchant bien, je vais bien arriver à m'en trouver...

Quelle horreur :o



















































































Si on me cherche, je suis parti prendre un rdv chez le neuro-psychiatre me tenter de me guérir en m'acceptant en tant que troll :o
 
 
riderdu90
 
Par exemple, un troll sur skipass peut être un type qui fréquente les topics des massifs où il ne va jamais pour mettre son grain de sel et dire des choses qui ne font pas avancer le débats. Il ne connait personne sur ces sujets, raconte des conneries....bref, il sert à rien qu'à foutre la merde. Par contre il permet parfois de faire vivre certains topic qui parle de massif où il y a rien d'intéressant à dire vu qu'il a rarement de la neige, avec des stations où la pratique du ski est inexistante comme dans le massif central !! :p


Bon j'me casse------------> 'clac' ;)
 
 
leboinchou
 
Dit neoulous, tu serais pas un troll benin?

Le troll bénin
Dit aussi « troll newbie », « troll bête », « floodeur », « pulsar »… Désigne simplement un internaute immature dont la conversation, généralement envahissante, n’est ni très pertinente ni très polie et engendre de nombreuses discussions inutiles.

Et mekonopsis un toad, non?

Enfin, il ne faut pas confondre un troll avec un toad. La principale différence est que le toad est sincère, il cherche juste à faire triompher ses idées quelles qu'elles soient mais il ne cherche pas à parasiter les discussions.

Photo de troll:





.Troll femelle ,


 
 
onthewave
 
Rooo ils sont en train de me cochonner mon joli topic
 
 
neoulous
 
Immature ? Mais c'est moi tout chié ça :o


Bon allez op, j'avoue... En plus, je me reconnais bien sur la tof du troll là...


Par contre dis donc, la troll femelle là, y'en a pas des plus charnues ?
Nan pace que bon, moâ pi les planches à pain, on est un peu fâchés...

Si y'a pas de fortes poitrines chez les trolls, moi je te dis tout de suite, je démissionne... Faut quand même pas déconner non plus !
 
 
leboinchou
 
riderdu90 (30 sep 2010) disait:

Par exemple, un troll sur skipass peut être un type qui fréquente les topics des massifs où il ne va jamais pour mettre son grain de sel et dire des choses qui ne font pas avancer le débats. Il ne connait personne sur ces sujets, raconte des conneries....bref, il sert à rien qu'à foutre la merde. Par contre il permet parfois de faire vivre certains topic qui parle de massif où il y a rien d'intéressant à dire vu qu'il a rarement de la neige, avec des stations où la pratique du ski est inexistante comme dans le massif central !! :p


Bon j'me casse------------> 'clac' ;)

Vade retro, troll benin*

*voir definition plus haut.
 
 
onthewave
 
J'intronise ici une nouvelle sorte de troll...
Le Troll skieur bien connu au pays :
 
 
onthewave
 
Lé ti pas mignon avec son œil pétillant en quête du premier flocon !
 
 
skiskate
 
leboinchou (29 sep 2010) disait:

mekonopsis (29 sep 2010) disait:

c'est quoi un troll quelqun en a deja parle je sai pas se que cest



Un troll (vue d’artiste).Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d’action[1].

Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, sans chercher à être constructif, ou auquel on ne veut pas répondre et que l’on tente de discréditer en le nommant ainsi.

Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans sa globalité. Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricatural de l’argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs ».



Origine du terme [modifier]
Le terme troll provient de l’expression trolling ou pêche à la traîne qui est une ligne munie d’hameçons (à ne pas confondre avec trawling qui est la pêche au chalut, un grand filet en forme d’entonnoir), les remarques polémiques constituant un troll étant considérées, métaphoriquement, comme des appâts destinés aux contributeurs qu’on veut hameçonner. Les personnes se rendant coupables de trolling ont été appelées, progressivement, des Trolls, en allusion aux monstres de la mythologie nordique ; par ailleurs, dans le jeu Donjons et Dragons, les trolls ont une capacité de régénération, les membres découpés repoussent en quelques heures, la comparaison avec les fils de discussion qui se multiplient est d’autant plus judicieuse.

Objectifs d’un troll [modifier]
Les objectifs d’un troll peuvent être multiples et variés, allant du simple jeu à la volonté d’imposer ses idées, d’amusement pur et simple, ou même à la tentative de détruire l’intérêt d’un forum, ou d’une discussion visée par ses actions, par censure…

Certains forums sont financés par la publicité et ont besoin d’activité pour générer des revenus. Le lancement et l'encouragement de trolls sont alors effectués directement par les gestionnaires du site.

On distingue en général deux catégories intentionnelles, le troll bénin et le troll malin.

Le troll bénin [modifier]
Dit aussi « troll newbie », « troll bête », « floodeur », « pulsar »… Désigne simplement un internaute immature dont la conversation, généralement envahissante, n’est ni très pertinente ni très polie et engendre de nombreuses discussions inutiles. Il existe également un parallèle fort avec l’emploi généralisé du langage SMS et des majuscules ainsi que le non-respect de l'orthographe.

Le troll malin [modifier]
Désigne un internaute qui cherche volontairement à saboter les procédés de communication. Il comprend en général très bien le fonctionnement d’Internet et sait qu’il est très facile de s’en servir pour manipuler ou mentir.

Il considère souvent l’espace de discussion sans autre intérêt que celui que peut représenter un jeu de rôle. Le but recherché est alors de faire vivre un personnage imaginaire, de gagner de la considération ou du respect en s’attribuant de fausses compétences ou en marquant des points sur d’autres intervenants arbitrairement considérés comme des adversaires pour le déroulement du « jeu ». L’état d’esprit est proche de celui d’un jeu de rôle. La capacité de régénération agit de la même façon que chez le troll mythique. Certains intervenants utilisent plusieurs personnages virtuels afin de les renforcer entre eux, ou de soutenir le personnage principal. Lorsque le personnage principal et ses intentions sont mis en évidence, et qu’il est banni par les modérateurs ou en perte de prestige, un autre personnage vient se substituer au « mort », tout cela dirigé par un seul internaute.

Outre le fait de se défouler et de flatter son égo, le troll malin sert parfois des objectifs précis tel le marketing, l’intégrisme ou la propagande extrémiste.

Déroulement [modifier]
On dit qu’une discussion s’enflamme lorsque les échanges se multiplient entre les participants et que le ton monte. L’origine du conflit — si conflit il y a — n’est pas forcément un troll, ou tout du moins n’est pas forcément un troll « volontaire ». On ne parle de troll que lorsqu’on pense avoir décelé une volonté de polémiquer allant au-delà de la volonté d’avancer dans une discussion.


Panneau d’interdiction de nourrir les trolls.Les méthodes d’action du troll vont de la simple insulte au flood, en passant par diverses démarches, telles que :

ne jamais être d’accord sur quelque sujet que ce soit, ou à l’inverse l’être systématiquement. Le but n’est alors pas de donner son avis mais d’alimenter la polémique ;
ne jamais être d’accord avec un interlocuteur considéré comme gênant, le traitant de fake, d’inculte, de naïf voire de troll ;
allusion à un débat voisin, mais hautement polémique (par exemple, allusion au conflit israélo-palestinien dans un débat sur la politique égyptienne) ;
attaques sur la forme (par exemple, commencer les réponses avec l’expression « c’est n’importe quoi »;) ;
hors-sujet (attaques personnelles, détournement du fond du débat) ;
double discours ;
sous-entendus menaçants ;
insultes visant un groupe de personnes (définis par leur nationalité, religion, opinion politique, etc.) et permettant de déclencher de nouvelles interventions ;
procès d’intention ;
délation et/ou diffamation ;
bluff ;
sophisme ;
autodérision de façade pour camoufler des intentions malveillantes ;
moquerie fraternelle et private joke ;
mélange de flatterie envers les uns et injures envers les autres, pour s’attirer à la fois alliés et ennemis. Lorsque le but du troll est le jeu ou la provocation, il tente de maximiser son nombre d’adversaires. Au contraire, s’il est déterminé à nuire il va tenter d’avoir un maximum d’alliés et d’isoler sa victime ;
« parler par slogan » est aussi un méthode utilisée par le troll qui souhaite envenimer une discussion, la ramenant par là-même à une forme simpliste du débat de départ.
Le sujet « part en troll » si des participants au débat « tombent dans le piège » tendu par le troll et se lancent dans une discussion stérile éloignée du sujet initial. On a tendance à dire que l’unique solution se trouve dans la phrase « Don’t feed the Troll », en français « Ne nourrissez pas le troll », c’est-à-dire, ignorez le troll ou ne lui donnez pas matière à polémiquer.

Le troll change souvent d’état. Ici, victime ou génie incompris ; là sympathique bonhomme cherchant du soutien ; là encore agressif et provocateur ou encore conseiller désintéressé. Il est toujours pugnace, abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l’obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène toujours le débat à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d’ordre. Généralement, si la discussion s’envenime suffisamment et que les arguments viennent à manquer, le troll ou l’un de ceux qui le nourrissent finissent par atteindre le point Godwin.

Limite [modifier]
Certaines personnes dénoncent les abus d’utilisation du terme « troll » qui pourrait parfois servir à couper court à toute discussion et débat. Ainsi, un intervenant à un débat pourrait utiliser ce terme afin de discréditer les personnes qui remettent en cause ses thèses, en les accusant de vouloir polémiquer. Le troll se détachant d’une simple opposition d’idées par l’aspect volontaire de la polémique, il est parfois extrêmement difficile à détecter. Ainsi, parfois, ce peut être l’accusateur qui est en fait un troll (voir la méthode hypercritique).

Des polémiques peuvent être productives : un troll productif est appelé Stallo. Cependant, nombreux sont ceux qui estiment que le troll ayant pour but principal de prendre le pouvoir idéologique sur un forum, de le couler, voire de le tuer, ne cherche pas une polémique constructive, et que par conséquent le terme Stallo n’a pas de sens.

Enfin, il ne faut pas confondre un troll avec un toad. La principale différence est que le toad est sincère, il cherche juste à faire triompher ses idées quelles qu'elles soient mais il ne cherche pas à parasiter les discussions.

Sujets de troll classiques [modifier]

Un troll velu.Dans le folklore d’Internet et d’Usenet, certains sujets polémiques sont réputés pour les débats sans fin qu’ils engendrent. Ceux-ci, généralement fondés sur des préférences personnelles sur lesquelles il est impossible de trouver un compromis, peuvent être utilisés afin de lancer un troll. Par exemple, parmi les utilisateurs de systèmes UNIX ou GNU, les sempiternelles querelles entre les partisans de l’éditeur de texte vi et ceux de l’éditeur de texte Emacs en font un sujet de troll classique.

Il en est de même pour les préférences en matière d’environnement de bureau pour systèmes X11 (par exemple, les débats comparant GNOME, KDE ou XFCE), pour les préférences en matière d’ordinateur, de console de jeux (par exemple, PS3 contre Wii ou contre Xbox 360), de système d’exploitation (par exemple, Windows contre GNU/Linux ou contre Mac OS), de navigateurs (Internet Explorer contre Firefox ou Safari ou Opera ou Chrome) ou d’écoles (Supinfo, Epitech, Exia, etc.).

Le phénomène n’est pas limité aux sujets relatifs à l’informatique, ainsi chaque grand thème (société, économie, politique, sciences, sexe, racisme…) possède sa panoplie de sujets à trolls, qui finissent par être bien connus des usagers des forums concernés.

La plupart des sites de discussion et des listes de diffusion ont leurs débats-types, tellement ressassés qu’il n’est pas rare de voir des participants crier au troll dès que le sujet est mentionné, prenant parfois au dépourvu un nouvel utilisateur.


Bon, avec ça,si tu n'a pas compris...


Nicolas 1er , le plus grand troll de France, oups c'est pas drôle


mais grâce à lui on a peut-être droit à des hivers neigeux et froids
 
 
Xave
Xave
inscrit le 09/04/04
54 sujets, 1400 messages
 
Quand je pêche à la traine, j'utilise une mitraille!


Merci ô Patriache pour ces définintions ...
C'est rigolo mais on voit plus de Trolls que de Dahuts ou de Galipotes c'est derniers temps, il va falloir recharger à la chevrotine, moi je vous le dis.

 
 
onthewave
 
Honte aux personnes osant parler politique sur ce fil !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! bouuuuuuuuuuuuuuu :o
 
 
onthewave
 
Un peu d'étique que diable
 
 
onthewave
 
 
 
leboinchou
 
skiskate (30 sep 2010) disait:




Nicolas 1er , le plus grand troll de France, oups c'est pas drôle


mais grâce à lui on a peut-être droit à des hivers neigeux et froids

[/quote]

Pas de foot, pas de religion et pas de p.o.l.i.t.i.q.u.e....par pitié...

Et surtout, pas de violence...
 
 
leboinchou
 
onthewave (30 sep 2010) disait:

Un peu d'étique que diable



Le dahu (parfois orthographié dahut) est un animal sauvage imaginaire vivant dans les zones montagneuses, biotope qui a influé sur son évolution physique au fil des générations. Le dahu est également connu sous les noms de dairi dans le Jura, darou dans les Vosges, darhut en Bourgogne, tamarou dans l'Aubrac et l'Aveyron, tamarro en Catalogne et Andorre, ou encore rülbi (prononcer ruèlbi) dans la partie germanophone du Valais.

L'existence du dahu est généralement évoquée en milieu rural et par plaisanterie auprès de personnes particulièrement naïves et de citadins peu au fait, par exemple, de la faune montagnarde (comme dans les Pyrénées ou les Alpes), ou simplement forestière, comme en Bourgogne. De fait, un peu partout en France et en Suisse, des récits variables, de tradition orale, fournissent une description de ce qui se rapporte à cet animal et au rituel « initiatique » de sa chasse, tel que transmis dans certaines communautés villageoises.




Sommaire 1 La légende
2 La chasse au dahu
3 La chasse au bitard ou à la bitarde
4 Aspect sociologique et comportemental
4.1 Rire à plusieurs aux dépens d'un seul
4.2 Version moderne, ludique et socio-éducative
4.3 Ruraux facétieux montrant leur meilleure maîtrise de l'environnement
5 Notes, références et sources
6 Voir aussi
6.1 Bibliographie
6.2 Liens internes
6.3 Liens externes


La légende
Cet animal aurait comme principale caractéristique le fait que deux de ses quatre pattes seraient plus courtes que les autres : la différence s'observerait non pas entre les pattes antérieures et les pattes postérieures (comme chez le kangourou), mais entre celles de gauche et celles de droite.

L'explication de cette différence de longueur tiendrait à ce que l'animal ne vivrait que sur des pentes. Sa morphologie spéciale, résultat de l'évolution, faciliterait ses déplacements à flanc de colline ou de montagne mais l'obligerait cependant à se déplacer toujours dans la même direction et sur un même côté, sans pouvoir faire demi-tour.

La description imaginaire offre parfois des détails « logiques » sur les deux sous-espèces supposées de l'animal :

le dahu possédant des pattes gauches plus courtes se rencontrerait sur le versant droit, tandis que le dahu dont les pattes seraient plus courtes du côté droit fréquenterait et brouterait le versant gauche.
les deux espèces ne s'hybrideraient que très rarement dans la nature (ce qui « se comprend » sans peine lorsque l'on visualise leur parcours opposé : ne pouvant se trouver que tête à tête ou cul à cul, toute tentative de reproduction serait impossible ou pour le moins très périlleuse).
Dans une autre version tout aussi « pseudo-scientifique », les deux sous-espèces sont nommées dextrogyre et lévogyre d'après le sens obligé de leurs pérégrinations autour de la montagne ; il existe des développements sur les stratégies de l'animal lorsqu'il tombe nez à nez avec un représentant de l'autre sous-espèce ou lorsqu'un mâle cherche à rejoindre une femelle.

La princesse Dahut de Bretagne, au nom homonyme de celui de l'animal, est parfois liée à celui-ci dans le folklore moderne, comme en témoigne la légende suivante : elle donna un jour les clefs des écluses de sa ville, Ys, au Diable. En pénitence, Dieu la transforma en un animal à la forme bizarre et poilue et aux pattes plus longues d'un côté que de l'autre.

La chasse au dahu

Un des aspects du dahu.Les traditions locales rapportent que cette chasse se pratique en battue, dans une forêt si possible épaisse et sombre, et même de nuit. Pour chasser le dahu, il faut un sac et des bâtons. En tapant régulièrement du bâton contre les arbres, les chasseurs effaroucheraient l'animal et parviendraient à lui faire perdre l'équilibre. C'est alors qu'interviendrait le « niais du village », posté en contrebas avec le sac ouvert, et investi (par les « initiés » meilleurs connaisseurs du terrain ou meilleurs marcheurs) de la mission très valorisante de capturer l'animal.

Le groupe de « rabatteurs », censé diriger l'animal vers le porteur du sac, s'éclipse en fait en abandonnant le naïf de service. Celui-ci, après s'être inquiété de ne plus entendre ses compagnons et s'être convaincu de l'inutilité de prolonger plus longtemps son attente solitaire, n'a plus qu'à rentrer seul en cherchant son chemin dans un environnement qu'il maîtrise mal.

Une méthode alternative, présentée comme beaucoup plus simple car ne nécessitant pas d'accessoires, serait la suivante : il suffit de se tenir derrière le dahu et de l'appeler. Comme c'est un animal de nature sociable, il se réjouit que quelqu'un s'intéresse à lui, et se retourne. Il perd alors l'équilibre et l'on peut ainsi facilement l'attraper. Le « bêta » est donc initié par les « rieurs » à imiter l'appel ou le sifflement du dahu. Cet « apprentissage » terminé, ce sont les modulations de sa voix ou de son sifflet, perdant de l'assurance au fur et à mesure de la chasse, qui divertissent ses compagnons.

Il existe dans le Jura suisse une autre méthode de chasse : il suffit de repérer l'endroit où le dahu a l'habitude de venir boire et d'attendre son passage en se munissant d'un sac de jute. Lorsque le dahu vient, on le capture en le mettant dans le sac d'un mouvement vif.

Mais comme le dahu a un odorat particulièrement développé, on peut le tromper en se déchaussant et en se tenant les pieds dans l'eau; pour camoufler l'odeur des mains, il faut également les mettre sous l'eau. Cette chasse au dahu a lieu uniquement de nuit et les mois de novembre à février sont les plus indiqués.

On recommande aussi de disposer du poivre sur de grosses pierres plates : quand le dahu, en broutant, viendrait à renifler le poivre, ceci le ferait éternuer et s'assommer lui-même contre la pierre. (Une variante de cette « méthode » est connue dans certaines régions pour censer capturer certains oiseaux ou petits rongeurs).

La chasse au bitard ou à la bitarde
En Picardie (où sont implantés des villages ne disposant parfois sur leur territoire que de quelques talus à défaut de vraies collines et de versants montagneux), la variante régionale de la chasse au dahu était pratiquée sous le nom de chasse à la bitarde (en langue picarde « el cache à l'bitarde »;) , dans certaines communautés villageoises jusque dans les années 1970[1].

L'animal imaginaire ainsi chassé serait un oiseau (à rapprocher de la bécasse ?). Il était bien souvent recommandé au « naïf de service », victime de la plaisanterie, de s'appliquer à siffler ou hululer longuement pour attirer l'oiseau.

Il est rapporté qu'en 1934 un valet de ferme de quinze ans, invité à participer à une chasse au bitard dans un village de Vendée et ayant compris sur le tard le tour qu'on lui avait joué, se vengea en saccageant les jardins de toutes les fermes où travaillaient les domestiques qui s'étaient ainsi moqués de lui[2].

Aspect sociologique et comportemental
Rire à plusieurs aux dépens d'un seul
Si ces farces organisées pour rire en groupe aux dépens d'un autre ne l'étaient pas vraisemblablement ou pas systématiquement par esprit de méchanceté, le récit de leur préparation et de leurs péripéties pouvait alimenter avec un plaisir toujours renouvelé pendant de longs mois, voire plusieurs années, les conversations au café, à la veillée, ou lors des pauses et repas collectifs en période de moisson ou de battage.

La petite communauté villageoise et ses meneurs les plus espiègles n'avaient pas toujours l'occasion de renouveler ce type de farce régulièrement. Il fallait que le hasard soit favorable, parfois au bout de plusieurs années seulement, en ramenant dans leurs « filets » un « étranger », un visiteur de la ville devant séjourner quelque temps dans le village, un jeune apprenti, un domestique ou un travailleur saisonnier n'ayant bien sûr jamais eu vent de la supercherie ou d'une de ses variantes. Il fallait encore que le « nouveau » corresponde au profil de la « proie » potentielle : on procédait alors peu à peu intentionnellement, mais parfois aussi par de simples concours de circonstances, à tester son degré de crédulité et on conditionnait psychologiquement cette proie, par des récits plus motivants les uns que les autres, afin de faire naître ou développer progressivement son intérêt pour une future participation à la chasse à un animal aussi rare.

L'étape suivante, une fois acquise la quasi-certitude que notre homme devrait faire l'affaire (par sa nigauderie confirmée ou la confiance entretenue dans son esprit par une sorte de complicité avec ses « manipulateurs »;) n'était pas moins riche en occasions de se moquer de lui à son insu. Il fallait encore lui enseigner le chant supposé ou le ? cri [Fiche] de la bitarde : les « comploteurs » l'entraînaient à produire le sifflement ou le ? hululement [Fiche] le plus « fidèle » possible de façon à ne pas réduire ses chances de succès lors de la chasse.


Lampe-tempêtePlus le jour choisi approchait, plus on l'invitait à réessayer. On lui proposait d'évaluer les progrès réalisés depuis quelques jours. Tout l'art de ce conditionnement était de préserver le bon équilibre entre faire durer ce plaisir préparatoire pour la communauté de rieurs, le faire partager au plus grand nombre et ne pas risquer, en poussant le bouchon un peu trop loin, de mettre la puce à l'oreille de la « victime consentante ».

L'impatience du futur participant à la chasse grandissant ou sa formation de siffleur étant jugée suffisante par ses « inititeurs », il ne restait plus qu'à convenir d'une date et d'un lieu de rendez-vous suffisamment éloigné de la zone habitée, la toute dernière mis en scène consistant en un ultime briefing lors duquel lui étaient données, devant un public de complices anticipant déjà le succès de l'expédition, les recommandations qu'on imagine et distribué son équipement (sac pour emprisonner l'animal, éventuellement lampe-tempête permettant aux organisateurs de visualiser (en riant) les déplacements du naïf dans l'obscurité de la forêt).

On peut facilement imaginer que la morale que tire inévitablement toute « victime » d'une chasse au dahu soit assez proche de la formule de Petit Gibus dans La Guerre des boutons : Si j'avais su, j'aurais pas venu ! ou - si l'on préfère - celle du Corbeau de La Fontaine qui, « honteux et confus, jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. »

La version moderne, théâtrale et cinématographique, de ce comportement d'un groupe vis-à-vis d'un individu désigné comme vilain petit canard est sans doute le Dîner de cons.

Version moderne, ludique et socio-éducative
Dans les Pyrénées, dans les Alpes, au Pays-d'Enhaut ou encore dans les montagnes vosgiennes, la chasse au Dahu est devenue un jeu destiné aux groupes d'enfants (classes vertes, colonies de vacances...). Proche du jeu de piste, la traque de cet animal est l'occasion de s'aventurer en forêt pour y observer les traces de la faune.
Les jeunes chasseurs ont souvent besoin de plus grands pour les aider à confectionner des échasses, parfois des sabots, afin qu'ils puissent les apprivoiser comme animal de compagnie.

Ruraux facétieux montrant leur meilleure maîtrise de l'environnement
Dans ce registre de la moquerie d'« initiés » ruraux à l'encontre d'individus moins au fait de l'environnement naturel, on peut mettre en relation cette pratique de la chasse à un animal imaginaire (impliquant plusieurs « initiateurs » visant une « cible » de jeunes hommes ou d'adultes) avec celle d'un jeu en usage lors de promenades (en Picardie et sans doute ailleurs, et concernant une cible exclusivement enfantine et mettant en scène un nombre bien plus limité de « rieurs »;).

Ce jeu ne doit pas être confondu avec Poule ou coq même s'il peut s'y apparenter par le fait que :

il ne peut se dérouler qu'avec le même matériau de base, des herbes portant de longues séries de petites graines.
il est présenté au participant novice comme une devinette ou une petite séance de magie familière.
Si pour Poule ou coq, le jeu se réduit à une simple devinette (avec 2 options possibles), sans conséquence aucune, bien souvent renouvelée et devenant même l'objet d'un petit concours, l'autre jeu présente un côté plus désagréable, voire peut-être un peu sadique.

Il s'agit de piéger le petit promeneur (garçon ou fille) que l'on accompagne le long d'un chemin vert en le convainquant, sous prétexte d'un jeu divinatoire sur un thème le concernant personnellement, de se mettre dans la bouche 2 herbes chargées de leurs graines. Il faut que seules les graines soient enfermées dans la bouche, de façon à laisser dépasser de chaque côté, à la commissure des lèvres, la partie inférieure de la tige. Le rôle du « rieur » est alors de tirer vivement et en même temps, sans prévenir, chaque tige afin que se libèrent toutes les graines sur la langue du « naïf ».

Le succès de la plaisanterie est lié au choix par le rieur lui-même des graminées les mieux adaptées. Le désagrément de la « victime » est d'autant plus marqué et spectaculaire (va-t-elle cracher immédiatement ? avaler quelques graines ? s'étrangler un peu au point de tousser ? vite réclamer à boire ?) que les graines sont sèches et éventuellement accompagnées de petites fibres ou, voilà l'idéal, de poussières ou de minuscules insectes.

Il a été constaté quelques cas où les recommandations de bien pincer les lèvres sur les tiges très fibreuses (ou très sèches) ont provoqué une petite coupure de la peau de lèvres ou de la muqueuse proche. Belle occasion pour le rieur de savourer son sadisme devant le vif mécontentement, la colère sous la petite douleur de sa victime, ou l'effroi de celle-ci à la vue de la goutte de sang !

Notes, références et sources
? Hommes et Traditions en Picardie, Yvan Brohard et Jean-François Leblond, Amiens, éd. Martelle, 304 pages, 2001, p. 208 (ISBN 2 87890 085 5).
? La Vendée mythologique et légendaire, Jean-Loïc Le Quellec, Mougon, Geste éditions, 1996, p. 44 (ISBN 2-910919-37-4)
Voir aussi
Bibliographie
Patrick Leroy, Le Dahu, tome 1 : Légende vivante des montagnes, Éditions du Mont, coll. « Encyclopédie », 27 juillet 2000 (ISBN 2950821642)
Patrick Leroy, Le Dahu, tome 2 : Encyclopédie complémentaire à la précédente, Éditions du Mont, coll. « Encyclopédie », 25 avril 2002 (ISBN 2950821677)
Patrick Leroy, Mon Carnet de Voyage : Sur les pas du Dahu, Éditions du Mont, coll. « LEGEND », 28 mars 2007 (ISBN 2915652031)
Liens internes
Le Wolpertinger, équivalent bavarois du dahu
Le Haggis sauvage, équivalent écossais du dahu
Le Jackalope, équivalent nord-américain du dahu
Le Skvader, équivalent suédois du dahu
Liens externes
Émission Karambolage du 19 octobre 2008 sur la chaîne Arte-TV
Article (humoristique) sur les « dahus » de Savoie
Portail de la mythologie Portail de la montagne Portail des créatures et animaux légendaires

C'est bon pour le dahu ou dahut? ;-)
 
 
onthewave
 
 
 
onthewave
 
From the fontaine salée :D (désolé y a un bug sur la fonction edit du coups je reposte)
 
 
neoulous
 
Cache-moi ça malheureux, sinon tu vas faire venir nos "amis" les chas***** et du coup tu sera obligé de skier en gilet fluo pour éviter de te prendre une balle dans la rondelle !

:o
 
 
leboinchou
 
Encore un peu sur le dahu, trouvé sur un site qui vaut son pesant de tartiflette...c'est là...
 
 
leboinchou
 
onthewave (30 sep 2010) disait:




Une photo vaut mieux qu'un long discour...;-)
 
 
Xave
Xave
inscrit le 09/04/04
54 sujets, 1400 messages
 
Monsieur a des références...
 
 
leboinchou
 
onthewave (30 sep 2010) disait:


Finalement,normal que les chasseurs en flingue quelques un,ça commence a faire beaucoup et un de ces jours ils vont nous gener pour skier, vous verrez...;-)
 
 
leboinchou
 
Xave (30 sep 2010) disait:

Monsieur a des références...


Tu parle de quoi exactement:

  • la citation extremement bien vue en reference aux 2 posts consecutifs?

  • le site internet tres classieux dont au sujet duquel ont parlé du dahu?

  • ou bien?

  • ;-)
  •  
     
    Ericlodi
     
    Il fait sans route référence aux séjours studieux que tu sembles faire à la bibliothèque municipale du Mont-Dore, ou bien?

    Une chose est sûre: les dahus ne peuvent pas faire de monoski. Pour les trolls je ne sais pas...
     
     
    leboinchou
     
    Ericlodi ( 1 oct 2010) disait:

    Il fait sans route référence aux séjours studieux que tu sembles faire à la bibliothèque municipale du Mont-Dore, ou bien?

    Une chose est sûre: les dahus ne peuvent pas faire de monoski. Pour les trolls je ne sais pas...


    Que non, j'ai lu tout ça il y a bien longtemps et je ne fait que le rememorer,si vous savez pas, demandez moi...;-)

    C'est vrai qu'un dahu sur un monoski, ça doit avoir un air penché...;-)
     
     
    onthewave
     
    Faut voir pour le monoski peut etre qu'avec une calle sous les pattes courtes...

    Message modifié 1 fois. Dernière modification par onthewave, 01/10/2010 - 08:47
     
     
    leboinchou
     
    leboinchou ( 1 oct 2010) disait:

    onthewave (30 sep 2010) disait:


    Finalement,normal que les chasseurs en flingue quelques un,ça commence a faire beaucoup et un de ces jours ils vont nous gener pour skier, vous verrez...;-)


    Et en plus, ils font des traces partout avec leurs grosses pattes...finit les espaces vierges...sales betes...;-)
     
     
    leboinchou
     
    onthewave ( 1 oct 2010) disait:

    Faut voir pour le monoski peut etre qu'avec une calle sous les pattes courtes...



    Exellent...
     
     
    pierre315
     
    Messieurs,

    Bien le bonjour!
    L'automne ayant pris ses quartiers, on peut se dire que l'hiver n'est plus si loin! donc retour sur skipass!!

    Ayant quitté ma prison doré parisienne (entendons nous bien, j'adore Paris hein!), j'ai désormais posé mes valises dans le 63.
    Après avoir écumé le pays froid et rigoureux du Didou, et pour très bien connaître le Cantal c'est un cheminement somme toute normal!!

    J'aurai donc l'occasion de découvrir ce massif avec plaisir!
    La dernière fois que j'ai skié à Superbesse, ce devait être en 1986!!! (j'étais tout pitit...)
    Je serai à l'affût donc pour pister les spots secrets...
     
     
    BigNome
     
    Heureux homme ! Tu rejoins l’Eden, le Nirvana.

    Merci d’envoyer par MP à ceux qui se trouvent au-delà du 49ème parallèle, les coordonnées des ressources humaines de ton employeur.
    Si c’est une administration, une boite de mouchoirs en papier suffira !!!!

    Maintenant on compte sur toi pour envoyer des compte-rendu de sorties dignes de ce nom !
     
     
    drizzt
    drizzt
    inscrit le 04/02/04
    3 sujets, 302 messages
     
    pierre315 ( 1 oct 2010) disait:

    Je serai à l'affût donc pour pister les spots secrets...



    "semi local '(1h30 du MD)" depuis l année dernière et loin d'avoir tout découvert mais je peux te confirmer qu'il y a un potentiel de plaisirs énorme :)
     
     
    pierre315
     
    BigNome ( 1 oct 2010) disait:

    Heureux homme ! Tu rejoins l’Eden, le Nirvana.

    Merci d’envoyer par MP à ceux qui se trouvent au-delà du 49ème parallèle, les coordonnées des ressources humaines de ton employeur.
    Si c’est une administration, une boite de mouchoirs en papier suffira !!!!

    Maintenant on compte sur toi pour envoyer des compte-rendu de sorties dignes de ce nom !


    Ma question est:

    Est-il possible de manger autant de congères que sur le plateau ardéchois!!??
     
     
    didou4307
     
    pierre315 ( 2 oct 2010) disait:

    BigNome ( 1 oct 2010) disait:

    Heureux homme ! Tu rejoins l’Eden, le Nirvana.

    Merci d’envoyer par MP à ceux qui se trouvent au-delà du 49ème parallèle, les coordonnées des ressources humaines de ton employeur.
    Si c’est une administration, une boite de mouchoirs en papier suffira !!!!

    Maintenant on compte sur toi pour envoyer des compte-rendu de sorties dignes de ce nom !


    Ma question est:

    Est-il possible de manger autant de congères que sur le plateau ardéchois!!??


    La réponse est bien évidemment non...:p
     
     
    neoulous
     
    didou4307 ( 2 oct 2010) disait:

    La réponse est bien évidemment non...:p


    Je confirme : les histoires de congères de 8 mètres en face du chalet du néoulous ne sont que pures billevesées et calembredaines ;)
     
     
    pierre315
     
    On s'en doutait mon cher neoulous... tout comme la légende de la laguna enfouie... ;)
     
     
    leboinchou
     
    Il y a des signes qui ne trompe pas...


     
     
    Xave
    Xave
    inscrit le 09/04/04
    54 sujets, 1400 messages
     
    Tu as raison...

    En plus ça piaule là haut!

     
     
    leboinchou
     
    Non, là vraiment, ont va vers un hiver, je vous dit pas...


     
    leboinchou
     
    Xave ( 3 oct 2010) disait:

    Tu as raison...

    En plus ça piaule là haut!




    Eh oui, un vent a decorner les boeufs...;-)