Goulash Baudin ( 1 aoû 2010) disait:
Alors déjà cela ne se passe pas du tout comme çà. Lorsque l'on fait une demande pour
1 intégrer la Gendarmerie donc être gendarme ,
2 on doit demander à recevoir une formation de montagne, en parrallèle de la formation pour être
3 sous-officier de Gendarmerie dès le départ (il faut minimum avoir le BAC). Ensuite après la formation de gendarme, on passe l'examen. Suite à ça, selon notre résultat on choisit dans quelle gendarmerie
4 on souhaite être affecté, dans ce cas il faut choisir une gendarmerie de PGM (Moyenne montagne), et de là, dans cette gendarmerie on demande de passer le concour de PGHM (1an après)
Voilà tout.
Mais je suis d'accord sur le point que l'on est pas gendarme du PGHM dès notre première année en gendarmerie.
Ps : Le concour de PGHM est très demandé et très très physique, donc si vous n'êtes pas plus motivé que ça, s'abstenir !
1 Même si les gendarmes sont maintenant placés sous l'autorité du ministre de l'intérieur, ils n'en restent pas moins des militaires, avec tout ce que cela implique (logement, disponibilité, etc. ).
2 Ce n'est pas parce que l'on demande que l'on obtient systématiquement...
3 Sauf des changements intervenus depuis, il n'y a pas d'homme du rang en gendarmerie. Au plus bas de l'échelle tu es sous officiers.
4 Il y a une marge entre les souhait et la réalité. En général (pour l'école de Melun en tout cas ) se sont plutôt les meilleurs qui choisissent et les derniers qui prennent les poste vacants...
Avant d'être au commande de l'Alouette 3 du PGHM de Chamonix (celui dont tout le monde rêve ), ou pendu à son treuil, le chemin est très très long et très très aléatoire... Et c'est lorsque l'on est en poste que l'on s'apperçoit qu'entre le parcours théorique décrit sur les brochures et la réalité il y a un sacré fossé.