Je ne sais pas ce qu'est ta définition, carambole, du libéralisme débridé, mais il l'est devenu dans l'esprit de beaucoup de monde (y compris pour un prix Nobel d'économie, libéral, dont je suis sûr que vous trouverez le nom, vous, parce qu'il m'échappe, à moi, là"...

), et ça rejoint une question que je voulais te poser: "libéralisme contrôlé... Par qui? Jusqu'où? Le fait qu'on n'ait déjà pas le même avis sur le degré de libéralisme mondial montre bien qu'il est difficile de doser...
Pour qu'il y ait contrôle, il faut un minimum de contrepouvoir, quel est, et serait-il...?
Parenthèse
Quant à "gauche" et "droite", oui, c'est saoulant, les mégalos de Ségo et Nico se valent, Miterrand était plutôt "extrême droite", avant de trouver une opportunité à "gauche", et avant de faire tout ce mal, justement à la "gauche", les "affaires" concernent tout aussi bien les élus de "gauche" que de "droite", et si l'on fait les comptes des adhérents PS et UMP, on doit péniblement arriver à 400 000, et pourtant, il est quasi impossible d'exister politiquement en dehors d'un Parti quelconque, dont on se rend compte qu'il n'a guère de représentativité, de par ses adhérents en tout cas. Vive le battage médiatique.
Fin de la parenthèse