ak (20 nov 2011) disait:
et si vraiment on voulait lutter contre e dopage... c'est pas des test des athlètes qu'il faudrait faire... mais une revision complète des calendriers des événments sportifs... parce que enchainer des 10enes de tournois dans une saison et demander que le gars ne boive que du jus d'orange... ou demander aux cyclistes de courir 250 bornes par jour pendant 3 semaines et consommer moins d'aspirine que vous ou moi... ben ça me parait pas hyper logique..
le peuple en veut toujours plus...
Les calendriers sont parfois un peu chargés, mais je suis pas du tout d'accord pour dire que c'est la raison du problème.
Les 250km en cyclisme, c'est le mauvais exemple par excellence.
Faire 200 km (parce que le tour, c'est plutôt 200, voire moins) par jours à vélo pendant 3 semaines est accessible à toute personne en bonne condition physique dont le vélo est la principale activité, ça n'a rien d'inhumain. C'est leur métier, ils s'entrainent toute l'année pour ça, et personne ne les oblige à faire ce métier (j'aime pas l'expression "on leur demande de..."

Ce qui est inhumain, c'est de faire ces 200km en 4h !
Très tôt dans le cyclisme cet argument a été évoqué. Depuis les années 50, les organisateurs n'ont cessé de diminuer la longueur des étapes. Et le dopage s'est développé en même temps que cette diminution.
En 1948, Bartali gagne l'étape Cannes - Briançon (274km) en 10h10, départ à 8h, arrivée à 18h10 !
Aujourd'hui les mecs partent tranquillou à 13h, et sont dans leur chambre d'hotel à 17h30.
Et ça n'améliore pas le spectacle : course gadenassée par des grosses équipes, leaders aux niveaux très proches les uns des autres, attentisme, etc ont été la marque de fabrique des derniers grands tours.
Le dopage, c'est juste pour aller plus vite que les autres.