
C'est là qu'arrive le moment tant attendu, et un peu redouté aussi ; la récompense de toutes ces heures de dur labeur, mais de plaisir aussi de voir naître petit à petit les planches de mes rêves ; la rançon de ces gouttes de sueur (si si!) et de sang parfois aussi (mais pas beaucoup).
Ils sont tous beaux tous brillants sous leur couche de vernis.
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Et oui, en effet, comme vous vous en doutiez, il reste une dernière étape avant de pouvoir mettre les pieds dessus et goûter aux joies des premières glisses sur SES skis.
6)Détourage, finition.
Bon, là, ça va. Une fois ici, normalement on sait à quoi s?en tenir. On peut déjà voir si c?est foiré ou si ça pla&
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5)Stratification.
Bon, alors là, maintenant faut plus faire de boulette sous peine de voir tout le boulot abattu jusqu?ici réduit à vraiment pas grand chose. Et ça, ça ferait vraiment mal !
Ne dramatisons pas non plus, il faut juste faire gaffe, bien tout préparer et demander si possible un coup de main pour préparer le gâteau final &agrav
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3) La semelle.
Ici il s'agit simplement de découper la semelle exactement aux mêmes cotes que le noyau. En tout cas pour ma technique mais il en existe d'autres.
[cf: image 1]
J?ai utilisé le même procédé pour découper l?outline de la semelle que celui pour découper l?outline des noyaux : défonceuse et outil à copier &agra
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On rentre dans le vif du sujet.
Attention, ici il s?agit de bricolage au dessous du mm si on veut vraiment respecter les cotes fixées.
1)La table à scoop.
C?est cet élément qui va donner son profil vertical final au ski.
On reprend donc les rayons de la spatule et du talon, la longueur portante et le cambre.
J?ai construit une table à scoop pour
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1)Définition.
Il faut définir toutes les cotes du ski pour commencer : longueur, rayon, largeur (lié au rayon), longueur portante, longueur et hauteur et rayon de spatule et de talon, cambre.
Ne pas hésiter à y passer du temps, à revenir dessus même, plusieurs fois s'il le faut.
S'inspirer de ce qui se fait, ce ce qui est recherché dans l
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POURQUOI ?
C?est vrai ça pourquoi s?embêter, galérer parfois, s?arracher les cheveux, prendre tant de temps pour se risquer à un résultat un peu hasardeux après tout et qui ne sera peut-être pas exactement celui espéré.
Pour ma part, j?ai toujours aimé bricoler, sortir quelque chose de mes propres mains et aussi ne pas faire c
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Openski : le concept.
Appelez ça comme vous voudrez : bricolage, bidouillage, self-made/home-made/hand-made, custom, free shaping, DIY, ...
Moi j?ai appelé ça Openski parce que ca me fait penser au concept de l?open source et ça me plait bien. Chacun fait son truc dans son coin pour que ca lui corresponde le mieux, sans se soucier des grands groupes qui dictent le m
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