CHOIX DE SON SNOWBOARD
Que de difficultées à trouver une planche adéquate à soit entre les 2999 modèles de snowboard et 1723 boots (toutes marques confondues). Voila pourquoi cette page est assez importante, je vous expliquerais comment choisir sa planche.
Quelle taille de snow ?
Pas de formule miracle, la taille du snowboard dépend à la fois de votre gabarit, de votre style et de votre programme. La tendance est vers le court (dommage que la mode ne suive pas ces critères), permettant une meilleure maniabilitée. Pour une taille moyenne de 175cm, prenez une planche de 155cm environ. Pour les poids légers, prenez aux environs de 145cm. Pour les poids lourds, aux environs de 165cm. Mais si vous ridez que de la poudreuse à donf, il vous faudra une planche d'au moins 165cm mais là, vous n'avez pas besoin de nous pour vous aider.
Quelle largeur de snow ?
Conseil: débutants, ne cherchez pas un surf dont la largeur est supérieure à la longueur pour une meilleure stabilité, ça n'existe pas encore. La largeur globale du surf, ainsi que la largeur entre les pieds sont des facteurs déterminants pour la vivacité du modèle en décenchement de courbes. Plus un snow est étroit, plus il est sensible au moindre appui pour effectuer un virage front ou back sur le carre. A contrario, une planche très étroite n'est pas forcément très confortable à grande vitesse car les fautes de carre surviennent plus vite. L'autre paramètre concernant la largeur est lié à votre pointure de pieds et à vos angles de fixations préférés (son angle préféré se fait avec de l'expérience): pour surfer avec peu d'angle, le surf doit être plus large; pour surfer avec une planche étroite, il faut mettre beaucoup d'angle.
Symétrique ou asymétrique ?
L'asymétrie est en train de disparaître, bien que ce concept puisse apporter un plus en accessibilité pour les débutants, ou un certain style de déclenchement pour les coureurs alpins hyper pointus (mesdames, ces coureurs ne se trouvent pas la nuit, dans les boîtes, mais en plein jour dans les compétitions). Bref, aujourd'hui surf rime avec symétrie.
Les 3 familles de chaussures:
Ce n'est pas si compliqué, c'est aussi marketing ! les innovations vont bon train dans le domaine. Je me contente de faire une petite synthèse sur ce qu'on trouve pour se coller à sa planche, autre que les clous, la glue ou l'adhésif.
Grossièrement, il existe trois grandes familles : les coques pour les boots, le step-in le ''flash gordon'' du chaussage et les plaques destinées au boots semi-rigides.
Quoi prendre ?
La panoplie du freerider : la chaussure est un peu plus rigide que pour du freestyle et légèrement plus solide et plus haute que la moyenne. la fixation elle, est modèle ''coque'', le spoiler, qui permet un appui pour le virage backside (dos à la pente), est plus long qu'en freestyle. La chaussure est protégée sur l'avant par une large sangle pour limiter l'intrusion de poudreuse.
L'attirail du descendeur : le descendeur ou le carveur (virages plein tube au ras du sol!) à besoin d'avoir des appuis très fermes à tous niveaux : la planche réagie bien et vite. Les plaques garantissent cette rigiditée avec la chaussure semi-rigide. Privilégiez ce matériel si vous aimez la vitesse et les courbes et surtout les deux en même temps.
Dans tous les sens : pour permettre au freestyler d'envoyer toutes les figures dans tous les sens, il lui faut un maximum de souplesse. Regardez un trick de David Vincent, vous comprendrez comment doit être votre couple boots + fixs : spoiler bas, lanières fines et basses et chaussurescourtes et très souple. Tout ça pour se contorsionner allègrement, pour le plaisir des yeux.
Et hop ..! : Clic clac, c'est du ''step-in'', vous êtes partis. L'avantage majeur de ce système est la rapidité de chaussage et déchaussage. il existe beaucoup de variante mais quelque soit votre choix, faîtes attention à certains points: la neige qui colle et la poudreuse, lorsque vous vous retrouvez obligé de gratter avant de chausser - le maintien des appuis : vérifiez la tenue du spoiler soit sur la fix soit dans la chaussure - au système de vérouillage : tendez vers le plus simple - aux possibilitées de réglages sans avoir recours à l'outillage : si,si...
Surf souple ou rigide :
Ce qui est important, c'est la répartition de souplesse et la nervosité des matériaux. Pour les débutants, une planche souple et pas trop nerveuse est plus facile. En freeride/freestyle, il y a plusieurs tendance, les flaters n'aimant pas les planches raides, et les freeridres les planches souples. Ne vous prenez pas la tête avec la souplesse.
Sandwich, cap, injection :
La fabrication la plus répandue est le sandwich sur noyau bois. La construction cap est un sandwich où le top prend sur les côtés jusqu'aux carres.
Double spatule et double kick :
Ce sont les planches de freeride et freestyle destinées aux soft boots, permettant de surfer dans les deux sens, avant et fakie. Le double kick est un procédé de courbure de spatule (arrondi, plat, arrondi) séparant les réactions du surf dans les flexions longitudinales et les torsions pour de meilleures performances.
Dis moi comment tu ride, je te dirais qui tu es :
Les envolées au services d'une gestuelle aérienne complexe avec une planche aux pieds, c'est votre dada ? devenez freestyler : ils performent essentiellement dans les snowparks, avides de big air, pipes, quater et autres modules destinés à la réalisation de figures tendance tête en bas ! la planche est symétrique et plutôt courte (twin tips) permettant de manoeuvrer sans bousole ... je veux dire dans un sens ou dans un autre. Un bon freestyler se reconnait à ses pieds : en canard ! Freestyle
Vitesse et courbes, si vous aimez ses sensations, passez au freecarve. Il faut aller vite, très vite, encaisser un maximum de ''G'' mais le but ultime c'est les courbes, la planche est debout sur sa carre ! Il n'y a qu'une seule spatule très réduite, la valeur du flex* est élevée et la largeur du patin est des plus étroite: on gagne en vitesse et on limite les vibrations. Freecarve
*nb: le flex détermine la rigidité de la planche (en Kg/m²): plus la valeur est élevée plus la planche est rigide. pratiquement: posez votre planche à plat sur le sol, appuyez au centre, normalement il y a un minimum d'élasticité. voilà le flex.
Vous pourchassez les terrains vierges, le bonheur ne vaut que si vous êtes le premier à faire une trace (même dans le jardin) grisante sensation de liberté, le moindre relief est à exploiter. Finalement le freerider est un mélange de freestyler et de freecarver mais il reste le plus malin puisqu'il profite de tout avec le bonus ''nature'' (dans la prudence s.v.p). A son image, sa planche est un compromis des styles : proche de celle de freestyle avec la symétrie en moins et la taille en plus. Patin large, bonne spatule (comme qui dirait ''c'est une belle bête''), taillée pour flotter sur la poudreuse. Freeride
Disons que c'est très proche du freecarve mais là on enlève le mot ''free''. Je suis désolé je ne pourrais pas vous vanter les mérites de ce style de ride, j'aime pas trop ... mais bon, c'est comme le ski (là je vais me faire incendier) voilà, c'est foutu pour la course, la vitesse, le slalom et le tout sur piste. Concrètement, ça ressemble à deux skis soudés. Non je déconne, ce sont des planches asser rigides pour lutter contre les vibrations, relativement fine. Ce qui explique que les riders (courreurs ?) on beaucoup d'angle sur la position de leur fixs. A part ça essayez, vous verrez ... Alpin
A vos cartes bleues et n'oubliez pas, pendant que vous vous prenez la tête pour le bon choix, vos potes surfent déjà sur les pistes.
SOURCE : http://www.fanatikriders.com/
pour les tests allez voir sur http://objectiveride.com/ ou http://skipass.com ;)





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