Annabelle en tant que cavalière émérite et Alex voulaient nous réserver une petite surprise pour ce dimanche après-midi placé sous des conditions météorologiques exceptionnelles pour une fin de mois d?octobre. 14h, direction le Haras de la Née à Neewiller près Lauterbourg à quelques encablures du Emahouse. Dans un premier temps déjeuner : Picons, Wadele au Meerradi et Grundbeere Salad (jambonneaux au raifort et salade de pommes de terre), knack, entrecôte maître d?hôtel, tartes aux pommes et cafés. Quelque peu rassasiés après nos efforts vtt-istiques de la matinée, direction les écuries pour récupérer nos montures.
Monter sur le dos de la bête ne pose pas trop de problèmes, même pour des novices comme nous. On passe tout d?abord un petit ¼ d?heure à se familiariser avec les man?uvres de base, avancer au pas, gauche, droite, se garer en créneaux etc? Je trouve même par le plus grand des hasards le mode trot.
Ensuite c?est le grand départ pour la campagne sauvage des alentours? en file indiennes et au pas. Au bout de quelques minutes on se retrouve nez à nez avec des chasseurs en pleine battue. Çà tirait dans tous les sens comme dans un de ces bons vieux Western. Nos accompagnatrices décident sagement de changer notre itinéraire, surtout qu?il était pratiquement 16h et que les chasseurs avaient eux aussi déjeuner et pris leur digestif... Nous continuons à chevaucher paisiblement entre les champs de maïs et attaquons un peu plus loin notre premier trot. Alors là messieurs, pensez à ranger correctement vos corones, ça peut faire très mal !!! Il s?agit surtout de trouver le rythme et de se relever de la selle en s?appuyant sur les étriers. Ca commence à rentrer pour tout le monde. Allez, on attaque le galop. Annabelle et Régis partent comme des fusées avec le reste du groupe. Moi je n?arrive pas à passer la 3ème. Il semblerait que ma jument asthmatique ne soit plus toute jeunette. Ou alors j?ai peut être loupé un truc. Dans tous les cas, je ne cherche pas à forcer et continue pépère au trot. Même problèmes apparemment pour le frangin. Une heure ça passe finalement assez vite, retour au haras, on enlève la selle, un petit coup de douchette sur les pattes et nous disons au revoir à nos montures en les ramenant aux écuries.
Ce premier contact direct avec nos amis les équidés a été très sympathique et physique aussi (au vu des quelques petites courbatures le lendemain). A conseiller vivement. Le reste en images?

Ema