J?imagine comment je me suis retrouvé à aimer Grenoble et ses montagnes?non, je n?imagine pas, je sais?.
Tout a du commencé, il y a bien longtemps, quand chutant en ski de fond, mon pere me fit voler dans la neige. C?etait du coté de Villard de Lans?
Pas longtemps après, j?ai 4 ans, j?ai fait mes premiers pas sur les ski du coté de Vars-les-Claux, et comme mes parent habitent du coté de Nice, nous montons regulièrement vers Auron, ou Isola 2000? Cela m?as marqué à vie. En effet, lors d?une de ces montées, je me suis retrouvé à vomir les oranges que j?avais mangé le matin? J?ai refait les housses de sieges de notre chère R 18 Break? Mais bon, il ne me semble pas que ma journée n?en fut pas trop chamboulée ; par contre, je ne mange toujours pas d?orange aujourd?hui !

Ensuite, au cours d?un démènagement, je me suis retrouvé dans la vallée du Gresivaudan? Au pied de la Dent de Crolles, face à Belledonne. J?ai appris à crapahuter dans les coteaux , à aller skier tous les WE, parfois avec des cours de ski obligatoires, souvent avec ma famille. Puis de nouveaux démènagements m?ont emmené vers Montpellier et ses plages, et Aix en Provence , la Sainte Victoire et les callanques? Et c?est là bas que j?ai trouvé ce que j?aimais à Grenoble?
D?abord, un horizon fixe. Certain diront bouché? En effet, la vu s?arrete sur les montagnes, sont possibilité de voir au-dela si on me monte pas dessus? Cela fixe des reperes, je sais que je vois à tel distance?. Sans elle, on perd la notion de distance. Cette notion de distance, on la retrouve aussi vers le haut. En effet, à Aix ou Montpellier, on ne sait pas si les nuages sont proches ou pas. A Grenoble, la hauteur de montagen que l?on voit ou pas permet de savoir à quel hauteur sont les nuages. Savoir si on pourra passer au dessus, et voir quand meme le soleil? S?echapper de la grisaille quotidienne, et monter au dessus des nuages. Et en meme temps, cette sensation d?etre sous le nuages, entre les montagnes, comme dans un cocon protecteur Voilà, c?est pour cela que j?aime Grenoble.